Marketing-mobile.ca
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Archive pour avril 2010

avril 28

Un institut est chargé de surveiller la qualité de l’air et des pollens. Il vous alerte par mail et par SMS en cas de dépassement de seuil. Une bonne nouvelle pour tous les allergiques…

Cela se passe en Picardie (malheureusement, pas ici.. je suis justement entrain d’atchoumer à ce moment).

Pour être au courant le plus rapidement possible, les allergiques ou les personnes souffrant de problème respiratoire peuvent s’abonner au service « information » d’Atmo-Picardie. « Nous leur envoyons par mail ou par SMS l’indice pollen une fois par semaine et l’indice Atmo de qualité de l’air une fois par jour », explique Anne Sauvage, responsable des études à Atmo-Picardie.

En cas de dépassement de seuil, un mail ou un SMS d’alerte est envoyé.

Une centaine de personnes ou institutions dont d’ores et déjà inscrites à ce dispositif.

En cas d’alerte pollinique, il est recommandé, pour les allergiques, de bien suivre leur traitement, de n’ouvrir ses fenêtres que le matin et, pour les plus sensibles, de changer de vêtements et de se laver les cheveux en rentrant chez soi.

avril 28

Selon une récente étude menée par le vendeur de téléphonie mobile anglais Phones 4U, les hommes possédant un iPhone seraient plus chanceux en amour.

L’enquête, menée auprès de 1500 femmes, fait ressortir que 54% de ces dernières accepteraient plus facilement un premier rendez-vous avec un homme en possession d’un iPhone.

Cependant, ce n’est pas l’appareil en lui-même qui est à l’origine de cette attirance, mais plutôt les sous-entendus sociaux – un peu faciles, d’ailleurs – qu’il suscite. Car la gent féminine n’est pas dupe : « s’il a un iPhone, il est évidemment intelligent et riche » est la remarque qui revient le plus souvent auprès des femmes interrogées – on notera quand même que l’intelligence vient avant la richesse. On se défend comme on peu.

D’autres facteurs entrent en ligne de compte : un homme qui possède un iPhone serait « plus fiable » selon 37% des femmes interrogées. « Il y a quelque chose qui fait que les hommes qui savent se servir d’un ordinateur sont plus dignes de confiance », explique Lucy, une étudiante anglaise de 23 ans ayant participé à l’étude, avant d’ajouter « s’il a les moyens acheter un iPhone, alors il doit être très bon dans son travail ». Juste dans son travail ?

Si l’iPhone fait autant d’émules auprès des demoiselles, qu’en sera-t-il de l’iPad, plus grand, plus complet et surtout plus cher que son camarade smartphone ? Et les femmes, sont-elles plus sexy si elles ont un iPhone ? Des questions auxquelles l’étude ne répond malheureusement pas. Pour le savoir, il va donc falloir tester…

Au fait, il est marié Steve Jobs ?

Mise à jour : Phones 4U a indiqué à TechCrunch ne pas être au courant de cette étude. Il semblerait que ce soit l’agence StickyEyes qui ait faussement associé l’enquête au commerçant anglais, qui s’en désolidarise totalement.

avril 27

Votre avis?

avril 23

Voici un article très pertinent publié sur Mediapost.com

Most brands and retailers have not figured out how mobile can really deliver on its promise of sending the right message, to the right customer, at the right time and place — the ultimate dream of digital marketing. It is not their fault, as many come to mobile marketing with a lens limited by the existing paradigms of TV, Internet and direct marketing.As many of us know, teens spend an inordinate amount of their waking hours connecting via text messaging (most people can’t fathom how the average teen can write 100+ text messages/day), but this doesn’t mean that teens want to be marketed too via text. Receiving a retailer’s jargon-filled, stiff text message while conversing with a friend can be jarring. So how do we get their attention, while still making it personal and relevant?

My wife likes the idea of taking their phone away to get their attention. But for the average marketer, we have some more constructive techniques — the one with the most reach being text messaging.

STEP 1: Ask the teen for permission to speak with them via their phone. This goes beyond the legal requirements and begins to open their mind to receiving a message from you via this very personal channel. (Read more about techniques to invite them via a text-based call to action here).

STEP 2: Ensure you share with them the best promotion you have to offer, so you maximize your chances of building a positive exchange through the mobile channel. Many brands just start new members into the regular alerts stream without thinking about the quality of those offers. If you can get your teen hooked in the first 30 days, then you have built some level of relationship equity, which can help you ride through the periods of lower-quality offers.

STEP 3: Be conscious of the « voice » you are using in the mobile channel. Ninety-nine percent of a teen’s communication through mobile is person-to-person and usually to their best friends. If your brand comes stomping in with a third-person corporate voice, it will stick out like a sore thumb. Think about how you can create a face and voice behind your brand.

STEP 4: Determine the mobile promotion for your business that makes teens say yes. The messages must convey maximum value and relevance. Esprit ran a promotion to its text database wherein it offered 20% off all items in store and included a non-unique « ringcode » to allow it to track total redemptions. When it looked at the results, it was surprised to see not a 10% or 20% response rate, but a 200% response rate, with double the number of offers sent being redeemed at point-of-sale. This was the benefit of the viral effect on mobile, with consumers sharing the text with their friends because they felt it was valuable.

STEP 5: Develop an in-store experience that engages. When we look at teen spending habits, much of it goes to in-store spending because they don’t have credit cards and they prefer to socialize with friends while they shop. Now, with consumers having a powerful computer in their pockets (a/k/a their phone), super-scalable, hyper-targeted experiences are available for marketers to use that help consumers find what they like, order items that are out of stock in the store or experience guided tours, among other things.

In the end, the best way for a typical retailer or brand to engage teens on mobile is to start by building a segmented text messaging program which allows you to communicate to teens with a separate voice and set of relevant offers just for them.

By giving them value and deals they can share with friends and alerts to significant in-store and brand events, you will maximize their long-term engagement with the brand and ultimately in-store sales. In-store is a huge opportunity. One which teens are primed to take advantage of because of their comfort with their phone, but that is a discussion for next time …

Source; Mediapost

avril 22

Sur le mobile, une publicité passe moins inaperçue quand elle est affichée sur une application qui utilise la géolocalisation que lorsqu’elle apparaît à la fin d’un message texte ou sur une bannière.

Mobile

La géolocalisation mobile est dans l’œil de mire des marketeurs, qui y voient la possibilité de générer publicités et coupons de réduction ciblés, rappelait récemment Juniper Research. Et ils ont raison : si l’on en croit la Mobile Marketing Association et Luth Research, les utilisateurs de téléphones sont plus sensibles aux publicités affichées lors de l’utilisation d’une application qui utilise la localisation qu’à celles insérées dans des SMS ou aux bannières présentes sur les sites. Pour les chiffres, on peut noter que près de la moitié des individus interrogés et confirmant avoir remarqué la présence d’une annonce sur une application basée sur la géolocalisation, explique également y avoir répondu.

Une publicité utile

C’est plus que ceux qui répondent aux réclames affichées à la fin d’un message texte – un tiers – ou qui cliquent sur une bannière lorsqu’ils naviguent sur des sites mobiles. Ces derniers sont un peu moins de 30 %. Cela en grande partie parce que cette publicité est considérée comme utile et répond à un besoin immédiat : elle permet souvent de bénéficier de promotions. « En fournissant des services et des produits basés sur la situation géographique, les marques ont la possibilité de créer un rapport plus intime avec les utilisateurs« , note Jacqueline Rosales, responsable du développement et du service client chez Luth Research.

Des applications géolocalisées en augmentation

Si ces chiffres ne sont pas encore véritablement conséquents, ils devraient augmenter avec l’engouement pour les applications géolocalisées. Selon le cabinet, 10 % des propriétaires d’un mobile interrogés annoncent utiliser au moins une fois par semaine un service qui utilise la localisation. La plupart pour situer un point d’intérêt, une boutique ou un restaurant. Sans surprise, ce sont les 25-34 ans qui sont pour le moment les plus friands d’applications géolocalisées.

avril 22
A lire sans modération !

A lire sans modération !

Le magazine The Economist a publié une vidéo instructive autour de la convergence des réseaux, des connexions haut débit en mobilité et des usages multimédia. Une vidéo d’où il resssort notamment que le téléphone mobile sera le premier outil de connexion à Internet dans le monde d’ici 2020 ! En route pour une galerie incroyable de faits et de chiffres.

Cette irruption des nouvelles technologies et des médias sociaux n’est pas sans provoquer de profonds bouleversements dans le paysage médiatique et les usages des consommateurs. Le magazine The Economist anime à cet effet une plateforme Web de partage et de dialogue intitulée Media Convergence. Des industriels, des experts technologiques, des psychologues du marketing et des professionels des médias viennent régulièrement faire part de leur point de vue sur les tendances et les stratégies qui se mettent en place. Pour se connecter au site (en anglais), cliquez sur l’adresse suivante : http://mediaconvergence.economist.com/

avril 21

Une étude récente menée par le Pew Internet and American Life Project montre que la communication par SMS connaît une croissance exponentielle depuis 2008, éclipsant les appels vocaux, la messagerie instantanée, les réseaux sociaux et même les dialogues en face à face

Un adolescent américain sur trois envoie plus de cent SMS par jour depuis son téléphone portable, ces courts messages étant devenus le moyen de communication préféré des jeunes,  L’organisme rapporte que trois-quarts des jeunes âgés de 12 à 17 ans possèdent un téléphone portable et que, parmi eux, les filles envoient ou reçoivent environ 80 SMS par jour, contre 30 pour les garçons. « Les SMS sont désormais le centre névralgique de la communication dans la vie des adolescents et cela a vraiment atteint des sommets au cours des 18 derniers mois », a expliqué une chercheuse de Pew, Amanda Lenhart, expliquant ce phénomène par la multiplication des offres avec envoi illimité de SMS.

Les auteurs de l’étude expliquent également que, contrairement aux appels vocaux, les SMS peuvent être échangés sous le nez et à la barbe des parents, professeurs et autres figures de l’autorité et que, contrairement aux ordinateurs, ils peuvent l’être partout. La communication par SMS fait désormais à ce point partie de la vie des adolescents qu’ils sont 87% à dormir avec, ou à côté, de leur téléphone.

avril 21

Tel que promit lors de ma présentation d’aujourd’hui au RDV Web d’Infopresse, voici le PDF téléchargeable de ma présentation.

Infopresse

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avril 19

Une étude réalisée par Forrester Consulting pour le compte de Sterling Commerce révèle que les applications mobiles d’entreprise améliorent l’efficacité et la réactivité des salariés.

Les applications mobiles vont-elles envahir et changer le monde de l’entreprise ? Pour le découvrir, Forrester Consulting a mené une étude pour Sterling Commerce, auprès de décideurs d’entreprise de cinq secteurs d’activité (média/communication, transport/logistique, services financiers/banque/assurance, industrie et distribution), dans six pays (États-Unis, Brésil, Canada, France, Allemagne et Grande-Bretagne).

Ainsi, l’étude révèle que pour la majorité d’entre eux, le déploiement d’applications mobiles est essentiel pour assurer le succès à long terme d’une société. Ils sont en outre entre 86 et 90% à penser que les deux principaux facteurs encourageant les entreprises à mettre en œuvre ces applications sont la recherche d’une plus grande efficacité des collaborateurs et l’augmentation de leur réactivité. Résoudre rapidement les problèmes de service client et améliorer la satisfaction client font également partie des raisons citées.

L’importance de tous ces enseignements prend une autre dimension lorsqu’on sait que près de 95% des entreprises interrogées mettent actuellement des terminaux mobiles à disposition de leurs dirigeants et cadres informatiques. 84 à 87% les déploient auprès de leurs équipes commerciales et administratives et 75% les proposent à leurs équipes opérationnelles.

Enfin, l’étude révèle le type d’application le plus déployé par secteur. Ainsi, dans le transport logistique, chez les industriels et les acteurs de la finance, les applications opérationnelles de gestion commerciale et de service sont privilégiées. Dans le secteur des médias et de la communication, 48% des entreprises mettent plutôt en œuvre des applications de détection, de gestion et d’exécution des commandes, tandis que les grands ditributeurs favorisent les applications mobiles de WMS et de gestion logistique.

Source: E-Commerce Mag

avril 19