Marketing-mobile.ca
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Archive pour juillet 2009

juillet 30

Voici un billet fort intéressant de Jonathan Hamel, président de Gnetix.

mobideath

Le domaine .mobi qu’on associe inévitablement (et à tort…) aux sites Web exclusivement conçus pour des appareils mobiles se dirige vers une mort lente mais certaine. Voici pourquoi.

L’économie des noms de domaine (in a nutshell)

L’achat et la revente des noms de domaine et une activité très lucrative qui a contribué à former toute une cuvée de nouveaux millionnaires du Web. Quelques coups historiques comme la vente de Sex.com pour 12 millions $ USD et d’autres ventes similaires ont tracé la voie à cette pratique maintenant courante qui consiste à enregistrer un nom de domaine générique (ex: cars.com) afin d’en tirer des profits soit en le vendant au plus offrant ou en l’exploitant avec un site Web « façade » qui ne fait que présenter des publicités contextuelles payantes. On comprendra que ce n’est pas le plus beau concept économique du siècle mais l’idée de faire un profit de plusieurs centaines de milliers de dollars sur un investissement initial de 10$ US plait à plusieurs personnes.

Durant les dernières années, plusieurs nouveaux domaines ont fait leur apparition sur le marché. Qu’on pense à .tv, .biz, .name, .me et .mobi notre principal intéressé. Ces domaines sont mis sur le marché par des consortiums qui défendent l’idée que leur produit vise un marché spécifique et que ces nouveaux domaines seront le prochain standard Internet pour ce même segment de marché. Par exemple, le domaine .TV est dirigé vers le marché des sites avec contenu visuel (ex: stations de télévision, vidéos en ligne, etc.). Anecdote intéressante : .tv est le domaine officiel des Iles Tuvalu. La compagnie qui commercialise le nom de domaine (Verisign) a dû contracter une entente avec le gouvernement de ce pays et lui verse des dividendes sur chaque domaine vendu. Au niveau économique, les domaines Internet .tv sont une des principales exportations des Îles Tuvalu :)

.Mobi : Mythes et réalités

Maintenant qu’on a vue les fondements économiques d’un nom de domaine, il est facile de comprendre pourquoi le consortium dotMobi tente de s’imposer en tant que produit « qui révolutionne l’Internet sur les appareils mobiles ».

Mythe 1

.Mobi est supporté par tous les grands joueurs (Google, Microsoft, etc.) il est donc le prochain standard Internet du monde libre

Réalité :

Bien que quelques unes de ces entreprises sont des investisseurs initiaux du consortium dotMobi, il est assez intéressant de voir comment ils ne l’utilisent même pas dans la promotion de leur propre plateforme mobile.

googlemobi

Google Maps Mobile – http://www.google.com/mobile/products/maps.html


yahoomobi

Yahoo News Mobile – http://mobile.yahoo.com/news

bingmobi

Bing Mobile – http://www.discoverbing.com/mobile/

Ces joueurs majeurs n’utilisent pas l’appellation .mobi parce qu’elle dénature leur marque de commerce qui est fortement associée à « .com ».

Mythe 2

Le Web mobile est « The Next Big Thing » il faut donc un nouveau domaine pour promouvoir ce Web parallèle.

Réalité :

Au-delà des considérations techniques que je présenterai plus loin, il s’agit ici du principal problème de dotMobi : ils défendent le principe de deux Web distincts soit le Mobile et le Web traditionnel. Or cette pratique va à l’encontre des standards Internet généralement reconnus (ex: W3C). Le Web doit être une plateforme universelle et standard à laquelle doivent se conformer les différents périphériques ou logiciels qui veulent y accéder et non l’inverse.

En défendant l’argument bêtement marketing « un web mobile = un domaine », les tenants du .Mobi contribue à compliquer inutilement l’architecture Internet. De plus, le système DNS à la base du fonctionnement des adresses Internet, ne contient aucune fonctionnalité de restriction ou d’optimisation d’un contenu par rapport à un nom de domaine. Toutes ces opérations sont effectuées au niveau serveur. En résumé : On peut très bien faire un site Web mobile en utilisant « m.monsite.com », « monsite.com/mobile », « monsite.tv », etc.

Il est important de noter qu’à la base du modèle d’affaires de dotMobi, la problématique qu’ils veulent supposément régler en instaurant un nouveau domaine est temporaire. Les restrictions Web des appareils mobiles sont de moins en grandes. Des appareils comme le iPhone d’Apple ou le Pre de Palm utilisent des navigateurs avancés qui présentent des sites Web « non-mobiles » de manière assez satisfaisante. Cette tendance s’amplifiera avec les prochaines générations de BlackBerry, etc.

Mythe 3

.Mobi rend un site Web plus accessible sur un appareil mobile

Réalité :

Sur un téléphone portable traditionnel non-qwerty (un marché que vise particulièrement le consortium), taper l’extension « mobi » nécessite 9 touches.

M : 1

O : 3

B: 2

I: 3

L’extension « com » nécessite 7 touches

C: 3

O: 3

M: 1

Mythe 4

En voyant l’adresse .Mobi, on devine automatiquement qu’il s’agit d’un site mobile

Réalité :

C’est loin d’être certain. Les personnes qui ignorent l’existence de ce domaine auront plus tendance à se questionner qu’autre chose. Même problème pour tous les autres formats (ex: m.domaine.com) à l’exception des formats très évidents tels : domain.com/mobile ou mobile.domaine.com.

Conclusion

Détrompez-vous, je suis en fervent défenseur de la mobilité et de l’adaptation du Web vers cette plateforme. Par contre je suis contre l’adoption d’un soit disant « nouveau standard » qui ne fait que complexifier l’architecture Internet et qui n’est rien d’autre qu’un gigantesque « pitch de vente » qui repose sur des faux principes.

Dans un monde idéal, un contenu Web serait présenté de la même manière peu importe la plateforme avec laquelle on le consulte. D’ici là, si une optimisation mobile est nécessaire nous recommandons l’utilisation du format « m.domaine.com » qui semble devenir le standard.

.Mobi doit mourir!

Quelques personnes qui partagent mon opinion :

http://www.fyo.ca/index.php?name=News&file=article&sid=29

http://www.w3.org/DesignIssues/TLD

http://annevankesteren.nl/2006/11/dot-mobi

http://annevankesteren.nl/2004/12/mobi-stld

http://www.prugo.de/blog/category/mobile-web/

http://obviousdiversion.com/general/mobi-domain/

http://web-graphics.com/mtarchive/001474.php

Ref: labs.gnetix.com

juillet 29

Voici une petite vidéo sur une campagne de Piranha au Festival d’été de Québec. Une portion mobile y était rattaché (Bluetooth et site mobile). On y voit bien l’importance de l’affichage dans une campagne de marketing Bluetooth.

juillet 24

La reconnaissance vocale va révolutionner le marketing mobile, c’est ce qui ressort d’une étude de GigaOM Pro et immr. Nous allons voir un changement extraordinaire dans le mobile, comment la parole va redevenir un élément essentiel dans des dispositifs innovateurs, Google est surement l’un des premiers à avoir lancé de nombreux services : Advances in speech recognition, speech-to-text et text-to-speech.

Sur Android pour les langues anglaises vous pouvez faire votre recherche en parlant à votre mobile, la technologie va redonner à la voix (formidable technologie humaine) sa place ! Cela rendra bien des baby-boomers heureux; plus de clavier, ou si peut… plus de menu interminable, plus de navigation fastidieuse….

6a00d8341c7e0553ef011572246820970b-200wiLe rapport montre qu’à ce jour, aucun OEM ou opérateur a pleinement capitalisé sur les technologies vocales pour permettre des applications fonctionnelles, faciles à utiliser, bien intégrées. Le marché du smartphone est très concurrentiel, la reconnaissance vocale pourrait être la prochaine technologie perturbatrice sur les appareils mobiles pour nous aider à différencier les constructeurs et opérateurs !

Du clavier QWERTY à l’écran tactile, qui a été une percée importante pour rendre l’interface plus intuitive et utilisable pour une plus grande partie de la population, la reconnaissance vocale apportera aussi sa pierre à l’édifice. Vlingo et SpinVox ont été parmi les premiers à permettre que la voix soit utilisée dans des services mobiles.

Apple aussi la bien compris et travaille avec Google dans ce sens, des applications devrait voir le jour très bientôt, Vocalia est aussi un bon exemple d’application avec la reconnaissance vocale

Et le Marketing Mobile : plusieurs usages possibles, l’un est pour l’information sur les produits et les services, fait à base de renseignements, les consommateurs recherchent des magasins, la disponibilité des produits et des informations, etc.

Dans les requêtes sur un site Web mobile, elles sont généralement dans un format XML ce qui permet de faire usage de ces données, par exemple, en posant des questions à l’interface. La voix pourrait être donc développée davantage dans des interfaces conviviales qui leur permettent non seulement de répondre à une question, mais de fournir cette information en utilisant la synthèse de parole.

Dans la mesure où vous pouvez personnaliser l’information fondée sur la connaissance d’un individu ou d’une personne habituelle, pour les annonceurs les résultats sont susceptibles d’être supérieur : imaginer que la voix qui vous réponde dans les différentes campagnes marketing soit une voix familière ( je prend l’exemple des personnes qui font les pub à la radio reconnu par des  millions de personnes)

D’autres technologies vont permettre de détecter le bruit ambiant pour déterminer l’emplacement d’un individu, les annonces et les offres peuvent être de plus en plus localisées avec plus de précision en fonction du bruit, bref l’imagination humaine est sans fin….. l’une des populations qui devrait aimer cela : les Senior bien souvent delaisser sur mobile.

Source: servicesmobiles.fr et mobilemarketer.com

juillet 21

L’année 2009 sera t-elle dans l’année de la mobilité?  Rémy Poulachon, directeur R&D de P&T Consulting, tente de répondre à cette question. Dans un article publié sur le site itrmanagement.com, ce spécialiste s’appuie sur une dizaine de facteurs pour justifier le décollage de la mobilité à compté de cette année 2009.

Les 10 facteurs qui invitent à penser que 2009 risque d’être porteuse en termes d’investissements consacrés à la mobilité :

1. Maturité et la hausse du niveau de performances des technologies de communication. L’avènement des technologies EDGE, UMTS et 3G+ permet la multiplication de services à valeur ajoutée (visioconférence, expertise à distance…). Les connexions sont plus fiables ce qui offre la possibilité de consulter des sites internet mobile ou d’accéder à sa messagerie

2. Le déploiement d’applications nomades,

3. L’investissement par les entreprises  de ressources budgétaires consacrées à des applications nomades,

4. L’intégration de fonctionnalités comme le GPS, Wi-Fi, Bluetooth, Appareil photo numérique, clavier, création de blogs automatique, interfaces multi-touch… dans les terminaux mobiles.

5. L’essor des technologies de géolocalisation (GPS) et de la navigation routière (OffBoard/OnBoard).

6. Des éditeurs “classiques” intègrent maintenant des extensions de mobilité sur tous leurs produits (SAP, Microsoft, Oracle, SalesForce.com, …).

7. La sécurisation des applications nomades par des outils tels que les produits Sybase ou Sparus) et la possibilité d’administration à distance. Intégration du matériel nomade dans l’entreprise.

8. La création d’un “Responsable Mobilité” au sein des entreprises qui sert de lien entre le prestataire, la DSI et les responsables métiers.

9. Une meilleure approche des besoins nomades ainsi que de leurs coûts, les entreprises ne considérant plus la mobilité comme un “gadget” mais comme un véritable outil de productivité.

10. La consolidation des acteurs principaux (pure player) de la mobilité et la prise en compte de l’activité nomade dans les grandes SSII (Logica-CMG-Unilog, Capgemini) ont permis d’assurer une plus grande couverture et d’atteindre des comptes plus importants.

Source: itrmanager.com

juillet 16

Voici le résultat d’une sympathique petite entrevue que nous avons donné chez Infopresse sur le Marketing-mobile.

Le marketing mobile, apparu en France depuis quelques années, amorce une percée sur le marché canadien. Dominic Gagnon, président de Piranha agence tactique, et Christophe Perez, chef de projet de BlueTouchCommunication en France et partenaire exclusif de Piranha, parlent des avancées technologiques et des défis du marketing mobile.

En France et au Canada, le marketing mobile a-t-il rencontré des barrières à son introduction, par exemple en matière de réglementation?

Christophe Perez: Il faut être vigilant et mener les campagnes intelligemment. Par exemple, le contenu doit s’adapter à l’écran de l’appareil mobile qui le reçoit. C’est une recommandation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), tout comme le fait de demander l’acceptation ou le refus à l’utilisateur. De plus, il est préférable de travailler dans des rayons plus restreints, afin de ne pas solliciter des gens qui ne veulent pas l’être. Les deux grands axes sont de toujours respecter la marque et ne pas frustrer l’utilisateur.

Dominic Gagnon: Dans le cas du Bluetooth, il ne peut y avoir de réglementation du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, puisque nous utilisons les ondes à courtes distances. Au Canada, le frein concerne plutôt les forfaits qu’offrent les entreprises. Les coûts liés à l’internet mobile sont très élevés. Développer des sites mobiles devient ainsi plus difficile, puisqu’ils coûtent très cher à consulter pour les utilisateurs. Aussi, lorsqu’il y aura une déréglementation des télécommunications, la voie au marketing mobile va davantage s’ouvrir.

Aujourd’hui, où en est le marketing mobile en France?
C. P.: Beaucoup de sites mobiles sont développés. Des campagnes avec des codes barre 2D, ou code QR, sont menées. La presse économique et grand public introduisent de plus en plus de code barre 2D, qui permettent de transformer le contenu du journal en contenu en ligne. Nous travaillons avec des applications Java, téléchargées dans le téléphone et qui restent à la disposition de l’utilisateur pour qu’il puisse échanger avec la marque. Des cartes de fidélité mobiles, qui reprennent le concept du code barre 2D, ont aussi été développées.

Pouvez-vous donner un exemple de campagne?
C.P.: BlueTouchCommunication a réalisé une campagne dans des restaurants McDonald’s de Paris. L’objectif de l’annonceur était de diffuser un contenu à caractère écologique pour montrer ce qu’il pouvait faire en matière d’environnement. Une signalétique avait été installée dans les succursales, notamment des adhésifs sur les tables, pour sensibiliser les consommateurs à l’ouverture de leur Bluetooth. Les gens pouvaient envoyer un message texte afin de participer à un jeu-concours organisé par Nokia. Cela permettait à Nokia de collecter des numéros en base de données et de promouvoir la marque directement sur le téléphone mobile.

D.G.: Nous avons remarqué qu’avec le Bluetooth, la sensibilisation des gens est très importante. Il faut une signalétique pour leur indiquer de l’activer. C’est particulièrement vrai au Québec, parce que le marketing mobile est assez récent. Les gens ont encore tendance à croire que le Bluetooth est le même procédé qu’un SMS ou que le contenu est payant, ce qui n’est pas le cas. La succursale de McDonald’s qui présentait le moins de signalétique est celle où il y a eu le moins de téléchargements.

Comment entrevoyez-vous l’avenir du marketing mobile?
C.P.: Les gens vont adhérer à un service parce que le message correspond à leurs attentes. Le consommateur entreprend la démarche d’aller chercher du contenu, parce que ce dernier correspond à un besoin ou offre une valeur ajoutée.

D.G.: Par exemple, il est maintenant possible d’acheter des billets d’avion avec son téléphone mobile. La technologie des paiements bancaires est en développement ainsi que la technologie sans contact.

par Marianne Chouinard, Éditions Infopresse

juillet 11

Une application très intéressante. Ayant un sens de l’orientation parfois très mauvais, cette application m’aurait sauvé bien du temps dans le Métro de Montréal ;-)

Source: Servicesmobiles.fr

juillet 06

Pour ceux qui suivent de près les avancées des technologies RFID, voici un exemple de travail de recherche actuellement mené par le département Interaction Design de l’école d’Architecture et Design d’Oslo (Norvège).

iphone-rfid-nfc-3-500x333Il s’agit de mettre en évidence les opportunités liées aux interactions entre les objets et plus particulièrement entre un téléphone mobile et des objets de notre quotidien.

Le projet baptisé Touch fait ainsi appel à la technologie NFC (Near Field Communication, un dérivé du RFID) pour réaliser l’expérience.

La technologie RFID (Radio Frequency IDentification) est largement attendue dans des domaines d’application tels que la logistique, la production de documents de type passeport ou ticket d’enregistrement, les cartes de crédits, etc. et devrait remplacer à terme toutes les technologies codes barres (codes 1D ou 2D). Nous avions abordé ce sujet sur le billet Perspectives mobiles : Acte 10 – Votez RFID, NFC ou Codes 2D ?

La technologie NFC qui s’appuie sur les bases du RFID, est vraisemblablement celle qui va connaître les premières applications commerciales. On attend par exemple son intégration dans les téléphones mobiles ce qui permettra de créer des services interactifs (paiement sans contact, validation de ticket, …)

Le projet Touch va essayer de mixer les usages du quotidien, les aspects socio-culturels et les possibilités offertes par cette technologie pour explorer de nouveaux applicatifs.

La vidéo ci-dessous est un prototype d’iPhone équipé d’un capteur/lecteur RFID/NFC. Les objets sur la table sont tous équipés de puces NFC contenant de l’information (contenus multimédias)… En regardant cette expérience, on peut facilement comprendre le potentiel sous-jacent… et imaginer la communication avec des objets presque  » intelligents ».

iPhone RFID: object-based media from timo on Vimeo.

A suivre…

Source Nearfield.org.

juillet 03

Je ne sais pas pourquoi, mais je ne suis vraiment pas certain que mon mobile aurait survécu à tous ces tests!

Source : Servicesmobiles.fr

juillet 02

Le lancement du Festival International de Jazz de Montréal était un grand moment pour notre agence. En effet, en plus d’être lancé par le très réputé Stevie Wonders, il s’agissait aussi pour nous du lancement de la campagne marketing mobile de l’événement pour le compte de Bell.

Dans le cadre de cet important événement au Canada, Bell souhaitait rendre la vie des festivaliers plus simple en utilisant une stratégie mobile. Une idée géniale n’est-ce pas ? ;-)

fijm_11juillet_soirEn ce moment, il y a 6 bornes Bluetooth de Piranha qui sont installées sur le site du Jazz de Montréal. Cinq bornes sont situées dans des kiosques d’information InfoJazz Bell. De 12h à minuit, ces bornes diffusent la programmation journalière du Jazz dans un format de GIF animé. Ainsi, les festivaliers qui se demandent quel spectacle aller voir n’ont qu’à télécharger le fichier par Bluetooth dans un des kiosques et il auront accès toutes les informations pour cette journée. Ensuite, une borne est installée dans le dôme Bell. Contrairement aux autres bornes, celle-ci diffuse des fonds d’écrans aux couleurs du Festival de jazz. Il s’agit donc d’un petit cadeau que Bell offre aux visiteurs de son dôme. Une belle initiative.

Bien sûr, cette campagne est appuyée par un affichage discret, mais tout de même présent. Sur plusieurs écrans vidéo, on invite les festivaliers à activer leur Bluetooth pour recevoir la programmation et les fonds d’écrans.

Finalement, nous avons créé le site Internet mobile www.infojazz.mobi. Ce site est adapté à tous les types d’appareils mobiles. Une version iPhone et une version Blackberry ont aussi été créées pour offrir une expérience mobile optimale aux visiteurs. Sur ce site, il est possible de retrouver les différents fonds d’écrans en téléchargement gratuit ainsi que la programmation complète du Festival de Jazz.

Nous vous communiquerons les résultats de cette importante campagne à la mi-juillet!

juillet 01

Il est maintenant possible d’envoyer et de recevoir de l’argent instantanément et en toute sécurité sur les réseaux de Bell, Fido, PC Mobile, Rogers, Solo, Telus aux Canada.

6a00d8341c7e0553ef0115701fb2fc970c-200wiCe que vous pouvez faire avec Zoompass :

* Envoyez, recevez et demandez de l’argent entre amis, membres de la famille et collègues de travail.
* Depuis votre banque télécharger facilement des fonds
* Achetez en ligne ou faites des retraits dans des guichets automatiques à l’aide de la carte MasterCard® prépayée Zoompass

Est-ce que le consommateur aura suffisamment confiance pour utiliser ce système? Pour ma part, j’en doute.