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Archive pour la catégorie « Nouvelles »

janvier 25

La compagnie Nike a tout récemment lancé un nouvel outil technologique fort révolutionnaire qui mélange activité physique et mobilité. En effet, le NIKE+ FUELBAND est un bracelet intelligent qui mesure vos dépenses énergétiques quotidiennes et les transforme en «NikeFuel». Grâce à la technologie de l’accélérométrie, l’appareil analyse l’intensité des mouvements, les calories brûlées, la durée des activités, etc. Tout est pris en compte dans le calcul du bracelet.

Plus pratique que jamais, ce dernier peut être jumelé à votre téléphone intelligent grâce à une connexion Bluetooth et toutes les données seront comptabilisées par l’application mobile de Nike. En plus de voir en détail ses résultats et les données archivées, l’utilisateur peut se fixer des objectifs et suivre l’évolution de ses activités en temps réel grâce à une bande de couleurs qui se dégrade du vert au rouge. Ainsi, plus vous bougez et que vous atteignez vos objectifs, plus vous vous situez dans la zone verte, vice et versa.

Il est à noter que le bracelet comprend aussi une clé USB qui permet de transférer ses données dans un ordinateur.

Pour l’entreprise, cette innovation permettra de rivaliser son compétiteur Adidas et sa puce MiCoach SPEED CELL lancée en 2011. En vente à un prix très respectable de 149$ US, le NIKE+ FUELBAND saura assurément intéresser les plus grands sportifs et les «geeks» qui font plus que bouger le bout de leurs doigts.

novembre 30

Le téléphone mobile sauvera-t-il la presse ? Tout du moins, constituera-t-il une bouée de sauvetage pour tous les éditeurs confrontés à ce qui ressemble à un long déclin ? C’est la question que l’on peut légitimement se poser. C’est ce que nous faisons dans ce numéro. La réponse à cette question est nuancée. Il y ceux qui pensent que décidément, la presse n’en finit pas de passer pour une victime et de demander de l’aide en permanence. Il y a d’abord eu le Minitel, considéré par beaucoup, à l’époque, comme un concurrent déloyal du marché de la PA. Puis la télévision, voleuse d’audience. Puis Internet, détourneur de recettes pub. Puis la disparition des points de vente, destructrice d’efforts pour relancer les ventes…

À chaque fois, la presse a réclamé des arbitrages en sa faveur, voire des aides de l’État (postales, fiscales…). Et puis il y a ceux qui pensent que les nouvelles technologies constituent une opportunité formidable pour se développer. Et notamment, l’utilisation du mobile. Grâce à lui, une marque de presse pourra rivaliser avec Internet puisqu’il sera plus facile d’accéder directement au contenu éditorial que de surfer sur la Toile pour trouver un mot clé. Mais cette analyse ne tient la route que si la marque de presse en question est une vraie marque forte. Et c’est en cela que la généralisation du mobile peut entraîner une minirévolution chez les éditeurs. Chaque produit presse souhaitant entretenir une relation forte avec son consom mateur devra impérativement se donner les moyens, de façon à être incontournable. En d’autres termes, il faudra que la presse épouse enfin définitivement les principes de base du marketing. Et notamment ses investissements en communication. Il est frappant de constater, en analysant les chiffres issus de TNS, à quel point le média presse est un faible investisseur en communication. Les budgets sont ridicules si on les compare aux chiffres de la grande conso. Quelle marque de presse peut se vanter d’investir 10 % de son chiffre d’affaires en publicité, comme le font les lessiviers, ou même 1 %, comme le font les distributeurs ? Pas beaucoup, en fait.

Une marque forte dépend naturellement de la qualité du contenu éditorial, de la façon de se rendre indispensable et incontournable, mais aussi de la manière dont elle suscite l’envie, l’addiction. Et, pour ce faire, il lui faudra impérativement investir en marketing, investir en recherche, investir en communication. En soit, le mobile ne sauvera peut-être pas la presse à lui tout seul. Mais il peut servir de déclic, de marchepied pour une redéfinition de son modèle économique et de son rôle sociologique.

Édito par Christian Blachas pour CBNEWS

novembre 09

Un article très intéressant sur le futur du marketing mobile! Souhaitons que cet enthousiasme pour le marketing mobile touche aussi le Canada et le Québec!

We hear a lot from so-called “industry experts” or analysts who make huge claims as to how mobile marketing is going to “take off” this year, or that this year “isn’t quite the year for mobile marketing” and so on.  Most of the time these claims are based purely on opinion and lack any real substance.

A new survey sponsored by a partnership between Millennial Media and DM2PRO decided to go directly to the source — meaning major brands and advertisers themselves– to see just how mobile marketing is working out for them, and to get an understanding as to how they plan on spending their marketing dollars using the mobile channel in the future.

100 leading agencies were surveyed to compile and in-depth analysis of mobile advertising performance and forecasts of future spending.  Dubbed “The State of the Industry,” the survey compiled data to provide a critical view on where the industry stands today, where the industry is and is not, and why agencies and publishers are planning to buy mobile in the future.

The survey indicated that 60 percent of non-mobile marketers are planning to employ some form of mobile advertising in 2010.  Subsequently, the increase in mobile spend was one of the more surprising aspects of the survey’s results.  Out of those surveyed; 31 percent of agency respondents stated they will invest between $100K and $249K next year, while more than 15 percent stated they plan on investing over $1 million.

More than half of Q4 mobile campaigns will represent between 1 percent and 10 percent of their client’s total spending, but for a few, the number could be an impressive 40-50 percent.  Overall though, nearly three quarters of the respondents stated that they had developed mobile campaigns for themselves or their clients, while around 28 percent hadn’t utilized mobile at all.  To me, a leading agency that doesn’t utilize the mobile channel for their clients shouldn’t be a leading agency at all.

When it comes to how mobile marketing is performing overall, 78 percent of respondents said the medium met their campaign goals, while an additional 9 percent said mobile performed “beyond our wildest expectations.”  Nearly one third of respondents stated that mobile has become an “indispensable” part of their media mix, while another 67 percent ranked mobile as “somewhat valuable” and only 2 percent said it wasn’t valuable at all.

It’s interesting to note that nearly 89 percent of respondents indicated that mobile was only a small part of a much larger multi-platform buy, and that internal resources remains the number one barrier to entry into the mobile channel.  More than 80 percent of agencies surveyed, who have participated in mobile campaigns, have hired or developed internal resources to support them.  Agencies expressed concern over the fact that it still involves multiple partners to “expertly execute on the promise of mobile media,” meaning things like technology partners, metrics, buying networks and app developer resources, among others.

Source: www.mobilemarketingwatch.com

octobre 30

Voici un article très intéressant diffusé sur le site Internet www.veilletourisme.ca.

La technologie mobile (aussi appelée téléphonie cellulaire) est responsable de la prochaine grande vague d’applications liées aux voyages; son influence sera énorme pour l’industrie touristique. Tant pour les destinations, les fournisseurs touristiques, les intermédiaires que pour les entreprises technologiques, la technologie mobile aura des répercussions majeures sur la façon de vendre le voyage et de le commercialiser, et ce, pour chacun des segments touristiques. Lorsqu’on parle de m-marketing en tourisme, de quoi s’agit-il au juste? Êtes-vous prêts à embrasser cette nouvelle révolution?

Un marché mondial

Selon le dernier bilan de l’Union internationale des télécoms, à la fin de 2007, on recensait plus de 3,3 milliards d’individus possédant un téléphone cellulaire dans le monde, soit 49% de l’humanité. Il s’agit d’un incroyable levier vers le commerce de masse alors que l’on augmentera progressivement la capacité des téléphones mobiles à transmettre des données numériques. Bienvenue à l’ère du m-marketing ou du m-commerce.

Les percées technologiques qui concernent la téléphonie mobile ont rapidement une incidence importante sur les comportements de consommation en raison des forts taux d’adoption: plus de 80% dans la plupart des pays industrialisés. Avec un tel taux de pénétration, la téléphonie cellulaire est devenue un outil de communication et de marketing incontournable.

Les téléphones intelligents (smartphones) qui permettent de se connecter à Internet suscitent un engouement énorme auprès des consommateurs. Déjà, 500 millions de personnes dans le monde utilisent Internet comme service mobile et l’on s’attend à ce que ce nombre triple d’ici 2013. Bien sûr, les voyageurs y trouvent leur compte en accédant à un éventail d’informations touristiques. L’effet se fait sentir encore plus auprès des consommateurs «engagés» qui ont l’occasion de consulter en tout temps les informations produites par les autres touristes et qui hésitent de moins en moins à proposer leur avis.

L’industrie touristique se situe aux premières loges pour bénéficier de cette révolution de l’Internet mobile et des téléphones intelligents. Le lancement du iPhone d’Apple a certes ouvert la voie en démontrant qu’il est possible de consulter en ligne un contenu riche et diversifié à l’aide d’appareils portatifs. D’autres facteurs déterminants tels que l’arrivée de la technologie mobile 3G – qui permet la navigation haute vitesse – et des applications de type GPS donneront des ailes au développement de ce secteur.

Atomes crochus

Le mariage entre la téléphonie mobile et le marketing touristique semble hautement réalisable. Un sondage d’Ipsos, réalisé en 2008 auprès des Français, confirme que le tourisme est le secteur numéro 1 pour lequel les utilisateurs de téléphones mobiles souhaiteraient se voir offrir des marques de produits. En effet, 62% des répondants se disaient favorables à cette idée. Voici d’autres statistiques démontrant l’occasion pour l’industrie touristique de se préparer à ce nouveau canal de communication, entre autres, avec la clientèle française:

  • 41% des utilisateurs français de 15-50 ans connaissent au moins un service mobile lié au tourisme;
  • parmi eux, 51% se disent intéressés par un service lié au tourisme pour: réserver un séjour (24%); recevoir des alertes – offres spéciales provenant d’un restaurant local ou d’autres activités durant un voyage (34%); consulter des informations sur une destination, un lieu, un évènement (36%);
  • parmi les intéressés, 20% ont utilisé au moins une fois un service lié au tourisme, le plus souvent pour consulter des informations sur une destination, un lieu ou un événement; l’intérêt grandira très rapidement à mesure que l’offre s’enrichira.
  • Parmi les 87 millions d’Américains qui utilisaient les services d’Internet mobile dans le dernier trimestre 2007, 8 millions ont consulté des guides touristiques ou des cartes. En outre, plus de 30% des voyageurs américains voudraient recevoir sur leur téléphone des offres spéciales à propos de restaurants ou d’activités à proximité pendant leur voyage, selon un sondage PhoCusWright.

Du côté des voyageurs d’affaires, l’usage de téléphones intelligents fait partie du quotidien. Ils sont déjà très nombreux à adhérer aux fonctionnalités mobiles. Selon une étude mondiale réalisée en 2008 par Amadeus, plus de 69% s’en servent pour accéder à Internet (graphique 1). Dans 93% des cas, l’appareil mobile est fourni par l’entreprise.

On s’attend à ce que l’éventail des applications pour le marché corporatif s’étende tous azimuts:

  • réservation et modification des vols et des hôtels;
  • établissement des notes relatives aux frais pendant les déplacements;
  • ajout d’options pour améliorer la productivité: enregistrement des vols, «clés virtuelles» de chambres d’hôtel, cartes d’embarquement électroniques acheminées directement, etc.;
  • support aux gestionnaires des voyages d’entreprises pour promouvoir le respect de la politique de voyage au cours des déplacements (ex.: accès instantané aux listes de fournisseurs agréés).

Applications variées

Le nombre d’applications pour appareils mobiles se multiplie alors que le m-marketing est maintenant à la portée de tous. Par exemple, Lufthansa, Continental et Air Canada testent actuellement un système de code-barres pour téléphones mobiles en guise de cartes d’embarquement. Travelodge offre la réservation de ses chambres grâce à cette technologie (voir image).  Agences en ligne (ex.: Travelocity) et métamoteurs de recherche (ex.: Kayak) proposent aussi un service mobile de réservation. De son côté, le portail de destination de Las Vegas a conçu un service de concierge mobile permettant notamment la vente de billets de spectacles. Les produits culturels figurent d’ailleurs en tête de liste parmi les produits les plus souvent achetés à partir d’un téléphone cellulaire.

Voici quelques exemples d’applications concrètes qui se multiplieront au cours des prochaines années:

  • offre d’un tarif spécial ou d’une option de forfait au moment de la réservation;
  • promotion des services de l’aéroport, ceux offerts en route vers la porte d’embarquement;
  • envoi d’une carte routière de la destination accompagnée d’une sélection de restaurants, d’attractions, de divertissements, etc.;
  • offre de billets divers à destination;
  • information relative aux vols de correspondance (la porte et l’heure d’embarquement);
  • d’autres options de réservation suivies d’une carte d’embarquement «mobile» dans le cas d’un vol annulé ou retardé;
  • service d’information instantané pour un bagage perdu et proposition d’options de récupération;
  • sondage de satisfaction, cueillette de commentaires en temps réel.

À considérer avant de débuter

Si vous décidez d’offrir un contenu adapté pour la téléphonie cellulaire, le défi consiste à anticiper ce qui est susceptible d’intéresser le voyageur. Voici quelques aspects importants à prendre en compte avant de concevoir du contenu «mobile»:

  • savoir où se situe le voyageur par rapport à l’ensemble de son processus de voyage, idéalement son itinéraire, afin d’être en mesure de lui proposer des options pertinentes compatibles au bon moment;
  • s’appuyer sur une base de données de la clientèle de façon à personnaliser efficacement l’information que l’on souhaite acheminer;
  • considérer l’utilisation des médias sociaux tels que TripAdvisor afin d’améliorer la visibilité et de profiter de ce type d’application qui, dans un contexte de communication instantanée, sera très populaire auprès de cette clientèle (lire aussi: Quelle est votre stratégie pour les médias sociaux?);
  • créer des applications ou concevoir des pages Web bien adaptées aux appareils mobiles. Si la navigation est ardue, ou le temps de téléchargement, trop long, les voyageurs ne l’utiliseront pas. Le design doit être optimisé spécifiquement pour cette clientèle (voir image);
  • débuter modestement, puisque ce sont les applications les plus simples qui sont les plus susceptibles d’être jugées utiles et d’avoir du succès.

Occasions à saisir

D’un point de vue marketing, les revenus générés par la publicité sur les cellulaires représentent à peine 0,4% mais, selon le groupe Samson Bélair/Deloitte & Touche, ils exploseront au cours des prochains mois. De plus, on s’attend à ce que les ventes de téléphones intelligents poursuivent leur croissance malgré la conjoncture économique, puisque ces appareils sont davantage perçus comme des ordinateurs abordables que comme des téléphones onéreux.

Selon Peeter Kivestu de Teradata, la technologie mobile est une occasion à saisir, notamment par sa capacité à combler certains vides tout au long de l’expérience de la clientèle. Celle-ci devient accessible à toute heure, particulièrement pendant les moments critiques, lorsqu’elle est en route vers (ou en revenant de) l’aéroport ou à d’autres moments opportuns à destination, par exemple durant les temps d’attente.

C’est par l’engagement d’un véritable dialogue interactif que le consommateur peut bénéficier en tout temps d’informations hautement pertinentes et personnalisées et du même coup développer un sentiment de loyauté. La présentation d’options bien ciblées et jugées attrayantes par le client peut constituer un vecteur intéressant de revenus additionnels pour les entreprises.

Source: www.veilletourisme.ca/

octobre 04

On peut connaître l’âge d’un utilisateur selon la façon dont il utilise son mobile, selon qu’il est capable d’envoyer un SMS, ou seulement de le lire, voir s’il ne sait même pas ce que c’est, explique amusé le gourou de la mobilité, Tomi Ahonen, à l’occasion d’une plénière sur la scène de Picnic, la conférence hollandaise sur la créativité et les nouvelles technologies.

Les 4 prochains milliards d’utilisateurs qu’évoque Tomi Ahonen dans sa présentation désignent les prochains abonnés aux téléphones mobiles. Et de rappeler que le mobile est devenu le premier des médias. Alors qu’on dénombre 480 millions de quotidiens distribués chaque jour, 1,4 milliard d’utilisateurs d’internet, 1,5 milliard de télévisions, 2,1 milliards de personnes ayant un compte bancaire, 3,9 milliards de personnes possédant une radio FM… On compte déjà 4 milliards d’abonnés au téléphone mobile (pour seulement 3,4 milliards de téléphones mobiles en circulation).

Dans un de ses livres, Tomi Ahonen classe Le mobile comme le 7e média de masse (extraits) venant, dans le temps, après l’imprimerie, l’enregistrement audio, le cinéma, la radio, la télévision et l’internet.

« Les mobiles sont aussi différents de l’internet que la télé l’a été de la radio », insiste-t-il. Si les contenus de l’internet et de nombreux autres médias sont aussi accessibles sur mobiles, ce n’est pas nécessairement d’une manière totalement adaptée, comme le montre souvent la difficulté d’accéder à des films ou contenus radio depuis son mobile. Le mobile est appelé à générer des formes médiatiques adaptées (« On n’a pas de sonneries sur l’internet ou à la radio ! »). Le mobile n’est pas un PC plus bête, mais bien un autre support, bien souvent très présent quand on consomme d’autres formes médiatiques.

Le mobile propose également de nouvelles interfaces, pas nécessairement liées à la taille de l’écran (« Si la taille de l’écran était si importante, on ne regarderait que des films au cinéma ! »). Si l’ordinateur n’a que deux interfaces – les 101 touches du clavier et la souris -, les smartphones en ont beaucoup plus : clavier, écran tactile, caméra, capteurs de mouvements…

En tant que média, le mobile propose 7 uniques bénéfices, comme il l’explique sur son blog :

* il est le premier média massivement personnel,
* il est un média qu’on a toujours sur soi,
* il est connecté ou plutôt connectable en permanence,
* il est le seul média avec un terminal de paiement intégré,
* il est le seul média disponible au moment de l’inspiration créatrice,
* il est le seul média capable de mesurer très précisément son audience,
* il capture le contexte social de votre consommation.
* Le mobile est bien plus qu’une plateforme média.

« Qu’y a-t-il de magique avec le mobile ? » Qu’est-ce qui explique le succès du mobile ? Tomi Ahonen a résumé la magie du mobile par le concept des « 6 M ». Le mobile permet :

* le Mouvement : selon la vitesse et la modalité de votre déplacement, par exemple il est capable de savoir quel moyen de déplacement vous utilisez. Il est capable de mesurer notre empreinte carbone, sans capteur dédié !
* le Moment : il est capable à la fois d’étendre le concept de temps et de le focaliser…
* le Moi : Le mobile en sait plus de vous que n’importe qui, selon le timbre de votre voix, il peut par exemple connaître votre état émotionnel pour servir de détecteur de mensonge ou de détecteur d’empathie avec votre correspondant.
* le Multi-utilisateur : il permet de vous connecter à votre communauté.
* le Moyen de paiement (et le canal de vente) : les M-books au Japon, ces livres qu’on lit sur son mobile, ont généré 435 millions de dollars de chiffre d’affaires.
* la machine : la navigation augmentée que propose Layar par exemple n’est accessible qu’avec des mobiles.

La planète ne compte que 6,7 milliards d’habitants. Comment alors pourrions-nous arriver à 8 milliards d’utilisateurs si nous sommes en tout moins que cela ? C’est parce que, sur les marchés émergents notamment, la pénétration du mobile est bien souvent supérieure à 100% et elle continue de croître, explique Tomi Ahonen. Pour lui, à terme, la pénétration du marché dépassera les 120 %. Ce qui signifie que nous aurons plusieurs téléphones : « deux mains, deux mobiles, deux réseaux, deux usages… »

Cette forte pénétration a des impacts directs sur la structuration du marché et les usages. Alors que le cycle de vie d’un ordinateur est de 3,5 ans, celui d’un mobile est seulement de 18 mois. Les nouvelles générations de téléphones mobiles (comme l’iPhone ou Androïd…) s’apprêtent à transformer en profondeur le marché. Et qu’en sera-t-il demain avec des enfants qui ont aujourd’hui 9 ans et pour qui le mobile est déjà l’outil qu’ils plébiscitent dans leurs usages…

Les 4 prochains milliards d’utilisateurs ne seront pas connectés à l’internet, ils n’auront pas d’ordinateurs personnels… Mais ils n’auront pas non plus accès aux téléphones de nouvelle génération. Les 4 prochains milliards d’utilisateurs utiliseront les téléphones qu’on utilise aujourd’hui. Ils seront mordus de SMS comme le montre l’explosion mondiale du marché : 130 milliards de dollars en 2008, avec un trafic en progression de 50 %, des revenus de 25 % et des utilisateurs de 20 %.

Aujourd’hui, la Finlande supprime les cabines téléphoniques. 60 % des foyers y ont abandonné la connexion filaire. Déjà 13 % des utilisateurs de mobiles ne s’en servent pas pour passer des appels téléphoniques ! 46 % des comptes bancaires au Kenya sont des comptes mobiles. En Estonie on peut voter avec son mobile. Seulement 14 % des Anglais mettent leur mobile en mode silencieux quand ils dorment !

Le mobile est la plus grande opportunité qui soit en terme de média. Et ce ne sont pas les applications comme celles qu’on croise sur l’Apple Store, malgré leur succès foudroyant, qui vont l’emporter, ni la télé sur mobile… « L’application tueuse » de la téléphonie mobile pourrait bien être une vieille invention, celle du successeur du SMS : le MMS (pour Multimedia messaging service, c’est-à-dire la version multimédia du Short Message Service)! Derrière cette proposition qui semble porter à sourire, car le MMS annoncé depuis longtemps a pour l’instant eu du mal à s’imposer, Tomi Ahonen ne propose qu’un exemple pour distiller le doute. Un exemple marquant : BMW a récemment utilisé les MMS pour faire une campagne publicitaire de vente de pneus neige auprès d’acheteurs de modèles récents, en envoyant à chacun l’image personnalisée de sa voiture équipée de ces nouveaux pneus. Le résultat en terme marketing semble éclatant, annonce le gourou de la mobilité, annonçant un taux de conversion exceptionnel de 30 % : « pour 10 publicités envoyées, 3 personnes ont commandé des pneus neige ! » BMW aurait récolté 45 millions de dollars de gains pour une campagne qui ne lui aurait couté que 60 000 euros !

La messe est dite !

Source: Lemonde.fr

août 25

Voici un petit billet très court pour vous inviter à la conférence que nous allons donné chez Infopresse le 18 novembre prochain à Montréal. Il s’agira d’une belle opportunité pour les personnes souhaitant en apprendre plus sur le marketing mobile. Au plaisir de vous y rencontrer!

Télécommunications et mobilité
Mieux communiquer pour vendre davantage

Le mercredi 18 novembre 2009

Le contexte économique actuel incite les consommateurs à diminuer leur nombre de sorties extérieures augmentant ainsi les ventes de produits de télécommunication maison (câble et internet). Pour vendre plus, l’industrie des télécommunications s’assure d’optimiser tous les points de contact avec le consommateur : créativité des campagnes publicitaires, efficacité des sites internet et utilisation de l’identité de marque comme facteur clé de différenciation.

Parallèlement, les professionnels des communications utilisent de plus en plus le marketing mobile pour promouvoir les marques et rejoindre les consommateurs différemment.

Lors de cette Journée Infopresse consacrée aux produits de télécommunication et au marketing mobile, vous découvrirez quelles sont les meilleures pratiques de communication pour vous démarquer de vos concurrents :

* Quelles sont les dernières avancées en marketing mobile?
* Comment un appareil peut-il faire la différence entre un opérateur et un autre?
* Comment tirer profit des réseaux sociaux pour promouvoir vos produits et services?
* Comment bien intégrer des applications mobiles à son plan marketing?

Conférences

Dès 9h00: Les nouveautés qui révolutionnent le marketing mobile
Par Dominic Gagnon, président de Piranha Agence Tactique et Mathieu Villeneuve, VP développement de Piranha

Description

Avec un taux de pénétration moyen au Canada de plus de 80 %, le mobile apparaît aujourd’hui comme le support par excellence pour développer une relation privilégiée avec le client, le mobinaute. Aujourd’hui, le marketing mobile commence enfin à dépasser le stade des campagnes SMS push, sans grande valeur ajoutée pour le consommateur. En effet, il existe maintenant de nombreuses solutions qui permettent aux entreprises de communiquer avec le consommateur sur son mobile dans une relation personnalisée et contextualisée en temps réel.

Cette conférence s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux innovations et aux nouvelles tendances du monde du mobile. Elle répondra entre autres, à travers des cas concrets, aux questions suivantes : que peut-on faire aujourd’hui en matière de communication sur mobile ? Quelles autres nouvelles technologies seront bientôt exploitables pour mieux communiquer sur mobile ? Quelle sera la communication sur le téléphone mobile de demain ?

9h45: Une table ronde sur l’utilisation des médias sociaux pour communiquer

Animée par Martin Ouellette, président de Provokat

Guillaume Brunet, directeur marketing de Médias Transcontinental
Thane Calder, co-fondateur et co-président de CloudRaker

Description

D’autres panélistes sont à venir

Cette table ronde, animée par Martin Ouellette, directeur de l’agence Provokat, traitera de l’utilisation des médias sociaux pour promouvoir des marques de télécommunications.

Les panélistes présenteront des cas de marques internationales qui ont su intégrer les médias sociaux de manière créative dans leurs campagnes de communication. Par la suite, des conseils vous seront donnés pour que vous utilisiez les médias sociaux efficacement dans vos campagnes.

10h45: Table ronde
Comment planifier la stratégie d’application mobile d’une marque?

Par Yasha Sekhavat de TXT-MKTG Conseils

Description

À l’heure où les téléphones mobiles sont de plus en plus intelligents et où l’adoption des appareils Smartphone s’intensifie, le comportement des utilisateurs change, notamment avec l’emploi des applications mobiles. Dans ce contexte, on observe que l’iPhone se démarque avec, entre autres, le téléchargement de 1,5 milliard d’applications. Il a également une force d’attraction qui engendre le développement de milliers d’applications. De nombreuses marques ont décidé de se lancer, tant bien que mal, dans cette arène applicative, avec des résultats variés.

Comment apprivoiser cet outil mobile « sexy » dont tout le monde parle et qui peut contribuer à offrir une expérience riche aux consommateurs? Voila l’objet de la conférence d’Yasha Sekhavat et la question à laquelle il répondra, en l’illustrant de quelques cas.

Cette conférence s’adresse notamment aux gestionnaires marketing qui souhaitent se lancer dans une stratégie de marketing mobile en utilisant une application. Les différents enjeux liés à une application mobile « brandée » seront abordés.

* La stratégie d’application est-elle pertinente et représente-t-elle la meilleure option?
* Quel objectif marketing souhaite-on atteindre avec l’application?
* Comment effectuer la planification stratégique de l’application?
* Comment s’intègre-t-elle à l’ensemble de la stratégie?

Plus d’infos et réservations:  http://www2.infopresse.com/content/conference-ip-2009-Telecommunications-1.aspx

août 17

Le réseau PHD vient de publier un livre sur les changements et les défis à venir pour le secteur média dans les cinq prochaines années.

Signé par Mark Holden, associé directeur général des bureaux australiens de PHD, et la journaliste Suzy Bashford, le document de 65 pages Media Agency 2014 : PHD on the Future of Media Agency examine dans quelle mesure les transformations dans la technologie, le comportement des consommateurs et les attentes des clients forceront les agences médias à modifier leur structure et leurs façons de faire.

Par exemple, PHD estime que de plus en plus de gens consommeront des contenus télévisuels sur Internet, ce qui pourrait rendre inutile la distinction entre acheteurs télé et acheteurs web.

D’ici 2012, les agences médias pourraient même employer des acheteurs «audiovisuels» qui couvriront plusieurs plateformes.

Le document prévoit aussi que le mobile prendra encore plus d’importance, assez pour que les agences fassent appel à des planificateurs et acheteurs spécialisés dans ce secteur. Et que la frontière séparant divertissement et publicité, consommateurs et rédacteurs, expérience réelle et en ligne deviendra encore plus floue.

En outre, PHD écrit s’attendre à ce que les clients exigent davantage de transparence de la part des agences médias.

Même si Media Agency 2014 porte la signature de Mark Holden, ses prévisions et points de vue sont issus de discussions entre les dirigeants de plusieurs bureaux de PHD à travers le monde, dont celui du Canada, dit Fred Forster,président de PHD Canada.

«Nous ne nous sommes pas dit qu’on allait écrire un livre. Tout a plutôt débuté quand nous nous sommes demandés de quoi aurait l’air notre agence dans cinq ans, alors que le paysage média a déjà changé, explique-t-il. Ça a donné un recueil d’idées sur ce que devrait être une agence média en 2014».

Le réseau aurait pu diffuser ce recueil à l’interne, mais a décidé de le partager.

«Nous voulons lancer une discussion, et plus de gens y participeront, mieux ce sera, dit-il. C’était aussi important pour nous de faire circuler nos idées, de montrer que nous avions une réflexion sur l’avenir de notre industrie.»

On peut lire Media Agency 2014 : PHD on the Future of Media Agency sur le blogue du réseau, PioneeringPHD.com, et en version imprimée.

Source : Marketingmag.ca