Marketing-mobile.ca
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Archive pour novembre 2009

novembre 30

Après Cologne et Boston, c’est à Paris que c’est tenue la dernière réunion de travail du groupe international GS1 Mobile Commerce (GS1 MobileCom) les 17 et 18 novembre 2009.

Après la visite du Groupe Metro (Futur Store) en novembre 2008, les laboratoires Massachusetts Institute of Technology (MIT Media Labs) en Juin 2009, le groupe de travail a été accueilli en novembre 2009 par le centre européen des pratiques innovantes de la relation client (L’Echangeur) : l’opportunité de présenter à différents acteurs internationaux les nouvelles technologies et leurs applications innovantes au service des consommateurs. Dans ce cadre, le téléphone portable est un outil formidable, lien naturel entre les produits et les services digitaux associés que les marques et les distributeurs peuvent mettre à disposition.

GS1 (Global Standard One) est un organisme de standardisation mondial qui a pour mission de définir et mettre en œuvre des standards et des solutions globales. GS1 accompagne plus d’un million d’entreprises adhérentes à travers le monde.

L’initiative Mobile Commerce (MobileCom) de GS1 regroupe des industriels (Johnson&Johnson, Kraft Foods, Nestlé… ), des distributeurs (Carrefour, Metro, Wal-Mart… ), des acteurs de téléphonie mobile (Ericsson , Nokia, Orange… ) et des fournisseurs de technologies (Mobilead, Neomedia, Oracle… ) afin de définir des standards interopérables pour connecter les consommateurs via leur téléphone portable.

La mission de ce groupe de travail est de permettre à tous les consommateurs d’accéder à des informations et des services fiables sur les produits via leur téléphone portable et de proposer à tous les acteurs du marché des standards ouverts permettant l’interopérabilité et l’évolutivité des applications. La démarche du groupe de travail GS1 MobileCom bénéficie d’une approche pragmatique et ouverte aux différents acteurs de l’écosystème du Commerce Mobile. C’est d’abord à partir des besoins exprimés, puis des possibilités technologiques que se définissent les conventions dont le partage permet la démocratisation des usages. La large adoption des codes à barres EAN (European Article Numbering) et UPC (Universal Product Code) au niveau planétaire souligne la force des standards sur lesquels peuvent s’appuyer les industriels, distributeurs et offreurs de solutions.

A l’issue de sessions plénières, dans lesquels des professionnels du marketing, du couponing, ont présenté leur vision des nouveaux usages du mobile, les participants ont intégré de petits groupes de travail : information produit (extended packaging), bons de réduction (couponing), points de vente (point of sales). En fin de journée chaque groupe a présenté l’avancement de son travail aux autres groupes.

C’est à travers la présentation de projets initiés en France, en Autriche, en Colombie, au Japon… que chacun a pu prendre connaissance de la richesse et de la diversité de différentes initiatives menées à travers le monde. Chaque rencontre est l’opportunité de confronter de nouveaux usages, de nouvelles technologies, avec la réalité industrielle des fabricants et des distributeurs. C’est aussi la volonté que ces nouveaux usages s’intègrent simplement dans les systèmes existants de gestion des campagnes marketing, de l’information produit, de bons de réduction…

Il serait très intéressant de mettre en place le même système mais au Canada. Cela permettrait enfin aux marques de découvrir les belles possibilités qu’offre le marketing mobile.

Source : servicesmobiles.fr

novembre 30

Le téléphone mobile sauvera-t-il la presse ? Tout du moins, constituera-t-il une bouée de sauvetage pour tous les éditeurs confrontés à ce qui ressemble à un long déclin ? C’est la question que l’on peut légitimement se poser. C’est ce que nous faisons dans ce numéro. La réponse à cette question est nuancée. Il y ceux qui pensent que décidément, la presse n’en finit pas de passer pour une victime et de demander de l’aide en permanence. Il y a d’abord eu le Minitel, considéré par beaucoup, à l’époque, comme un concurrent déloyal du marché de la PA. Puis la télévision, voleuse d’audience. Puis Internet, détourneur de recettes pub. Puis la disparition des points de vente, destructrice d’efforts pour relancer les ventes…

À chaque fois, la presse a réclamé des arbitrages en sa faveur, voire des aides de l’État (postales, fiscales…). Et puis il y a ceux qui pensent que les nouvelles technologies constituent une opportunité formidable pour se développer. Et notamment, l’utilisation du mobile. Grâce à lui, une marque de presse pourra rivaliser avec Internet puisqu’il sera plus facile d’accéder directement au contenu éditorial que de surfer sur la Toile pour trouver un mot clé. Mais cette analyse ne tient la route que si la marque de presse en question est une vraie marque forte. Et c’est en cela que la généralisation du mobile peut entraîner une minirévolution chez les éditeurs. Chaque produit presse souhaitant entretenir une relation forte avec son consom mateur devra impérativement se donner les moyens, de façon à être incontournable. En d’autres termes, il faudra que la presse épouse enfin définitivement les principes de base du marketing. Et notamment ses investissements en communication. Il est frappant de constater, en analysant les chiffres issus de TNS, à quel point le média presse est un faible investisseur en communication. Les budgets sont ridicules si on les compare aux chiffres de la grande conso. Quelle marque de presse peut se vanter d’investir 10 % de son chiffre d’affaires en publicité, comme le font les lessiviers, ou même 1 %, comme le font les distributeurs ? Pas beaucoup, en fait.

Une marque forte dépend naturellement de la qualité du contenu éditorial, de la façon de se rendre indispensable et incontournable, mais aussi de la manière dont elle suscite l’envie, l’addiction. Et, pour ce faire, il lui faudra impérativement investir en marketing, investir en recherche, investir en communication. En soit, le mobile ne sauvera peut-être pas la presse à lui tout seul. Mais il peut servir de déclic, de marchepied pour une redéfinition de son modèle économique et de son rôle sociologique.

Édito par Christian Blachas pour CBNEWS

novembre 29

Un store Android non-officiel réservé aux applications pour adultes.

Je ne crois pas que l’équivalent pour iPhone existe, en tous cas ce serait reservé aux terminaux jailbreakés.

Idem côté Symbian.

Si on pense à la taille de ce marché (oui, le cul sur mobile, ça marche) il est étonnant que les stores de ce type ne soient pas déjà nombreux.

Source: blu-project.typepad.com

novembre 28

On vous parle souvent de réalité augmentée et encore plus chez Piranha, Agence tactique  de code-barre 2D dans des applications publicitaires diverses et surtout localisées au Japon où l’application 2D est le facteur principale d’entrée sur le web mobile.

Plus proche de chez nous le magazine “Esquire” rentre dans la partie avec une application alliant ces 2 technologies. Je vous laisse regarder…

La vraie question est maintenant, je fais comment si je lis mon magazine loin de mon ordinateur : dans le train, dans le métro, dans un café, où même plus proche de mon ordinateur dans mon canapé ? La réponse, je fouille dans ma poche et je sors mon mobile “smart phone” et là je peux vivre la même expérience où je veux.

A suivre …

novembre 27

novembre 25

Wireless Dynamics a présenté l’iCarte, un add-on pour l’iPhone qui ajoute des capacités NFC et RFID (lecture et écriture) à l’iPhone. Wireless Dynamic a probablement pris de vitesse Apple qui selon les rumeurs annonçait récemment sa volonté d’intégrer le NFC dans le prochain iPhone.

L’arrivé de la NFC sur le iPhone favorisera certainement le décollage de cette technologie comme il en a été pour le Web mobile.

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novembre 24

Une étude (Gomez) a comparé 14 sites mobiles sur les temps de chargement, le temps de réponse moyen est de 4,7 secondes, environ 50 % plus lent que le temps de réponse moyen de sites Internet traditionnels des marques.

6a00d8341c7e0553ef0120a6ca7f82970b-250wiLe géant de la distribution en ligne Amazon.com se classent en tête sur le mobile – son site est le plus rapide avec 2,8 secondes et une disponibilité de 99,86% pour la page d’accueil. (voir le graphique ci-contre)

Des consommateurs ont dit s’attendre à des sites Web mobile performant qui se chargent rapidement, presque aussi vite, voire plus rapide sur leur téléphone mobile que sur leur lieu de domicile ou leur ordinateur de travail. La même enquête note que deux personnes sur trois ont rencontré des difficultés pour accéder à des sites Web mobiles, avec des temps de chargement trop long. 90% des répondants ont indiqué qu’ils ne sont prêts à réessayer un site Web mobile une deuxième fois si il ne se charge pas correctement lors de la première visite, et 40 % ont dit qu’ils allaient probablement visiter le site mobile d’un concurrent à la place.

Source: Servicesmobiles.fr

novembre 23

Voici la dernière campagne publicitaire pour l’opérateur MVNO  Universal mobile, un forfait SMS & tout internet illimités 24h/24h, tout appel entrant illimité et 1H30 de communication sortante pour 24,90 euros par mois soit 39,4 $ (avec un engagement 24 mois).

Ainsi que sa version virale “clipesque” disponible sur le web vu 1 million de fois.

A noter que cette campagne est soutenue dans la durée sur le site web d’Universal mobile par sa création d’une communauté (encore Beta) type Facebook où les clients “primos accédants” d’Universal mobile  peuvent échanger leurs bons plans, photos mobile to web par MMS évidement etc… Le rôle de l’opérateur évolue pour ne plus être qu’un provider de minutes à consommer mais la pierre angulaire d’un réseau social liant un groupe d’individus autour de valeurs communes : la téléphonie et la musique. D’ailleurs le Communauté Universal mobile est ouverte à tous quelque soit l’opérateur, une façon intéressante de travailler sur des bases de données opte in en vu d’un recrutement futur à coût d’acquisition moindre.

Belle campagne!

novembre 23

Gartner a identifié 10 services mobiles pour 2012 qui auront un impact sur les consommateurs en tenant compte du modèle économique,de la fidélisation, des recettes espérées et de la pénétration du marché. Gartner déclare que les services mobiles ne sont plus l’apanage des opérateurs mobiles parce que les consommateurs, les acteurs de l’internet, l’émergence des applications sur les stores. Gartner pense aussi que la compétition entre les acteurs de l’industrie pour le contrôle de «l’écosystème» et de l’expérience utilisateur profitera de plus en plus en termes de revenus et de fidélisation pour les utilisateurs !

Gartner pense qu’ils n’utiliseront pas plus de 5 applications mobiles à la fois ainsi que  les marchés de niche dans différents domaines auront un véritable succès.

N°1 Le transfert d’argent : Ce service permet aux gens d’envoyer de l’argent à d’autres personnes utilisant principalement le SMS. Les risques à la fois réglementaires et opérationnelles sont bien présents. Il y aura certes des stratégies diverses sur les différents marchés mais c’est un service mobile qui de part ses coûts très bas et rapides s’imposera !

N°2 Les services géolocalisés (LBS) : Gartner prévoit que la base des utilisateurs LBS globalement va augmenter de 96 millions en 2009 à plus de 526 millions en 2012. Le LBS est classé n ° 2 dans le Gartner Top 10 en raison de sa valeur perçue par les utilisateurs et de son influence sur la fidélisation des utilisateurs.

N°3 Le Mobile Search : Le but ultime de la recherche mobile est de stimuler les ventes et les opportunités marketing sur le téléphone mobile. La recherche mobile n’est qu’au début de l’histoire, elle surprendra d’ici quelques années, notamment dans le fait où la recherche sera beaucoup plus fragmentée que sur PC sur plusieurs acteurs innovants, par exemple le moteur classique Google et les différents moteurs de pages jaunes dans les pays……..

N°4 La navigation Mobile : La navigation mobile est une technologie largement disponible actuellement sur plus de 60% des appareils livrés en 2009. Le fait que les navigateurs seront de plus en plus performant, avec une gestion de cache pour le off-line, les navigateurs sur mobile vont renaitre et ouvrent des perspectives aussi importantes que les Apps…

N°5 Mobile Santé : C’est beaucoup moins visibles comme marché mais le mobile va permettre une utilisation de surveillance pour suivre les patients à distance, c’est l’un des marché en plein développement. Les opérateurs ont tous des solutions pour permettre dans les années à venir que les applications soient plus matures avec des déploiements de projets de plus en plus importants qui ne seront plus des pilotes.

N°6 Mobile Paiement : Gartner décrit 3 buts du paiement sur mobile, (1) c’est une façon d’effectuer le paiement lorsque des alternatives sont possibles, (2) il est une extension de paiement en ligne pour un accès facile et pratique, (3) il est un facteur supplémentaire d’authentification pour une sécurité renforcée. elle affecte beaucoup de monde : les opérateurs mobiles, banques, commerçants, fournisseurs de périphériques, les régulateurs et les consommateurs. En raison d’un large choix de technologies, de modèles d’affaires, ainsi que des exigences réglementaires et des conditions locales, le paiement mobile sera un marché très fragmenté….

N°7 Mobile NFC : le transfert de données sans contact entre des appareils compatibles en les plaçant l’un près de l’autre,environ dix centimètres ce qui en fait une technologie simple. Elle devrait augmenter la fidélité des utilisateurs pour tous les fournisseurs de services, et elle aura aussi un impact important sur les modèles opérationnels des opérateurs. Toutefois, son plus gros défi est de parvenir à un accord d’affaires entre opérateurs mobiles et fournisseurs de services, tels que les banques et les compagnies de transport. Gartner s’attend à voir des déploiements à grande échelle à partir de la fin de 2010 quand les mobiles NFC seront sur le marché !

N°8 La publicité sur mobile : La publicité mobile dans toutes les régions continue de croître malgré la récession économique, tirée par l’intérêt des annonceurs dans cette nouvelle opportunité et par l’utilisation accrue des Smartphone et du WiFi. Les dépenses totales consacrées à la publicité sur mobile en 2008 était de 530,2 millions de dollars, Gartner prévoit 7,5 milliards de dollars en 2012 (à voir). Le mobile sera utilisé dans le cadre de grandes campagnes de publicité dans différents médias, y compris la télévision, radio, presse écrite…..

N°9 Mobile IM : Le prix et les problèmes d’utilisabilité ont toujours freiné l’adoption de la messagerie instantanée mobile (IM). La demande des utilisateurs, les réseaux sociaux qui explosent dans la consultation sur mobile va permettre de développer les marchés uniquement sur mobile !

N°10 La musique sur mobile : La musique mobile a jusqu’ici été décevante, sauf pour les sonneries et les tonalités de rappel qui ce sont transformées en un service de plusieurs milliards de dollars. Des modèles novateurs voient le jour pour proposer des prix et une facilité d’utilisation sur son mobile. L’industrie mobile et les majors vont devoir transformer, car les utilisateurs sont demandeurs…

Source : servicesmobiles.fr

novembre 21

NEW RESEARCH conducted by the Internet Advertising Bureau research has found that 73 per cent of marketers think mobile will be the fastest growing medium for the next 5 years.

The study also showed that 95 per cent of digital budgets now include mobile allocations and only 5% of UK marketers not yet investing in the medium. Awareness and understanding of areas such as MMS, voice and video shortcodes has grown, with just 20 per cent of marketers having no experience in this area in 2009 compared to 66 per cent in 2008.
Knowledge of mobile search is also on the rise, with the amount of marketers with no experience of the discipline declining from 57 per cent to 29 per cent over the last 12 months. The research also found that compared to 2008, the majority of employees responsible for planning a mobile campaign within the agencies surveyed are mobile specialists, with the number of dedicated mobile experts increasing year-on-year. In 2008, around 37 per cent of those responsible for planning mobile campaigns within agencies were dedicated specialists with this figure rising to just over half (52 per cent) in 2009.

Agencies that took part in the survey were also asked what percentage of their digital spend is for mobile, and the results reveal that some 95 per cent of respondents included mobile in their overall digital budget. Within this, 30 per cent spent between 0 and 1 per cent, 46 per cent spent between 1 and 5 per cent, 13 per cent spent between 6 and 10 per cent with a further 6 per cent spending more than 11 per cent.

Looking to the future, some 40 per cent of agency respondents predicted they would be spending between 1 and 5 per cent of their digital budgets on mobile in 2011. A further 29 per cent believed they would be spending between 6 – 10 per cent and 13 per cent stated they would be spending between 11 and 20 per cent and just 1 per cent of agencies stated that they will not be allocating any budget to mobile in the next 2 years.

73 per cent of those surveyed agreed that mobile will be the fastest growing media for the next 5 years, with a further 73 per cent also believing that most media agencies will have a mobile specialist by 2010. In terms of using the medium to communicate with specific audiences, some 55 per cent of respondents agreed that in the future mobile will be the primary medium for communicating with 12 – 24 age group.

Source: ISM