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Archive pour la catégorie « Site mobile »

mars 17

Le moteur de recherche estime que le coût par clic des liens sponsorisés sur mobile sera bientôt plus élevé que sur l’Internet fixe, grâce au développement des smartphones et à la géolocalisation.

Le coût par clic (CPC) des liens sponsorisés sur mobile dépassera bientôt celui des liens sponsorisé de l’Internet fixe. C’est ce qu’a affirmé Vic Gundotra, vice-président de Google Engineering lundi 15 mars lors d’une conférence vidéo portant sur l’activité mobile du groupe, sans préciser les montants moyens du CPC. Selon lui, le nombre de recherches sur Google via mobile ont déjà quintuplé en l’espace de deux ans à peine. Sur l’internet traditionnel, le CPC moyen pratiqué par Google a progressé de 2 % au dernier trimestre 2009 (lire l’article Les bénéfices de Google ont progressé de 50 % en 2009, du 22/01/2010).

Vic Gundotra estime que le développement du search sur mobile sera boosté par l’essor des smartphones d’une part, et l’apport de la géolocalisation comme critère de ciblage des publicités sur mobile. Le moteur de recherche ne cesse d’enrichir ses services à cet effet, offrant par exemple la possibilité aux mobinautes de vérifier la disponibilité des produits dans les points de vente locaux (lire l’article Google référence l’inventaire des magasins sur mobile, du 12/03/2010). D’ailleurs,

avec 23,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2009, Google domine déjà le marché du search engine marketing. Et le moteur de recherche ne cache pas ses ambitions dans le domaine du mobile, tandis que les autorités de régulation en prennent la mesure. Ainsi l’acquisition de l’adserver Admob, qui lui permettrait d’obtenir une part de 21 % sur le marché de la publicité mobile, est pour l’instant freinée par la Federal Trade Commission (FTC) qui ne s’est toujours pas prononcée en la matière (lire l’article Google se lance dans la publicité mobile avec Youtube, du 11/03/2010).

Source: Journal du net

mars 12

Le prix du meilleur site mobile du Grand prix Stratégies du marketing digital 2010, a été décerné mercredi au PMU pour son site pmu.fr lancé en novembre 2009 sur les smartphones et pour la campagne accompagnant ce lancement, a indiqué jeudi le PMU dans un communiqué.

Ce prix, dont l’objectif est de valoriser le meilleur de la communication digitale, a gratifié le site mobile pmu.fr qui permet de parier en quelques clics partout et à toute heure et d’avoir accès à l’ensemble des informations utiles: programme des courses, résultats et rapports du jour, pronostics, vidéos, selon le communiqué.

Avec un chiffre d’affaires de 9,3 milliards d’euros en 2009, le PMU est la première entreprise de paris hippiques en Europe. Son site internet, pmu.fr, qui compte 300.000 clients, a enregistré 660,7 millions d’euros de chiffre d’affaires, la même année.

Source: AFP

mars 04

Voici un article d’Infopresse très intéressant sur la stratégie mobile de RDS.

À la suite du lancement hier de la nouvelle plateforme mobile de RDS, Daniel Dumoulin, chef, médias interactifs, et Robert Turcotte, vice-président, programmation, médias interactifs et développement des affaires, soulignent comment l’utilisateur a été au coeur de son développement.

À qui s’adresse cette nouvelle offre?
Les amateurs de sport sont au centre de toute notre démarche pour RDS mobile. Nous avons d’ailleurs sollicité plusieurs milliers d’entre eux pour en tester la version beta. Les besoins exprimés par les utilisateurs orienteront l’évolution du site actuel et des diverses déclinaisons possibles au fil du temps. Nous comptons d’abord bien documenter et bien comprendre le “modus operandi” des amateurs avant de prendre des décisions sur la nature des prochaines phases. Qui utilise quel type d’appareil? Quels contenus sont consultés? Devrions-nous prioriser le développement du site mobile ou encore nous tourner davantage vers des applications iPhone, BlackBerry et Android, par exemple? RDS est initialement apparu sur le troisième écran avec des alertes mobiles sur les Canadiens de Montréal et le sport en général. Le site RDS mobile représente la suite logique d’une stratégie visant un objectif simple: atteindre le maximum d’amateurs, partout et toujours.

En quoi consiste exactement cette plateforme?
C’est un site “Wap” accessible sur tous les téléphones portables avec écran, simple et facile à consulter. On y trouve un large éventail de nouvelles sportives, analyses, blogues, résultats en direct, statistiques et clips vidéo. Nous désirions permettre à l’amateur d’accéder au contenu RDS, peu importe où il se trouve, et ainsi développer avec lui un lien durable. Présentement, l’information contenue sur le site touche essentiellement les sports en cours, particulièrement la LNH à la veille de la date butoir des échanges et en vue des séries éliminatoires.

Vous avez travaillé en collaboration avec le spécialiste américain July Systems…
En effet, il s’agit d’une entreprise pionnière du média mobile. Elle a déjà mis avec grand succès son expertise au service de marques comme CBS Sportsline, l’Association nationale de basketball (ANB), le Nascar ou encore NBC Sports. Nous voulions nous assurer d’un virage mobile réussi. Notre équipe multimédia demeure par contre le centre décisionnel et oriente l’ensemble de la démarche pour tout ce qui touche à l’itération, la scénarisation, l’ergonomie et le contenu du site.

Et la publicité?
À cette étape-ci, nous avons priorisé le lancement du site. Il n’y a donc pas encore d’annonceurs pour l’instant. Mais il y a bien sûr des possibilités commerciales pour nos partenaires et annonceurs.

février 24

J’étais entrain de regarder les derniers messages sur mon Twitter quand je suis tombé sur un excellent article du blogue de Laurent Maisonnave au zelaurent.com. Celui-ci a piqué ma curiosité avec le message: Au secours mon agence a perdu le sans fil.

Celui-ci exprime ce que nous constatons depuis plusieurs mois à l’agence : 1) les agences ne sont pas nécessairement prête à faire le saut dans l’univers de la mobilité 2) la majorité n’y comprenne rien. Bon, je vais faire attention, nous travaillons plusieurs projets avec des agences dites “traditionnelles”.

Lorsque je donne des conférences, des formations et même lorsque je vais en présentation dans les agences, je m’amuse toujours a consulter le site Internet des participants sur différents modèles de téléphones au bureau (Palm Pre, iPhone et Blackberry). Chaque fois, le résultat est le même : le site ne s’ouvre pas, il n’est pas adapté, la navigation est impossible, etc. Je présente donc le site Internet sur mon mobile au client et celui-ci ne comprend généralement pas que son site ne s’adapte pas. Dernièrement un client m’a même affirmé ” Ouais, mais c’est de l’Internet, ca devrait marcher”.

Voyez le résultat du site de plusieurs agences sur un téléphone portable : ici (à noter, il s’agit d’une consultation sur un iPhone, le résultat aurait été beaucoup plus catastrophique sur un Blackberry).

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L’article auquel je fais référence est consultable ici: Ze Laurent.

février 21

Voici un autre projet novateur dans le cadre de Proxima Mobile, le portail de services aux citoyens sur téléphone mobile lancé il y a quelques mois en France.

Voici encore un marché en pleine évolution avec de nombreuses initiatives qui vont permettre d’asseoir la publicité mobile géolocalisée, le NFC et la fidélisation, voici donc une nouvelle expérience avec l’adhésion de 5 commerçants-partenaires et 100 consommateurs-adhérents sur le quartier Montorgueil/Saint-Denis qui ont accepté de participer à Viv[r]e Mon Quartier jusqu’à mi-juillet 2010

Menée par la cellule R&D de PagesJaunes Groupe, « Viv[r]e Mon Quartier » s’appuie sur la technologie SmarTouch, une solution innovante, fournie par la société SmarTagSw (Smart Tag Sofware) qui permet de collecter et exploiter sur un portail Internet, à des fins de fidélisation et de promotion, des informations issues de la lecture de carte sans- contact NFC (une puce NFC est une étiquette munie d’une antenne permettant de répondre à des requêtes émises depuis un émetteur/récepteur).

Cet outil va offrir à la communauté : - un service de fidélisation : les consommateurs qui adhèrent au service, reçoivent une carte munie d’une puce NFC ; véritable carte intelligente, nominative, qu’ils peuvent utiliser auprès de tous les commerçants-partenaires de leur quartier. Le principe est simple : en présentant cette carte, les actes d’achats sont enregistrés et donnent droit à des «points» de fidélisation pour différents services offerts par les commerçants du quartier.

Concrètement, les commerçants-partenaires de l’expérimentation seront équipés d’un ordinateur portable comportant un lecteur de carte NFC et relié à un écran tactile.

C’est aussi un service de promotion : avec cette carte, les commerçants émettent des promotions en temps réel, voire même sur des durées très courtes (type « vente flash »). Ces offres promotionnelles seront adressées via SMS gratuits et/ou mails directement aux consommateurs, selon leurs profils, ils bénéficieront ainsi de tarifs réduits, services améliorés et informations sur l’actualité de la boutique.

Web et mobile : http://www.vivremonquartier.com/

Voyez l’application et plus d’informations ici!

Source: servicesmobiles.fr

février 16

Depuis déjà quelques semaines, certains de mes collaborateurs et clients me parlaient d’un projet de réalité augmenté et d’application iPhone pour le quartier St-Roch de Québec. Hier, en fin de journée, un ami me transfère une invitation pour la conférence de presse du dévoilement de cette application qui a eu lieu ce matin (16 février) au Boudoir Lounge.

Tout d’abord, qu’est-ce que cette application ? Tel que mentionné il s’agit d’une application iPhone pour découvrir le quartier Saint-Roch. Celle-ci doit permettre aux touristes d’avoir accès à toutes les informations géolocalisées sur les principaux points d’intérêt du coeur de la ville : lieux historiques, oeuvres d’art, commerces et même stationnements. Un premier problème au niveau stratégique se pose ici : la cible.. je m’expliquerais à la fin de mon billet.

L’application comporte aussi un volet réalité augmenté qui sert de guide virtuel pour identifier les principaux attraits du quartier. Le concept est simple et une reproduction de plusieurs projets de villes tels que Toulouse, vous présentez votre iPhone devant vous et on ajoute une couche virtuelle sur le réel (soit des petits onglets indiquant les points d’intérêts).

Voici une vidéo qui présente l’application:

Selon un article dans le Soleil: ” l’application intégrera d’ici peu les autres secteurs commerciaux de la ville. Même le secteur historique du Vieux-Québec n’échappera pas à cette avancée technologique qui permettra aux visiteurs de laisser dans leurs bagages leurs bons vieux guides touristiques. “

Une application sans aucune stratégie

Tout d’abord, je tiens a affirmer que je trouve que c’est une très belle initiative d’avoir créé cette application. Cela va sans aucun doute faire un “buzz technologique” ainsi que faire parler du quartier St-Roch et de la Ville de Québec. Je félicite aussi les créateurs, car l’application semble très bien fonctionner.

Par contre, il est illogique d’investir dans une application de ce type si notre cible est composée principalement de touristes. Pourquoi? C’est très simple, les touristes qui possèdent des iPhone se font fortement recommander dans leur pays d’origine de ne pas utiliser leur iPhone à l’extérieur, car cela risque de leur coûter des sommes astronomiques. Alors, nous créons une application pour des touristes qui ne l’utiliseront pas ou qui vont l’utiliser et recevoir une facture salée. C’est aussi ce qu’affirme l’article du Soleil à ce sujet: “règle générale, les touristes n’ont pas accès à leur réseau de téléphonie en voyage et doivent payer d’importants frais de connexion pour voguer sur la toile.” Apple en fait même la recommandation sur son site Internet : ” Pour éviter de payer des frais liés à l’émission de données à l’étranger lorsque vous voyagez hors de portée du réseau de votre opérateur, désactivez l’option donnée à l’étranger (elle est désactivée par défaut).” (Apple)

De plus, est-ce vraiment une bonne idée de faire une application iPhone? Le buzz est là, mais est-ce que la cible y est aussi? Il ne faut pas oublier que malgré les ventes importantes d’iPhone, ce type de téléphone est possédé par tout au plus 10% de la population. De plus, il y a plus de 150 000 applications iPhone, j’espère donc que l’application aura une forte stratégie de communication pour inciter les gens à la télécharger sinon les résultats risquent d’être très décevants.

Lors d’une conférence pour les membres de l’Office du tourisme de Québec que j’ai eu le privilège de donner en janvier, voici quelques recommandations que je donnais autour des applications mobiles :

* Avoir un questionnement à l’interne afin de savoir quelle est la réflexion en arrière de l’idée de l’application.
* S’assurer que la stratégie d’application mobile soit arrimée avec le reste de la stratégie marketing.
* Se poser les bonnes questions : Qui est votre usager mobile? Avec quelle intensité utilise-t-il son mobile, à quel moment et dans quel lieu?
* Consacrez une part de votre budget de l’application a sa commercialisation
* Il est essentiel de ne pas considérer l’application comme un projet ayant une fin, tant elle est évolutive et fait partie de l’actif de la marque.

En revanche, en complément de cette application iPhone et  de réalité augmenté, il aurait été bon de proposer des solutions accessibles à tous les autres consommateurs utilisant des téléphones intelligents et le cellulaire classiques :  Des solutions d’IVR utilisables sur 100% des mobiles, un site web mobile, des infos envoyées par Bluetooth … Bref une vraie stratégie mobile globale et non pas juste un coup de buzz pour les accros à l’iPhone.

Vous en pensez quoi?

janvier 28

janvier 08

Voici un article de Luc Dupont très intéressant!

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S’il faut se fier aux annonces faites jusqu’à maintenant au Consumer Electronics Show de Las Vegas (CES), la mobilité des contenus représente l’avenir du marketing et de la publicité.

Déjà à la fin du mois de décembre 2009, une étude de Morgan Stanley confirmait que le marché du sans-fil connaîtrait dans les prochaines années une croissance fulgurante, en particulier le téléphone intelligent 3G (smartphone) et la tablette internet (voir tableau ci-haut tiré de eMarketer).

Auparavant, Scott Howe, responsable du pôle publicité et édition de Microsoft, annonçait en grande pompe que les dépenses en publicité mobile atteindraient 28,8 milliards $ en 2014.

Selon Howe, la publicité sur les téléphones mobiles devrait connaître son envol dans un délai de deux à trois ans, grâce à quatre facteurs clés : de nouvelles applications sur les smartphones, la popularité croissante des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter, l’exploitation d’opportunités nouvelles dans la distribution des contenus et une croissance fulgurante dans certains pays émergents.

Source:  http://lucdupont.blogspot.com/2010/01/la-mobilite-represente-lavenir-de-la.html

décembre 22

L’arrivée dans le XXIe siècle a été accueillie avec un soupir de soulagement: les ordinateurs ont bel et bien accepté l’existence des années 2000 et le fameux bogue portant le nom du nouveau millénaire ne s’est jamais matérialisé.

Dans les 10 années qui ont suivi, la face du monde a été transformée par une myriade de nouvelles avancées technologiques. Les années 2000 nous ont donné les MP3 et le iPod, la photographie numérique abordable, les Blackberry et des moyens de télécommunications qui ont permis aux citoyens de monde de se rapprocher.

Mais l’un des progrès les plus importants pour les gens a été l’accès internet haute vitesse, qui a mené à une migration de masse en ligne et à des changements technologiques infinis qui ont transformé notre façon de vivre.

Qui se souvient de l’époque des billets d’avion en papier et des craintes initiales devant l’idée de faire du commerce en ligne? De la paranoïa entourant les services bancaires sur Internet? Les craintes sur le vol d’identité et la fraude ne se sont pas envolées, mais l’Internet a modifié ces industries, tout comme il a forcé les entreprises produisant des encyclopédies, des télécopieurs, des cartes, des annuaires téléphoniques et des journaux à s’adapter ou à disparaître.

En 2000, la plupart des internautes utilisaient leur ligne téléphonique pour accéder à l’Internet, une expérience qui exigeait une certaine patience.

À l’époque de Napster, il était possible de télécharger quelques chansons en une heure. Aujourd’hui, télécharger une pièce ne prend que quelques secondes. A l’époque, on ne songeait même pas à télécharger des vidéos; de nos jours, les internautes canadiens passent en moyenne 15 heures par mois à regarder des vidéos en ligne, selon comScore Canada, qui analyse les tendances en ligne.

Les experts croient que les années 2010 seront encore une fois dominées par les avancées technologiques liées à l’Internet, mais dans la prochaine décennie, les télécommunications mobiles seront en vedette.

Bryan Segal, de comScore Canada, croit que les gens passeront plus de temps sur leur téléphone cellulaire à faire autre chose qu’à parler.

Les internautes déjà obsédés par le réseautage social sur leur ordinateur transporteront cette interface avec eux, partout où ils iront, ce qui contribuera aux changements qui seront apportés dans le domaine des communications, selon Bob Berner, de Rogers Communications.

Le téléphone mobile pourra aussi éventuellement sauver des vies, en permettant l’accès au dossier médical complet de son utilisateur.

Source: La Presse Canadienne (Toronto)

décembre 22

Chez Cossette Média, on livre les bannières web à l’aide d’Adcentric, le serveur publicitaire appartenant à l’agence.

AdCentric est un outil de ciblage, un facilitateur d’innovation et de créativité, qui permet aussi d’être imputable aux yeux de l’annonceur.

Les données produites par cet outil peuvent être très utiles pour nous chercheurs. Nous avons demandé de détecter le % de l’inventaire publicitaire qui est livré sur des fureteurs de téléphones mobiles comparativement aux fureteurs d’ordinateurs. En assumant que les millions d’impressions d’une campagne sont représentatives de l’activité web en général, nous pourrions projeter le % de l’activité web qui se fait sur les téléphones mobiles

Nous avons donc fait l’analyse de 2 campagnes nationales similaires qui ont eu lieu à l’automne 2008 et 2009. Nous avons segmenté entre les sites francophones et anglophones pour comparer l’importance et la croissance du mobile au Québec et dans le reste du pays.

Nous concluons qu’à l’échelle nationale, le % de l’activité web sur le mobile a cru de 500% au cours des douze derniers mois. Et bien qu’à l’automne 2008 le web mobile semblait plus développé au Québec, en 2009 il représente toujours moins de 1% (0.4%) de toute l’activité internet dans les deux régions que nous avons mesurées.

Perpectives d’avenir

Nous croyons que la croissance de l’internet mobile s’accentuera puisque la navigation sur le mobile est de plus en plus accessible à cause :
 du développement du wi-fi et du 3G;
 de l’augmentation des ventes de téléphones intelligents,
 de l’arrivée de nouveaux concurrents et;
 de la baisse des prix des forfaits data que celle-ci occasionnera.

Source: horizonsrecherche.wordpress.com