Marketing-mobile.ca
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Archive pour juin 2009

juin 30

Voici une entrevue du site mobiThinking (en anglais) que je trouvais très pertinent de diffuser sur ce blogue. Depuis maintenant quelques mois, il est possible de remarquer que la majorité des grands noms de l’industrie des communications commencent à considérer le mobile comme un véritable média d’avenir.

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Five-minute interview: Rory Sutherland, vice-chairman, Ogilvy Group

Branded utility – that’s the key advantage mobile brings for service-conscious companies, and Sutherland has a fistful of great examples of how mobile utility has made a dramatic difference.
Every marketing agency needs people like Rory Sutherland – people at the very top who get mobile. The best thing is that until recently Sutherland was an outspoken cynic, but having witnessed the power of mobile both as a consumer and as a marketer, he is a true convert. This gives a certain religious fervor to his presentations, as he reels off endless stories of how everyday brands have transformed their customer relationship with the simplest of mobile innovations.Rory Sutherland is speaking at Mobile Advertising UK on June 15.

Q1. What is your favorite mobile site, campaign or application? My favorite examples of mobile marketing are also often the most simple. For instance, a service that texts you when your train or airplane is delayed, mobile ticketing for cinemas or the service that allows you to pay for parking by text message. I love it when delivery services – such as the UK Internet grocer Ocado (mobile site: Ocado.mobi) – text you to remind you when your goods will arrive or when a taxi firm sends you the driver’s number. These services are wonderfully simple and yet completely transform the customer experience.

Q2. What can the rest of us learn from these examples? I have nothing against mobile entertainment. But any brand where service is important should be using mobile to add utility to customer service. After all, the first job of marketing is to make your product easy to find, easy to use and easy to buy – and easier still to buy next time.

Q3. Who is the new kid on the block – the mobile site/application to watch for the future? Fizzback is a wonderful idea. It helps service businesses solicit feedback from customers at the two vital extremes – the highly satisfied and the highly dissatisfied.

Q4. What sector would you say is furthest ahead in mobile Web/marketing? Travel and transportation are probably furthest ahead for obvious reasons, but every business from packaged goods to charities can benefit from mobile marketing.

Q5. What can the rest of us learn from the games sector? The key lesson is that you let customers use their preferred channel. We learnt this valuable lesson recently with one of our clients – a charity: young people have previously been considered very low donors to charities, but if you allow them to donate by mobile phone, they become quite generous.

Q6. What are the most exciting/inspirational places in the world for mobile Internet/mobile marketing? I suggest keeping an eye on what’s happening at the two extremes: Japan and sub-Saharan Africa.

Q7. What can the rest of us learn from there? In much of the world, mobile is a very attractive enhancement to other forms of communication. In large parts of the world, however, mobile is the only form of communication infrastructure – short of walking 10 miles and conversing face to face. We should never forget that there are also many millions in the developed world who do not have access to the internet except via their phone.

Q8. What’s the most exciting area of mobile Web/marketing? Actually there are many great areas to explore. In general, though, two things interest me most: the immediacy of mobile and, of course, the social aspect.

Q9. What site use this to maximum effect? You can’t help but admire the Obama iPhone App. This would prioritize your contacts according to whether they lived in a battleground state, so you knew which friends to persuade to vote for Obama.

Q10.What’s the biggest mistake in mobile Web/marketing? Fear of failure. This leads to spending more time and money arguing over what to do than expenditure on actually doing something. The occasional failure is part of the price of success in mobile.

Q11. What is the most useful resource site and/or must-read book for mobile marketers? I recommend Nudge [http://www.nudges.org], by Richard Thaler and Cass Sunstein. There isn’t much about mobile in the book, but it gives mobile marketers an invaluable insight into how to encourage behavioral change among consumers.

juin 30

Il y a de cela une semaine, un ami m’a fait une remarque très intéressante : tu as un blogue sur le marketing mobile, mais je ne suis pas capable de bien le lire sur mon iPhone. En effet, cela semble un peu contradictoire de créer un blogue qui fait la promotion active de l’adaptation des sites Internet traditionnelle au mobile et qui ne le fait pas pour son propre blogue.

Ainsi, nous avons installé l’application WP-Touch à Marketing-mobile.ca. Le résultat est super!

Visitez le blogue sur votre iPhone et iPod touch et dites-nous ce que vous en pensez. Pour notre part, nous sommes bien content.

juin 27

2009 : l’année de la confirmation du Mobile Tourisme
Le secteur du Tourisme : pionner des applications mobiles

Le Mobile Tourisme constitue la possibilité en temps réel de recevoir et d’accéder à de l’information et des services touristiques grâce à un système de communication sans fil, basé sur les téléphones mobiles.

En ce début 2009, les voyageurs accèdent à des d’informations pratiques depuis leur téléphone portable mais aussi à des services à valeur ajoutée sur les événements et la culture locale et ce dans des contextes multi-langues. De plus, les technologies sans fil, Internet et de géo-localisation offrent aujourd’hui aux acteurs du tourisme l’environnement idéal pour le développement d’offres de services telles que les la mise à disposition d’information en temps réel, les réservations, les locations et les paiements en ligne.

Les solutions mobiles appliquées à l’Office de Tourisme :

L’arrivée d’Internet au cœur des activités des Offices de Tourisme a constitué il y a quelques années un bouleversement en terme de communication et de commercialisation de l‘offre d‘hébergement et de loisirs ainsi que la diffusion de l‘information locale. La prochaine mutation des Offices de Tourisme va intégrer les technologies mobiles que sont le code barre 2D et le Bluetooth.

Ainsi, au sein d’un Office de Tourisme, il est aujourd’hui possible de télécharger via une borne Bluetooth le plan d’une ville, les horaires de visite des monuments, le guide des animations et programmes des festivités. Hors des horaires d’ouverture de l’Office, il est possible depuis l’extérieur de continuer à communiquer avec la borne pour connaître les disponibilités des hôtels ou les programmes nocturnes de la ville. L’intégration du code barres 2D sur les documents de l’office va aussi permettre de rendre interactif tous les supports de communication tels que les affiches ou programmes culturels.

La technologie : Les codes barres 2D

Le téléphone mobile s’est enrichi dernièrement d’une application interactive supplémentaire : le « Code Barre 2D».

Les codes barres 2D sont des matrices de pixels qui contiennent des informations numériques exploitables par un téléphone mobile. Ce code bidimensionnel permet de créer sans saisie d’url une liaison avec un site Internet conçu pour les téléphones mobiles. Equipé d’un logiciel de lecture gratuit, l’appareil photo du portable peut reconnaître le code barre 2D et connecter le mobile à un site web adapté. En un « simple clic » : visite du site web de l’entreprise, commande des catalogues, présentations des produits ou demandes de réservation mais aussi la participation à des jeux concours, etc.

L’avantage de ces codes barres est qu’ils peuvent s’imprimer, se projeter, se coller, s’afficher et qu’ils ne possèdent pas de contrainte de taille (minimum 2 cm x 2 cm jusqu’à plusieurs mètres). Non seulement économique et écologique (plus de papier, plus de coût d’impression) ce système permet en temps réel de mettre à disposition des touristes une information précise, actualisée et interactive.

* Une vidéo qui démontre très bien les possibilités du TAG.

Ces solutions technologiques sont des solutions universelles : affranchies des contraintes, elles permettent une utilisation internationale car elles sont construites sur les standards du marché (Datamatrix, QR code).

Source : agence-marketing-mobile.fr

juin 25

Voici une entrevue de Influencia.TV du fondateur de l’agence RGA, Bob Greenberg, l’une des grandes figures de la communication mondiale depuis plus de trente ans.

Plutôt intéressant, il y mentionne que sa « citation préférée  » est : Pensez différemment (slogan de Piranha) et que son média préféré est le mobile. ;-)

Bob Greenberg from INfluencia on Vimeo.

juin 23

Un exemple très intéressant de l’interactivité qui est possible avec le mobile!

Voici le premier navigateur qui affiche en temps réel des informations numériques grâce à  l’appareil photo  du téléphone mobile. Un utilisateur peut ainsi  voir des maisons à la vente, les hôtels et les magasins populaires, des demandes d’emplois, des guichets automatiques bancaires et beaucoup plus c’est une question de priorité et d’annonceurs. Pour le lancement la société SPRXmobile  qui est  aux Pays-Bas c’est entouré de partenaire comme un réseau social, une banque, site internet. Chaque partenaire offre un ensemble de coordonnées avec des informations pertinentes qui forme une couche numérique.

Disponible pour Android (G1 et HTC Magic) l’application à besoin de l’appareil photo, du GPS et de la boussole. D’autres mobiles et les systèmes d’exploitation sont en cours de développement avec une priorité sur l’iPhone 3G S. (le test en vidéo est à Amsterdam).

Source : servicesmobiles.fr

juin 19

Depuis maintenant quelques semaines, il est possible de croire que nous aurions des élections prochainement, soit cet été (malgré que c’est très loin d’être le désir de la population) ou à la rentré vers septembre. Ce contexte m’a poussé à faire quelques recherches pour voir l’utilisation possible de stratégies en marketing mobile dans le cadre d’élections. Tout le monde se rappellera de la campagne d’Obama qui a utilisé massivement le SMS marketing pour informer ses partisans et inciter la population a aller aux urnes. De plus, le président continue d’envoyer par SMS des informations à ses partisans, comme des passages de ses discours avant qu’ils soient prononcés! Le tout semble faire un véritable succès sur le territoire des États-Unis. En serait-il de même au Canada? Je ne suis pas certain que l’impact serait le même, car nos politiciens n’ont pas le charisme de M. Obama. Toutefois, je crois que cela serait très bien perçu de la population et surtout des jeunes.

Je vous propose donc un article (en anglais) sur une stratégie Bluetooth lors d’élections!

Bluetooth Marketing Campaign Promotes Voting in Elections

I have just come across this pretty interesting piece of news, about the novell approaches the Darwen town council (in Lancashire, UK) is taking for the coming elections.

I have always thought the Internet will eventually reshape the form of elections – perhaps, if I dare be so bold, maybe even form the basis for a new type of democracy – so it is very interesting to see attemts to utilise this and other technologies in a positive way in all kinds of elections.

Darwen town council has chosen a mix of different approaches, including YouTube, Twitter, Facebook and other social networking media, in order to complement other existing channels. From the full article:

Graham Burgess, chief executive of Blackburn with Darwen Council, said the council wanted to use new methods such as Twitter, Youtube and Facebook “to engage with wider audiences”.

He added: “These new channels present an excellent opportunity to reach new audiences and signpost them towards the main Council website where information about the full range of council services and activities can be found . It is, however, important to note that these channels are being explored in the context of complimenting existing channels, not replacing them.”

Voters in five wards, Earcroft, Marsh House, Sudell, Sunnyhurst and Whitehall, go to the polls tomorrow to elect 13 town councillors.

In addition to such channels, however, there will also be a mobile marketing element, in the form of a bluetooth marketing campaign.

To remind people to vote, mobile phone users walking past four hotspots in the borough will be targeted by a special bluetooth video.

The council will be sending the video – depicting a range of unusual and imaginative ways to make an X symbol – to anyone with a Bluetooth enabled phone walking past he town halls in Blackburn and Darwen, The Mall or near Blackburn Market.

This is an excellent example of mobile marketing being used to complement other channels and approaches, and I can’t stress enough how important this is. Mobile marketing campaigns on their own will have some effect – but it is when they are used in combination with other channels that they will give you maximum results.

Est-ce que nos politiciens adopteront le mobile pour la prochaine campagne? J’en suis convaincu!

Source: http://www.mobile-marketing-blog.net/

juin 17

La Loi sur la protection du consommateur pourrait bientôt contenir une obligation pour les fournisseurs de téléphonie mobile d’inclure tous leurs frais dans les prix affichés, de retirer les dates d’échéance des cartes-cadeaux, de réduire les contraintes et frais de résiliation de contrat.

C’est ce qui ressort, entre autres, du projet de loi présenté hier à l’Assemblée nationale par la ministre de la Justice, Kathleen Weil.

Selon l’Office de la protection du consommateur, les fournisseurs de téléphonie mobile font l’objet d’un nombre record de plaintes formulées par les citoyens depuis plusieurs années.

Du côté des fournisseurs de téléphonie mobile, on préfère proposer une réglementation volontaire de l’industrie grâce à un Code de conduite qui sera présenté le 1er septembre, selon Marc Choma, porte-parole de l’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS).

«Nous sommes encore à étudier ce projet de loi, mais je peux déjà vous dire qu’une telle réglementation provinciale risque d’avoir pour conséquence de pénaliser les Québécois par rapport à nos clients des autres provinces. Si nous sommes obligés d’adapter nos systèmes et procédures pour une province en particulier, cela aura des coûts», affirme M. Choma.

«En outre, cette loi serait redondante avec ce que les fournisseurs cellulaires appliquent déjà dans leur service. Par exemple, nous donnons déjà toute l’information sur les conditions dans nos contrats, et nous invitons toujours les gens à la lire attentivement.»

Bien que l’ACTS n’a pas encore finalisé son communiqué au sujet du projet de loi, M. Choma promet qu’elle fera tout pour faire entendre sa position à l’Assemblée nationale.

Mais, du côté des consommateurs, les réactions sont plutôt enthousiastes.

«Cette loi arrive au bon moment, alors que deux nouveaux concurrents – Public Mobile et Vidéotron – arrivent bientôt sur le marché», juge Jean-Guy Rens, consultant en télécommunications pour le cabinet Science Tech, qui a publié en 2007 une importante étude sur l’industrie des cellulaires au pays.

«Les offres mobiles proposées au Canada sont beaucoup moins intéressantes que dans la plupart des pays industrialisés», poursuit M. Rens, qui espère qu’une loi comme celle proposée hier pourra changer la situation.

«Tout devrait être précisé explicitement aux consommateurs : les modifications de conditions d’abonnement en cours de route ne sont pas toujours annoncées, et il est très difficile de savoir exactement combien de pénalités on paiera si on résilie un contrat. Certains services ne sont pas assez mis de l’avant par les fournisseurs, comme la téléphonie à la carte ou la possibilité de conserver le même numéro en changeant de fournisseur. Également, le fait de ne pas pouvoir changer librement sa puce dans les téléphones GSM lorsqu’on voyage à l’étranger est une particularité purement canadienne, qui coûte très cher aux voyageurs», détaille M. Rens.

Selon M. Rens, le projet de loi devrait aussi inclure une réglementation sur les frais imposés aux distributeurs de contenus mobiles en ligne (ceci n’implique pas les créateurs d’applications pour des appareils, comme celles du iPhone, mais plutôt les services offerts à partir du Web).

«Non seulement l’accès à Internet coûte encore très cher sur les cellulaires comparativement aux autres pays de l’OCDE, mais les fournisseurs n’ont aucune politique claire sur les frais imposés aux créateurs de contenu. Si Disney propose une application en ligne, un fournisseur peut décider qu’il sera privilégié par rapport à une petite entreprise qui, elle, devra lui reverser plus de 50 % de ses ventes. Ça ne favorise vraiment pas l’innovation et l’entrepreneuriat sur ce marché. Au Japon, par exemple, NTT Domoco prélève 10 % à tous les créateurs de contenus en ligne, sans favoriser quiconque, et il y a eu une explosion des contenus mobiles en ligne, qui sont un média d’avenir.»

L’arrivée des deux nouveaux joueurs d’ici la fin de l’année devrait remettre les pendules à l’heure sur le marché du cellulaire, selon Jean-Guy Rens. «Il y a quelques années, Fido et Mike ont été rachetés par Rogers et Telus. Mais de telles transactions ne risquent pas de se reproduire cette fois-ci, estime-t-il, car les deux joueurs qui arrivent ont les poches très profondes et semblent déterminés» à se frotter aux poids lourds déjà en place.

Source : marketingmag.ca

juin 12

Cet article a pour but de présenter des termes ou sigles couramment utilisés ou en voie de se démocratiser dans les années à venir dans le jargon de la communication mobile. La plupart de définitions ci-dessous sont quelquefois utilisées dans ce blogue. En y jetant un œil, il se peut que certains articles soient plus clairs.

ico_defcommmobile3G : La 3ème génération comme on l’appelle est une norme de communication dans la téléphonie mobile. Elle s’appuie sur la norme UMTS (Universal Mobile Telecommunications System) qui offre le débit théorique de 2Mbps. A la Réunion, la 3G a été lancée vers le milieu de l’année 2008 en faisant notamment la promotion de la visiophonie (voir ses interlocuteurs sur l’écran du mobile).

4G : Le successeur de la 3G est la 4G. C’est une norme pas tout à fait clairement définie en terme de technologie utilisée (les recherches se font notamment sur du WiMAX), mais qui devrait offrir des débits de l’ordre de 250 Mbps. En théorie, le débit 4G peut monter à 1Gbps si on est position fixe et 100 Mbps en mobilité (en voiture, en train etc.). Le Japon et la Chine sont en phase de tests de la “super 3G” qui devrait donner suite à la 4G vers 2015 ou moins si les tests sont concluants avant.

Bluetooth : La technologie bluetooth permet à l’utilisateur d’un téléphone mobile compatible de télécharger, sous réserve de nombreuses conditions techniques, notamment de son accord explicite et préalable, des contenus multimédias : texte, image, animation, vidéo, application exécutable, etc. Cette technologie permet d’établir des connexions sans fil par onde radio dans un rayon de 20 mètres environ (bande des 2,45 GHz, d’un débit de 1 Mbps) et 100 mètres pour les terminaux classe 1.

Edge : (Enhanced Data Rates for GSM Evolution) Edge est une norme de la téléphonie mobile qui s’appuie sur la norme GSM. En terme de débit, Edge est à mi chemin entre le GPRS et l’UMTS. En théorie, Edge peut atteindre un débit maximal de 473 Kbits/s, en pratique on tourne plus autour des 380 Kbits/s.

Facilitateur technique : Le facilitateur technique représente le prestataire technique fournissant les services pour mobiles. Comme son nom l’indique, sa principale fonction est de faciliter l’utilisation de différents outils, normes, protocoles de la téléphonie mobile. Le facilitateur technique fait la jonction entre ses services et les opérateurs de téléphonie mobile pour permettre, entre autres les envois et les réceptions de SMS.

GPRS : (General Packet Radio Service). Le GPRS est une norme de communication de téléphonie mobile dérivée du GSM. Il permet un débit d’échanges plus important que la norme GSM. Il est qualifié de 2,5 G (G pour génération) et fait figure d’entrée en matière pour la 3G. En théorie, le débit maximal est de 171.2 Kbit/s mais on se retrouve le plus souvent avec un débit de 50 Kbit/s en pratique.

M-Banking : (Mobile Banking). Le M-Banking est un terme assez récent qui permet de faire des transactions financières à partir de son téléphone portable comme des paiements ou des virements. Ce service est relativement bien déployé au Japon, dans certains pays d’Afrique, en Allemagne, en Belgique et en France.

M-Commerce : (Mobile Commerce). Le M-Commerce est le concept s’appuyant sur tous les achats électroniques effectués à partir d’un terminal sans fil. Ce terme est principalement utilisé dans le monde de la téléphonie mobile.

M-Ticketing : (Mobile Ticketing). Le M-Ticketing est un concept permettant l’utilisation de son téléphone portable comme d’un ticket papier. Dans la plupart des cas, la seule présentation “de son ticket” sur l’écran de son téléphone permet d’accéder à sa place de cinéma, de concert, de théâtre etc.

MMS : (Multimedia Message Service). Le MMS est un service de messagerie multimédia utilisant principalement le support de la téléphonie mobile. Ce sont en fait des messages envoyés ou reçus sur les portables pouvant contenir des données multimédias (photos, vidéos). Le nombre de caractères et de contenus sont illimités. Contrairement au SMS, le MMS est facturé par l’opérateur de téléphonie pour ceux qui envoient mais aussi pour ceux qui reçoivent. La facturation des MMS se fait en fonction de sa taille.  En effet, un MMS contenant une photo de 1 Ko coutera moins chère qu’un MMS contenant 10 photos de 1 Ko. La plupart des opérateurs de téléphonie offrent depuis quelques temps des forfaits illimités pour tous les échanges de données (MMS, Wap, Email etc.).

MO : (Mobile Originated). Ce terme est utilisé principalement pour les SMS et les MMS. On parle de SMS MO pour les SMS qui ont été envoyés à partir d’un téléphone portable

Mot clé : C’est ce qui définit un programme de PULL-SMS, c’est à dire un mot qui sera envoyé à partir d’un téléphone portable vers un numéro court. Ce mot permet d’identifier un jeu, un vote, un sondage, et bien d’autres possibilités. Exemple de mot clé : Envoyer DEF au numéro 7227 pour avoir une définition au hasard.

MT : (Mobile Terminated). Quasiment même définition que le MO sauf que ça se fait dans l’autre sens, les SMS MT sont les SMS qui sont reçus sur le mobile.

Numéro court : Un numero court est le numéro qui sert de communication entre les opérateurs, le facilitateur technique et le téléphone mobile. Tous les envois des facilitateurs techniques passent par un numéro court. Un exemple est Radio-Énergie qui demande d’envoyer des textos au 61212.

Portabilité : La portabilité d’un numéro est le fait de garder un même numéro de mobile d’un opérateur à un autre. Si on désire changer d’opérateur, depuis le 21 mai 2007, on peut garder son même numéro tout en changeant d’opérateur. On dit que le numéro a été porté.

PULL-SMS : Ce terme désigne l’action d’envoyer un ou des SMS à partir d’un mobile. Dans une communication globale pour un jeu par exemple, on parle d’une campagne de PULL-SMS.

PUSH-SMS : Ce terme désigne l’action d’envoyer un ou des SMS vers des mobiles. On l’emploie en général lors de campagnes de communication. On parle alors d’une campagne de PUSH-SMS.

QR-Code : (Quick Response Code). Est une invention japonaise datant de 1994 permettant de stocker 7089 caractères numériques et 4096 caractères alphanumériques dans un code barre 2D. L’utilisation de ce code barre est très variée, après l’avoir scanné on peut par exemple être redirigé vers une pages web (page d’achat d’un ticket de cinéma, page d’inscription, fiche produit etc.), afficher un numéto de téléphone, envoyer un SMS ou un MMS, envoyer un email etc. Le scan du code barre nécessite un téléphone permettant de le prendre en photo et de le “traduire”. En France, on parle de code barre 2D Flashcode utilisant une norme différente.

SMS : (Short Message Service). Le SMS est un mini message utilisé principalement sur les téléphones mobiles. Dans la majorité des cas, le SMS est limité à 160 caractères, mais selon les langues utilisés il peut également être réduit à 70 caractères. On parle aussi de mini message, de texto, de message texte. Chaque message envoyé est facturé par l’opérateur mais la réception des SMS n’est pas facturée.

TMP : (Télévision Mobile Personnelle). La TMP permet la réception de chaîne de télévision sur son téléphone mobile. Le gros avantage de la TMP est qu’elle n’est pas supportée par le réseau 3G des opérateurs mais par la norme DVB-H c’est à dire par la voie hertzienne. Elle n’est donc pas limitée en nombre de connexions ou de visualisations en simultanée. Elle fonctionne exactement comme la réception hertzienne d’une simple télévision mais dans un format plus réduit. La TMP existe depuis quelques temps déjà dans certains pays asiatiques et devrait bientôt voir le jour en France courant 2009.

WAP : (Wireless Application Protocol) Le Wap est un protocole de communication permettant à des appareils sans fils d’accéder à Internet.

Source : http://www.projicom.re/

juin 05

Autrefois, on parlait des 4P du marketing, voici donc les 5P du marketing mobile!

Puissant : Grâce à l’avancée de l’Internet mobile, le consommateur reste disponible à tout moment. C’est justement sur ce point que le mobile est intéressant. La géolocalisation permet de réaliser des campagnes très pertinentes, car parfaitement ciblées. En fonction du lieu, de l’heure ou du mode de vie, les messages peuvent être différents.

Pertinent : Les terminaux mobiles nous offrent aussi une accessibilité et une communication immédiate avec le consommateur. Grâce à cet avantage, les messages peuvent être encore mieux personnalisés afin de favoriser le taux de transformation.

Personnel : Le téléphone cellulaire est l’un des objets de communication le plus proche des personnes. L’avantage de cette proximité est donc de pouvoir être sûr de joindre l’utilisateur en temps réel.

Profitable : Par rapport à des campagnes radios ou télés, la mise en place d’une campagne de marketing mobile est plus rapide et moins coûteuse. Le retour sur l’investissement en est tout aussi intéressant.

Polyvalent : Le mobile n’est pas un objet comme les autres. En effet, en plus de sa fonction basique, à savoir téléphoner, les utilisateurs s’en servent pour de nombreuses fonctions supplémentaires qui peuvent servir pour réaliser des campagnes de marketing mobile. Par exemple, l’envoi d’un jeu au nom de l’annonceur, des dates d’ouverture ou de lancement mis directement dans l’agenda de l’utilisateur du mobile, la réception de fichiers multimédias, etc. L’imaginaire est la seule limite dans les possibilités de contenus en mobile.

Ces 5P constituent, aujourd’hui, tout ce que les annonceurs demandent de posséder dans le but d’améliorer qualitativement leurs relations clients.

Ces 5P peuvent, par conséquent, remplir tous les objectifs du marketing et rendre l’Internet mobile plus puissant que l’Internet fixe (nous avons encore du travail à faire au niveau des forfaits web mobiles).

juin 04

Suite à un commentaire sur le billet parlant des générations Y et le mobile de notre blogue, nous avons cru intéressant de vous présenter cette étude de TNS Sofres sur les trois générations touchées par le mobile.

TNS Sofres révèle dans une étude sur les usages du mobile deux âges charnière : 25 ans et 40 ans. Ils déterminent la perception de l’outil et les niveaux d’utilisation.

Arnaud Devillard , 01net., le 17/10/2006 à 19h00

95581Taux d’équipement en progression, renouvellement rapide de l’appareil, multiplication des fonctions… « Le mobile est un objet qui occupe une place complètement à part », note Fabienne Simon au département Stratégies d’opinion de TNS Sofres. Pour la deuxième année consécutive, l’institut de sondage a publié, mardi 17 octobre, les résultats de son observatoire sociétal du téléphone mobile. Il a été réalisé pour l’Association française des opérateurs mobiles auprès de 1 224 personnes de 12 ans et plus en août 2006.

En un an, le taux d’équipement des 15 ans et plus a gagné cinq points pour atteindre 77 %. C’est la tendance général, quelle que soit la manière dont s’équipent les gens : un mobile personnel, professionnel ou à la fois personnel et professionnel, deux mobiles (l’un professionnel, l’autre personnel).

Autre tendance de fond, si les usages se multiplient (audio, vidéo, photo, etc.), personne ne possède qu’un mobile multifonction. L’appareil ne vient pas remplacer les lecteurs MP3 ou les appareils photo. Enfin, son renouvellement arrive au bout de vingt mois en moyenne.

Mais derrière ces tendances, TNS Sofres a découvert un phénomène très marqué : un double clivage générationnel. Si le premier, la barrière des 25 ans, était connu, un second apparaît à partir de 40 ans. Ainsi, 46 % des 12-24 ans déclarent savoir utiliser toutes les fonctions de leur portable, contre 7 % des plus de 40 ans. La situation s’inverse lorsque l’on demande qui n’en utilise que quelques-unes : 14 % des 12-24 ans et 49 % des plus de 40 ans. Et ces derniers sont encore 17 % à ne savoir se servir que de la fonction d’appel, quand aucun des moins de 25 ans ne déclare être dans ce cas.

Le détail des pratiques est encore plus parlant : 96 % des 12-24 ans disent regarder l’heure sur leur mobile. Ce taux est encore de 90 % pour les 25-39 ans mais tombe à 59 % pour les plus de 40 ans. Pour l’utilisation du répertoire, les chiffres sont respectivement de 95 %, 83 % et 57 %. Pour l’envoi de SMS, ils atteignent 98 %, 87 % et 49 %. Pour l’utilisation du mobile comme d’une calculatrice, 75 %, 55 % et 18 % ; les jeux, 64 %, 32 % et 9 %.

Indispensable pour les uns, contraignant pour les autres

« Nous avons identifié cette fracture générationnelle dans la maîtrise des fonctions mais aussi dans la relation à l’appareil, note Laurence Bedeau à TNS Sofres. Les 25-40 ans ont une approche plus utilitaire. Les 12-24 ans ont une relation multifonctionnelle mais aussi une relation « nécessaire » à l’objet. » La preuve par les chiffres : le mobile est indispensable pour 33 % des 12-24 ans, pour 22 % des 25-39 ans et pour 19 % des 40 ans et plus. La tendance bascule dès qu’il s’agit de voir le téléphone portable comme un outil contraignant (respectivement 3 %, 10 % et 17 %) ou simplement utile mais dont on peut se passer (36 %, 57 % et 57 %).

Les valeurs associées à l’objet varient elles aussi selon ces trois tranches d’âge. La praticité, mais aussi la simplicité, la liberté, l’indépendance qu’il procure ou l’intimité sont citées en priorité chez les 12-24 ans. La sécurité est la plus citée par les 25-39 ans (un effet du statut parental, à une époque où les enfants sont encore jeunes), mais encore la dépendance, la surveillance ou le stress. C’est chez les plus de 40 ans que l’on mentionne le plus les incivilités : 77 % contre 43 % chez les 12-24 ans. Ce sont aussi eux qui évoquent le plus le « danger » du mobile et son aspect instrusif. « Les valeurs négatives arrivent en premier, résume Laurence Bedeau. Ils ont un regard plus distancé et un peu méfiant. »

Du côté du savoir-vivre également, on retrouve ces clivages. S’il existe un consensus net sur le fait de ne pas utiliser le mobile au volant ou pendant les cours à l’école, les plus jeunes tolèrent plus facilement son usage dans les lieux publics (salles d’attente, cafés, trains…). Même au cinéma, ils sont certes 71 % à dire qu’il ne faut pas téléphoner, mais c’est dix points de moins que pour les 25-39 ans et douze de moins que chez les plus de 40 ans.

« C’est vraiment étonnant, reconnaît Chantal Lasocka, directrice générale adjointe de TNS Sofres, c’est la première fois que l’on présente des résultats si homogènes par tranche d’âge. » C’est à un point que l’âge est le seul facteur de différenciation. Les différences de catégories sociales, notamment, ne jouent pas sur les résultats. Même pour le taux d’équipement, qui égale ou dépasse les 80 % de la catégorie des ouvriers à celle des cadres. Alors que la propagation d’autres moyens de communication, comme la connexion à Internet ou même la téléphonie fixe à domicile, varie nettement en fonction des catégories sociales.

Source : 01net.com