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Archive pour la catégorie « iPhone »

mars 02

Les utilisateurs d’iPod Touch sont plus gourmands que les propriétaires d’un iPhone mais ces derniers sont plus enclins à installer des applications payantes.

On a tendance à croire que les utilisateurs d’iPhone sont les champions toutes catégories du téléchargement d’applications. Selon une étude d’AdMob, la réalité est quelque peu différente, en tout cas au mois de janvier dernier.

Selon ce bilan, les iPhoners ont téléchargé en moyenne 8,8 applications le mois dernier sur l’App Store contre 12,1 pour les propriétaires d’un iPod Touch. La différence est notable, elle s’expliquerait selon AdMob par une cible plus jeune et donc plus friande d’applications.

Le payant reste marginal

Du côté de la ventilation gratuit/payant, AdMob souligne que 1,8 application sur les 8,8 téléchargées est payante sur iPhone, contre 1,6 pour l’iPod Touch. Pas de quoi financer les milliers de développeurs qui voient l’App Store comme un eldorado.

Le spécialiste de la publicité sur mobile s’est également attaché à comparer ces chiffres avec Android. Et malgré un nombre d’applications bien inférieur (25 000 contre 125 000 pour Apple), le nombre moyen de téléchargements est quasiment le même qu’Apple : 8,7 en janvier.

Par contre, le nombre de logiciels payants installés est plus faible : 1,1 en moyenne.

Rappelons néanmoins qu’AdMob est depuis novembre dernier une filiale de Google.

février 21

tumblr_ky5fcncu0s1qzaxl0Sans être un service d’e-commerce, Winetage est une aide au choix de vins.

En boutique ou dans votre cave avant un repas, Winetage permet de connaître la qualité des millésimes (France, Espagne, Italie, etc.), consulter des conseils d’achat.

Parmi les fonctionnalités: des chroniques oenophiles avec le blog VinsurVin, des conseils, des sélections de vins, une base des millésimes sur plusieurs pays actualisée 2 fois par an pour choisir un vin lors d’un achat ou au restaurant.

Reste désormais à attendre l’intégration de puces RFID sur les bouteilles et on sera dans le monde de l’internet des objets de Bruce Sterling pour de bon.

En promotion à 1,59 euro pour le lancement au lieu de 2,39, Winetage pour iPhone est disponible sur l’App Store

Cela fait déjà un bon moment que nous attendons une initiative marketing mobile de la part de la SAQ au Québec. Il existe tellement pleins de belles possibilités en contexte de mobilité pour le secteur du vin… Espérons que ce soit pour bientôt!

février 15

Recharger un iPhone avec des oranges.

Effet plutôt surprenant mais oui c’est possible…

Normalement vous pouvez brancher un réveil avec quelques quartiers d’orange. Mais ici il faut s’armer de patience et surtout d’oranges.

N’importe quoi ! 2380 quartiers d’orange ont été nécessaires d’après cette vidéo.

Allez-vous l’essayer chez vous ?

février 02

AR (Augmented Reality) X Motion Sensor X GPS X Coupon = La culture japonaise est superbe car elle sait mettre de la gaieté dans la technologie !

!iButterfly est une application iPhone japonaise de réalité augmentée pour capturer des coupons sous forme de papillon !! En utilisant le capteur de mouvement, les gens seront en mesure de profiter de la capture de coupon et cela physiquement pour obtenir de l’information utile, des contenus, et des coupons. L’application disponible sur le Store en japonais est une réussite et va permettre dans un avenir proche de faire des campagnes marketing en chassant le papillon. (vidéo ci-dessous)

Conception de l’application Dentsu

février 02

Le rythme de sortie de nouvelles applications iPhone, loin de faiblir, subit depuis quelques mois une accélération qui confine à la déferlante. Une déferlante qui risque bien de tout emporter sur son passage, ne laissant que quelques miettes un peu rassies à ses concurrents. Déjà plus de 100.000 applications disponibles, et je dois recevoir chaque semaine une dizaine de communiqués m’informant de la sortie d’une nouvelle application (quatre rien que pour la journée d’hier).

apps2010 Applications iPhone : chronique dun raz de marée

La concurrence est-elle bien armée ?

Seule la plateforme Android résiste vaillamment, mais plus discrètement, en proposant déjà près de 25.000 applications, dont certaines exclusives (comme l’excellent Layar) et d’autres qui n’ont rien à envier à celles déjà présentes sur l’App Store d’Apple, et notamment les clients Twitter comme Seesmic ou Twidroid, ou encore les applications médias comme celle du Monde, présente sur les deux plateformes.

Pour les autres systèmes d’exploitation mobiles, comme Windows Mobile ou Symbian, même s’il serait malvenu de sonner le tocsin trop tôt, force est de constater que le retard accumulé ces dernières années (alors qu’ils étaient pionniers) risque d’être difficile à rattraper. Si Windows Mobile a longtemps gardé un avantage en matière d’ouverture et de nombre d’applications (plus de 15.000 sur PocketGear, bien avant l’App Store), la pauvreté du catalogue Marketplace et surtout sa confidentialité ne plaident pas en sa faveur. Quant il n’est pas planté (impossible de faire la mise à jour sur mon Omnia II, et du coup l’application ne se lance pas…)

De plus, les applications disponibles pour Windows Mobile ont toujours oscillé entre applications pratiques (GPS…) et à usage professionnel (Quick Office…), soit des trucs pas toujours très sexy, alors que les applications stars de l’App Store d’Apple sont majoritairement des programmes grand public, ludiques (sans être forcément des jeux) et médias. Pour s’en convaincre il suffit de jeter un œil sur les logiciels les plus téléchargés, parmi lesquels on trouve tout sauf des trucs de geeks : Le Monde, Canal+, Facebook, Météo, SNCF, Shazam, Pages Jaunes, 20 Minutes, et même un niveau de maçon…

Cet obscur objet du désir

C’est là toute la réussite d’Apple : avoir fait rentrer un mobile de geek dans le grand public jusqu’à en faire un objet incontournable, à la fois puissant, ludique, pratique, agréable à utiliser, sexy et… fashion. Des qualités qu’aucun autre mobile n’a jusqu’à présent réussi à réunir, même si certains s’en approchent. Jusqu’à présent, quand un mobile était sexy, il n’était pas pratique, quand il était puissant, il n’était pas sexy, quand il était agréable à utiliser, il n’était pas fashion, etc etc etc… Encore un avantage que la concurrence aura du mal à rattraper, y compris avec les pourtant excellents Nexus One ou HTC Touch HD2.

Une réussite qui passe donc par les applications et qui les rend maintenant incontournables, puisque au cœur du dispositif iPhone pour conquérir ce qui reste du monde. Tellement incontournables que – au grand regret des possesseurs de mobiles d’autres marques – pour la plupart des éditeurs, marques et entreprises, l’équation internet mobile se résume à une variable : l’application iPhone. Et tant pis pour les autres.

Un mouvement unique dans l’histoire des outils de communication des entreprises ? Difficile à dire, car chaque époque a eu ses phénomènes de mode et de masse, mais ce fut rarement au profit d’une seule marque, ou d’un seul objet. Si l’on compare avec les supports de communication utilisés par les entreprises en remontant un peu le fil du temps, on constate que chaque époque a connu des innovations, dont certaines se sont installées pour longtemps (fax, carte de visite, site web..) et d’autres n’ont duré que le temps d’une mode (pin’s, badges…), mais aucune n’a été le fait d’une marque unique. Aujourd’hui, pour une entreprise, proposer une application iPhone est en train de devenir aussi évident et indispensable qu’avoir son site web, sa brochure et ses cartes de visite.

A chacun son application

Ce qui laisse penser que la tendance va encore s’amplifier et que nous n’en sommes qu’au début : après les marques grand public, après les médias, après les jeux, après les logiciels pratiques, les PME et même les TPE vont investir le marché, puis, pourquoi pas, les particuliers (l’application iPhone familiale, un créneau d’avenir ?), ouvrant d’autres perspectives au développement de l’App Store.

Phénomène de mode ou pas (ce que j’ai du mal à croire), l’iPhone est une formidable machine à consommer du contenu, et donc de l’application. Espérons que les autres plateformes mobiles puissent proposer une concurrence active et demeurer une alternative de qualité afin qu’internet mobile ne rime pas avec application iPhone au point que ce dernier terme ne devienne une marque générique…

Source: Presse-Citron

janvier 30

Se faire refaire le nez ou les seins, il y a une application pour ça. Cette application iPhone insolite vous est proposée par le docteur Michael Salzhauer, un chirurgien esthétique de Miami, qui  ne sait plus quoi inventer pour se faire connaître. Alors si vous avez envie de voir ce que pourrait donner votre nez ou vos seins une fois refait, amusez vous. En plus, vous allez également pouvoir retoucher votre famille et vos proches.

isurgeon-iphone

Pour ce faire il existe le mode jeu, qui vous permet de simuler quatre opérations chirurgicales (Nez, abdominoplastie, remodelage des fesses et augmentation mammaire) et le mode étendu qui vous permet d’importer vos propres photos dans la «salle d’opération».

Regardez la vidéo pour mieux comprendre comment cette application fonctionne :

A télécharger uniquement en anglais sur l’AppStore au prix de 0.79€ ou 1.59€ pour la version « pro ».

janvier 28

janvier 27

Voici une application iPhone dont la démo fait fureur sur la toile et les réseaux sociaux  avec 600 000 visionnement cumulés.

Aussi inutile que complément géniale, cette solution technique qui nous laisse entrevoir de possibilités énormes de l’iPhone pour des opérations de communication sur mobile.

janvier 18

Chouette, un coin de ciel bleu après la grisaille publicitaire 2009 : le media mobile peut recréer de la valeur sur le marché. Mais il ne tient qu’à nous de la mettre en lumière… ou de la détruire avant même qu’elle puisse exister.

La communauté des agences et des régies a le devoir de faire la pédagogie de l’innovation et de la vendre à son juste prix.Ne laissons pas dégrader le marché du marketing mobile comme l’a été le marché du web. Le mobile n’est pas un mini-web, même si Apple et Google transforment nos téléphones en mini-ordinateurs.

Quel média est aussi personnel que le mobile ?

Quel média peut parler les yeux dans les yeux à un client et être dans sa poche 24h/24 ?

Le mobile est à la fois un media de prescription et le media du dernier mètre.

Grâce aux innovations que nous développerons ensemble, nous réaliserons les fantasmes que ni la TV, ni le web n’ont pu concrétiser : la possibilité de cibler des campagnes uniquement sur des individus clairement identifiés et qualifiés par des données fiables ; la possibilité d’envoyer des messages géolocalisés aux horaires d’ouverture des magasins.

Les annonceurs en ont rêvé, le mobile le fait.

Le mobile peut redonner de la valeur à la notion de cible utile : les internautes mobiles font l’opinion autour d’eux, ils relaieront les nouveautés produit en amont des lancements dans les media de masse. Utiliser le mobile pour monter des opérations de relations publiques de grande ampleur est non seulement innovant, mais efficace car démultiplicateur de la rumeur. A nous collectivement de le proposer aux marques et de briser les cloisons entre agences spécialisées.

Innover, c’est enfin conseiller des opérations vraiment 360 °

Le mobile peut redonner de la valeur au marketing direct si dévalorisé ces derniers temps. Qui a jamais vraiment pu mesurer l’efficacité de millions d’imprimés dans les boîtes aux lettres ? Quel distributeur nierait l’efficacité du street-marketing alors qu’il ne sait jamais si ses prospectus sont remis aux bonnes cibles. ? Pourtant, le consommateur jette sans scrupule un imprimé (pas très « développement durable ») ou supprime un e-mail promotionnel sans l’ouvrir. Mais chacun réfléchit à deux fois avant de supprimer un SMS qui arrive au bon moment sur le bon téléphone : « ça peut servir, ça ne prend pas de place et je l’ai toujours dans la poche puisqu’il est dans mon mobile ».

Oui, c’est parce que le mobile est dans la poche de chaque client que la valeur est à portée de la main des marketeurs, des agences et des régies.

Cassons les vieux reflexes, commençons par inventer les campagnes de demain…avant de les négocier. Abordons ainsi une vraie nouvelle année 2010 !

Source: servicesmobiles.fr

janvier 15

Totalement illusoire, avant quelques années, pour certains, une réalité bien concrète pour d’autres, le m-commerce semble créer le débat et, ne laisse personne indifférent. Il faut dire que les enjeux sont tels qu’il serait étonnant, dans la période que nous traversons, que la discussion ne soit pas ouverte, afin d’anticiper, de manière optimale, un mouvement qui s’annonce profond.

Autant se jeter à l’eau tout de suite et affirmer de manière ferme et sans ambiguïté que, selon nous, l’année 2010 sera bien l’année du développement du m-commerce.

En effet, l’explosion du marché des Smartphones, oups, je devrai plutôt dire ordiphone (pour ceux qui ne sont pas encore au courant, sachez que la Commission générale de terminologie et de néologie a, entre autre, décidé que le mot  Smartphone devait être traduit en français par ordiphone) va provoquer un développement des transactions commerciales via les mobiles.

Ces ordiphones, qui connaissent, à l’image de l’iPhone un succès  de plus en plus grand (Apple aurait vendu entre 1,8 et 2 millions d’iPhone en France en 2009 et ce mouvement est loin de s’essouffler, puisque Didier Lombard vient d’annoncer que 77% des téléphones vendus par Orange à Noël étaient des iPhones) ont, et vont, profondément modifier nos comportements.

Une seule phrase (et la petite explication qui va avec !) suffit à illustrer et à comprendre la profondeur et l’étendue de ce changement :

L’avenir du Web sera mobile.
Il aura fallu qu’une étude, (parue en décembre 2009), de la très sérieuse banque d’investissement Morgan Stanley, annonçant que Internet entrait dans une nouvelle ère, et prévoyant que, d’ici cinq ans, la connexion au Web se fera majoritairement via des plateformes mobiles (smartphones, tablettes tactiles…) plutôt que sur nos ordinateurs, pour que tout le monde réalise enfin, ce qui semblait être une évidence pour certains professionnels de la mobilité, mais aussi de l’Internet.

Cette idée étant maintenant acquise, il est évident que nos habitudes prises sur le Web “fixe”, seront automatiquement transposées et adaptées sur le Web Mobile. En effet, nous continuerons de rechercher nos informations via Google, et il n’est pas difficile d’imaginer que, une fois les premières réticences d’usages passées (les mêmes que nous avions sur l’internet fixe il y a quelques temps), l’achat via le Web Mobile, le m-commerce, sera un moyen supplémentaire et très usité pour se procurer et acheter toutes sortes de produits.

Mais qu’en est-il concrètement aujourd’hui ?
D’après l’agence de marketing mobile Compete, plus d’un tiers des propriétaires de smartphones ont effectué des achats depuis leur portable dans les 6 derniers mois. Pour l’instant ces achats se concentrent principalement sur les produits culturels. Ils sont en effet presque un cinquième à avoir acheté de la musique, suivent ensuite les livres, DVD et jeux vidéo pour près de 15% des personnes interrogées.

Si l’on prend l’exemple concret de eBay, il ne fait pas de doute que dès qu’un site marchand met à disposition de ses clients, une version mobile de son site, doublée d’une Application iPhone, les ventes via mobiles s’envolent.

Entre la fin de l’année 2008 et celle de 2009, la fréquentation des sites mobiles eBay (Internet + Application) a doublée de volume sur la seule période de Noël. Et ce succès en terme de fréquentation du site mobile se traduit également dans les ventes, puisque 1,5 million d’articles ont été vendus via ces sites et la société d’enchères annonce un chiffre d’affaires, réalisé par l’activité mobile, avoisinant les 500 millions de dollars en 2009.

Lorrie Norrington, président d’eBay, fait clairement le constat d’un changement profond des mentalités : “le mobile a changé la manière de faire ses courses sur cette période de Noël”.

Alors, qu’attendons-nous pour acheter via nos ordiphones ?
1. Il faut que le parc de terminaux soit compatible. Ceci n’est qu’une question de temps. Les ventes d’ordiphones explosent là où celles des mobiles dits “classiques” (servant juste à la voie et à l’envoi de SMS) diminuent. D’après l’institut Gartner, les ordiphones représenteront 60% des terminaux mobiles vendus en 2011 et 80% en 2012.

2. Il faut des sites optimisés pour une lecture sur ces fameux ordiphones et, adaptés à une utilisation nomade dans leurs fonctionnalités.

En effet, l’expérience du surf sur un site Internet classique, via un mobile, est trop déceptive car pas adaptée. Pages illisibles(nécessité de faire, sans cesse, des loupes sur une partie de la page pour pouvoir la lire), navigation complexe,  temps de chargements démesurés et j’en passe …, autant de barrières au bon développement du m-commerce.

Pour s’en convaincre, il suffit de revenir un peu en arrière et de se souvenir de nos premières expériences marchandes sur le Web. Combien de fois avons-nous renoncé à un achat en raison d’un site mal fait, d’un parcours client désastreux, de lenteurs excessives, de connexions interrompues brutalement et sans raison.

De nos jours, toutes ces carences et erreurs, ont totalement disparues des sites marchands qui se respectent, et nous voudrions les imposer aux mobinautes qui, en plus, ont pris l’habitude d’un Web efficace, rapide et sécurisé.

La réponse est non, et c’est pourtant ce qui est fait aujourd’hui, quand on propose l’achat via un site “fixe” qui n’est pas optimisé pour le surf sur un mobile.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Près de 10 % des possesseurs de mobiles ayant voulu acheter un produit depuis leur téléphone se sont trouvés dans l’impossibilité de le faire. Pour près de la moitié d’entre eux, le site ne parvenait pas à charger et environ 40% ont quitté le site car il n’était pas conçu spécialement pour un usage sur mobile. Je ne vous parle même pas de ceux qui, j’imagine, sûrement très motivés, ou n’ayant pas d’autres choix, ont du s’y reprendre à deux ou trois fois et/ou qui y ont passé de (trop) nombreuses minutes.

Que dire de plus, sinon que les mobinautes d’aujourd’hui sont beaucoup plus exigeants que les internautes d’hier car, à la différence de ces derniers, les mobinautes ont pris des habitudes de rapidité d’efficacité de lisibilité, auxquelles ils ne sont pas près de renoncer, sous prétexte qu’ils naviguent sur un mobile. Penser le contraire serait une grave erreur et conduirait tout droit à l’échec.

Le m-commerce ne se développera  de manière optimale (car il se développera, c’est une certitude), que lorsque les sites marchands offriront des sites optimisés pour les ordiphones, c’est à dire des Web Applications. Leur explosion, prévue en 2010, va forcément entraîner avec elle l’envol du m-commerce.

Pour cela, mieux vaut ne pas trop traîner car les places sont chères et les premiers arrivés seront, comme toujours, les plus visibles et donc, les plus utilisés.

Source: Bemobee