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Archive pour la catégorie « M-commerce »

juin 25

Centres commerciaux et e-commerce vont gagner 5 points de part de marché d’ici 2015 aux Etats-Unis, annonce Nielsen. Les smartphones devraient aussi considérablement modifier le rapport à l’achat en ligne.

Plusieurs tendances majeures remodèlent actuellement l’industrie des produits de grande consommation, affirme Nielsen dans ses prévisions portant sur le secteur du commerce en 2015. D’ici là, le cabinet prédit que les grands centres commerciaux et l’e-commerce seront les grands gagnants en termes de progression de leur part de marché. A eux deux, ils passeront entre 2009 et 2015 de 16 % à 21 % de part de marché des ventes de détail aux Etats-Unis, au détriment notamment des supermarchés.

« Alors que l’e-commerce a subi la récession en 2008 et en 2009, les ventes en ligne au dernier trimestre 2009 étaient solides et l’intérêt des fabricants et distributeurs d’offrir la possibilité d’acheter sur Internet n’a jamais été aussi fort », précise Todd Hale, chez Nielsen. Etant donné que les générations X et Y (née entre 1960 et 1995, ndlr), férues de technologies, montent en puissance autant en nombre qu’en pouvoir d’achat, on devrait maintenant passer à la prochaine étape de l’évolution de la recherche et de l’achat en ligne. »

L’un des plus grands changements que Nielsen prévoit pour 2015 est déjà initié. Il s’agit de l’utilisation des smartphones pour interagir avec les consommateurs et les aider dans leurs décisions d’achat. Selon le cabinet, la pénétration des smartphones, qui représentent 23 % de tous les abonnés mobiles aux Etats-Unis, devrait dépasser celle des téléphones portables classiques d’ici la fin 2011. « Lorsque la technologie permettra aux consommateurs de localiser rapidement le meilleur prix dans le secteur, les marchands seront obligés de se concurrencer et de se différencier sur d’autres critères que le prix. Nous sommes à l’orée d’un monde complètement nouveau en matière de marketing en ligne et social, et les entreprises doivent dès maintenant développer et mettre à jour leurs stratégies numériques et sociales afin de rester compétitives », conclut Todd Hale.

juin 07

Chaque mois, sept e-commerçants américains supplémentaires se mettent au m-commerce, via un site ou une application. A ceci près que 24 sites viennent brusquement de disparaître du paysage.

Aux Etats-Unis, 2009 aura été l’année durant laquelle le m-commerce a vraiment démarré. En septembre, une centaine seulement de sites mobiles et d’applications de m-commerce permettaient aux consommateurs américains d’effectuer des achats depuis leur téléphone portable. En décembre, ce chiffre était porté à 120, pour atteindre 164 aujourd’hui, d’après « Internet Retailer ». En divulguant fin 2009 ses ventes sur mobile - de 600 millions de dollars l’an dernier -, eBay n’a pu que déclencher des vocations et remonter le m-commerce dans les priorités des e-commerçants.

Parmi les 500 plus gros cybermarchands du pays, 73 vendent sur mobile. Et parmi ceux-ci, 23 proposent une ou plusieurs applications mobiles mais pas de site mobile, limitant donc leur m-clientèle aux détenteurs de certains smartphones. Le canal mobile est par ailleurs davantage adopté par les très gros ou les plutôt petits e-commerçants que par ceux de taille moyenne, qui en font plus rarement une priorité. Ainsi, des 53 sites marchands du top 500 possédant un site de m-commerce, 33 sont dans le top 100. De l’autre côté de l’échelle, la moitié des marchands dotés d’une application ou d’un site de m-commerce ne figurent pas dans le top 500, autrement dit ont réalisé un chiffre d’affaires 2009 inférieur à 100 millions d’euros.

Sauf qu’un événement intervenu la semaine dernière a brusquement grevé le nombre de m-commerçants américains. Parmi eux, 24 font appel aux services d’un prestataire spécialisé, mPoria, que vient discrètement de racheter un éditeur de logiciels pour la finance, Nirvaha. Problème : mPoria a subitement disparu du paysage et resterait injoignable, laissant les 24 sites mobiles inaccessibles ou affichant des messages d’erreur. Leur mort prématurée ramène de 156 à 132 le nombre de sites de m-commerce aux Etats-Unis, soit une chute de 18 % en quelques heures seulement. Le nombre d’applications mobiles marchandes reste de 67. Au total, les m-commerçants américains ne sont donc plus que 141 au lieu de 164 (l’un d’entre eux opérant un autre site mobile distinct de son site mPoria).

Source: www.journaldunet.com

avril 07

Voici un article par Diane Bédard paru dans Les Affaires le 03-04-2010.

Vous exploitez un restaurant de sushis. À 19 h 30, vous réalisez qu’il reste un stock faramineux de nourriture. La solution ? Envoyer à vos plus fidèles clients un court message texte (SMS) en offrant un rabais de 30 % aux 10 premiers qui se présentent. Cet envoi sauve votre soirée.

D’ici 2014, 10 % des utilisateurs de sans-fil utiliseront des coupons-rabais mobiles; la valeur de ceux-ci totalisera 6 milliards de dollars. Ces coupons sont efficaces : de 5 à 20 % des clients les utilisent, par rapport à 1 % pour les coupons imprimés des circulaires, selon Dan Kihanya, de Cellfire.

Aux États-Unis, des détaillants comme Target et JCPenny, ainsi que des épiciers comme Safeway offrent des coupons mobiles. Au Québec, certains épiciers y songent.

Les premiers tests, en Europe, remontent au début des années 2000; les entreprises achetaient des numéros de téléphone et procédaient à des envois massifs. Cela a été un échec.  » Les consommateurs considéraient ces envois comme du spam [pourriel] « , explique Dominic Gagnon, président de Piranha. De plus, au coût de 3 à 8 ¢ le message, les entreprises ont avantage à cibler leurs efforts.

La clientèle-cible des coupons-rabais mobiles diffère de celle des circulaires : elle est plus jeune et a des revenus plus élevés que la moyenne. Des trucs pour l’attirer :  » L’exclusivité, dit M. Gagnon. Pourquoi pas une invitation à magasiner une heure avant l’ouverture ?  » Pensez aussi géolocalisation.  » Un détaillant peut envoyer un coupon à tout client qui se trouve près de sa boutique « , dit le consultant Yasha Sekhavat, de Giftiniti.

mars 18

Trois mois déjà. La ville d’Issy-les-Moulineaux et la société PayByPhone viennent de dresser un premier bilan du nouveau système de stationnement.

Depuis mi-décembre, il est possible de payer l’horodateur avec son téléphone portable. « C’est un vrai succès », assure-t-on en mairie. En trois mois, 470 automobilistes se sont inscrits à PayByPhone.

853145_11094819-o« Il y a de nouvelles inscriptions tous les jours. Le phénomène ne faiblit pas », indique la municipalité. Le 15 février, ils étaient déjà 300 à avoir adhéré à cette nouvelle manière de payer son stationnement. La moitié des utilisateurs de PayByPhone résident sur la commune. Les autres passent régulièrement à Issy ou viennent y travailler, et 64 % des utilisateurs se sont servis de PayByPhone au moins deux fois.

Depuis décembre, des bornes colorées ont donc colonisé les principales rues de la commune. La formule permet de payer uniquement le temps de stationnement. L’utilisateur peut à distance prolonger ou au contraire réduire sa facture.

L’automobiliste s’inscrit par téléphone au 01.74.18.18.18, par sur www.paybyphone.fr via l’Internet mobile, sur http://m.paybyphone.fr ou encore par SMS en envoyant « Info » au 31 009. Le système de paiement est évidemment sécurisé. « Cela évite de devoir retourner en catastrophe à l’horodateur remettre de l’argent. C’est très précis, s’enthousiasme Eric Legale, le Monsieur Nouvelles Technologies d’Issy. Je ne me sers plus que de cela. Le dimanche soir, la société enregistre de nombreuses transactions : les résidants qui paient pour la semaine à venir. Maintenant, il faut que les gens s’approprient ce système. »

Le système demeure en effet marginal. Aujourd’hui, 2 % des paiements de stationnement sont effectués avec PayByPhone.
L’objectif est d’atteindre les 10 % d’ici à la fin de l’année. « Je n’ai pas l’occasion de l’utiliser ici, mais l’idée est bonne, lance Florian, un commerçant du centre-ville. Il faudrait étendre cela à d’autres communes. Je vis à Châtillon : si le système y est déployé, je n’hésiterai pas. »

Source: Le Parisien

mars 04

Le concept est simple, vous recevez par la poste votre puce NFC que vous apposez sur votre téléphone. Vous présentez ensuite votre téléphone sur le terminal Zoompass en point de vente et automatiquement le paiement ce fait sur votre carte de crédit. Il s’agit malheureusement d’un projet pilote, mais j’ai bien confiance que cette solution sera disponible pour tous très bientôt!

janvier 28

janvier 28

Et si le mobile devenait un canal de vente à part entière ? En tout cas à la SNCF, c’est déjà possible. En 2009, la compagnie a enregistré plus de 7 000 réservations par mois sur la version mobile de Voyages-sncf.com. Très récemment, eBay a annoncé avoir vendu plus de 1,5 million d’objets via les applications mobiles durant les fêtes.

Source AMMF

décembre 29

La plateforme de ventes aux enchères Ebay annonce avoir enregistré une forte activité sur son portail Internet en cette période de fin d’année et particulièrement de la part des mobinautes. En effet, la fréquentation de ces derniers aurait triplé en comparaison à Noël 2008.

00fa000002701246Rien qu’aux Etats-unis, Ebay enregistrerait environ 750 000 visiteurs uniques par jour et notamment aux Texas. La société explique par ailleurs que la nature des transactions effectuées depuis les terminaux mobiles a également évoluée. En effet, jusqu’à présent les internautes ne se risquaient pas à acquérir, via leur téléphones, des objets de grande valeur. Pourtant, parmi les ventes effectuées fin 2009 nous retrouvons un bateau de 7 mètres acheté pour plus de 19 000 dollars ou encore un grand piano pour 10 000 dollars.

Il semblerait donc que les applications mobiles d’Ebay soient véritablement arrivées à maturité en offrant une ergonomie suffisamment rassurante pour encourager les internautes à les adopter de façon régulière. Aujourd’hui 6 millions d’utilisateurs auraient déjà installé l’application Ebay sur leur iPhone et 1,5 million d’articles ont été vendus sur la période de Noël.

Lorrie Norrington, président de la société, explique ainsi : « le mobile a changé la manière de faire ses courses sur cette période de Noël. Cette année, les vendeurs et acheteurs d’Ebay ont rapidement adopté les applications mobiles ».

Source: neteco.com

décembre 16

Issy-les-Moulineaux vient de donner le coup d’envoi du paiement de places de stationnement directement depuis un téléphone mobile. Exit les horodateurs, la ville située en région parisienne propose désormais de dématérialiser les tickets de stationnement.

00fa0000026782221« Plus besoin de monnaie ! Vous payez seulement la durée exacte de votre stationnement et, en cas de besoin, vous pouvez prolonger à distance votre durée de stationnement. Cela se passe à Issy-les-Moulineaux, qui généralise ce système pour tous les automobilistes stationnant sur son territoire », précise l’un des responsables du projet.

Compatible avec tous les opérateurs et tous les mobiles, le service, développé par Parkeon et Paybyphone, est disponible via un site internet mobile (m.paybyphone.fr) ou directement via un serveur vocal non surtaxé. Pour payer sa place de stationnement, il est nécessaire de saisir les 4 chiffres de la zone dans laquelle l’automobile est située et de saisir la durée souhaitée. S’ajoute à cela un système d’alerte par SMS précisant si la durée de stationnement est en passe d’être dépassée. Les agents de police sont pour leur part équipés de PDA connectés en GPRS pour scanner la plaque d’immatriculation de l’automobile et vérifier si un paiement mobile a bien été effectué.

A noter qu’à partir du 1er trimestre 2010, les abonnés des parkings Hôtel de Ville, Corentin Celton et Camille Desmoulins, ainsi que les résidents d’Issy-les- Moulineaux, pourront souscrire, payer et renouveler sur internet leurs abonnements et forfaits de stationnement.

décembre 15

Voici quelques informations intéressantes d’un compte rendu du PayCamp organisé par PayPal:

- La Mobilité est particulièrement intéressante dans le contexte de commerçants nomades qui doivent faire des encaissements en dehors des lieux de ventes traditionnels (marchés, salles de concerts…), et donc un Smartpone associé à une imprimante bluetooth se révèle être une solution simple et pratique pour encaisser. Reste que pour l’instant Paypal ne propose pas de solution de ce type (et donc le paiement se fait en liquide, ou en CB).

- Le paiement sur Mobile se révèle un véritable challenge sur des populations “séniors”, du fait de la barrière technologique, mais aussi de la confiance. Les jeunes sont plus enclins à payer via Mobile car ils ont souvent commandé par SMS des sonneries, participé à des jeux… Néanmoins plus que l’âge c’est la psychologie qui est importante car parfois ce sont des jeunes qui sont méfiants vis à vis de ces nouvelles technologies

- Le paiement sur Mobile est paradoxalement plus développé que sur Internet car le Web souffre de la culture du “gratuit” et donc les internautes se révèlent moins acheteurs que sur Mobile.

- La Mobilité est une technologie de l’immédiateté, et donc les services qui ont le plus de chance de réussir sont ceux liés à un besoin immédiat à satisfaire (trouver un restaurant, géolocaliser un parking…) ou une difficulté immédiate (arriver dans une ville et trouver son hôtel…). En revanche la France étant la nation de la carte à puce, les étrangers sont souvent démunis face à certains de nos automates de paiement qui n’acceptent pas la bande magnétique (ex: les vélibs). C’est là qu’une monnaie universelle comme Paypal pourrait proposer une alternative séduisante.

- Dans le cadre du mCommerce (le commerce sur mobile), les produits qui se vendent le mieux sont les produits numériques (billets de train ou de spectacle…). L’achat de produits physiques se fait soit en boutique, soit sur internet car il n’y a pas d’urgence et il y a une meilleure facilité à choisir et à comparer. Pourtant le mCommerce peut venir en complément des canaux de ventes traditionnelles toujours en raison de la notion d’urgence, comme par exemple eBay qui connait un véritable succès avec son App iPhone (à noter que l’App Wap qui avait été développée avant avait été un échec pour des raisons d’ergonomie et de rapidité).

- Le Mobile peut également servir de “carte de fidélité” numérique, ce qui évitera les bons en papier et autres procédure manuelles. La carte de fidélité de StarBuck Coffee en est un excellent exemple. Mais pour être vraiment efficace l’application doit être agile et éviter les ressaisies inutiles (ex: reprendre les données d’un site web…).

- La Mobilité peut également permet d’exploiter le temps perdu (transports dans le métro, entre deux rendez-vous…) : saisie des notes de frais, consultation d’informations…

Source: conseilsmarketing.fr