Une très belle campagne. Félicitation à l’agence Marvellous!
Archive pour la catégorie « Contenus mobiles »
Le téléphone mobile sauvera-t-il la presse ? Tout du moins, constituera-t-il une bouée de sauvetage pour tous les éditeurs confrontés à ce qui ressemble à un long déclin ? C’est la question que l’on peut légitimement se poser. C’est ce que nous faisons dans ce numéro. La réponse à cette question est nuancée. Il y ceux qui pensent que décidément, la presse n’en finit pas de passer pour une victime et de demander de l’aide en permanence. Il y a d’abord eu le Minitel, considéré par beaucoup, à l’époque, comme un concurrent déloyal du marché de la PA. Puis la télévision, voleuse d’audience. Puis Internet, détourneur de recettes pub. Puis la disparition des points de vente, destructrice d’efforts pour relancer les ventes…
À chaque fois, la presse a réclamé des arbitrages en sa faveur, voire des aides de l’État (postales, fiscales…). Et puis il y a ceux qui pensent que les nouvelles technologies constituent une opportunité formidable pour se développer. Et notamment, l’utilisation du mobile. Grâce à lui, une marque de presse pourra rivaliser avec Internet puisqu’il sera plus facile d’accéder directement au contenu éditorial que de surfer sur la Toile pour trouver un mot clé. Mais cette analyse ne tient la route que si la marque de presse en question est une vraie marque forte. Et c’est en cela que la généralisation du mobile peut entraîner une minirévolution chez les éditeurs. Chaque produit presse souhaitant entretenir une relation forte avec son consom mateur devra impérativement se donner les moyens, de façon à être incontournable. En d’autres termes, il faudra que la presse épouse enfin définitivement les principes de base du marketing. Et notamment ses investissements en communication. Il est frappant de constater, en analysant les chiffres issus de TNS, à quel point le média presse est un faible investisseur en communication. Les budgets sont ridicules si on les compare aux chiffres de la grande conso. Quelle marque de presse peut se vanter d’investir 10 % de son chiffre d’affaires en publicité, comme le font les lessiviers, ou même 1 %, comme le font les distributeurs ? Pas beaucoup, en fait.
Une marque forte dépend naturellement de la qualité du contenu éditorial, de la façon de se rendre indispensable et incontournable, mais aussi de la manière dont elle suscite l’envie, l’addiction. Et, pour ce faire, il lui faudra impérativement investir en marketing, investir en recherche, investir en communication. En soit, le mobile ne sauvera peut-être pas la presse à lui tout seul. Mais il peut servir de déclic, de marchepied pour une redéfinition de son modèle économique et de son rôle sociologique.
Édito par Christian Blachas pour CBNEWS
L’année 2009 sera t-elle dans l’année de la mobilité? Rémy Poulachon, directeur R&D de P&T Consulting, tente de répondre à cette question. Dans un article publié sur le site itrmanagement.com, ce spécialiste s’appuie sur une dizaine de facteurs pour justifier le décollage de la mobilité à compté de cette année 2009.
Les 10 facteurs qui invitent à penser que 2009 risque d’être porteuse en termes d’investissements consacrés à la mobilité :
1. Maturité et la hausse du niveau de performances des technologies de communication. L’avènement des technologies EDGE, UMTS et 3G+ permet la multiplication de services à valeur ajoutée (visioconférence, expertise à distance…). Les connexions sont plus fiables ce qui offre la possibilité de consulter des sites internet mobile ou d’accéder à sa messagerie
2. Le déploiement d’applications nomades,
3. L’investissement par les entreprises de ressources budgétaires consacrées à des applications nomades,
4. L’intégration de fonctionnalités comme le GPS, Wi-Fi, Bluetooth, Appareil photo numérique, clavier, création de blogs automatique, interfaces multi-touch… dans les terminaux mobiles.
5. L’essor des technologies de géolocalisation (GPS) et de la navigation routière (OffBoard/OnBoard).
6. Des éditeurs “classiques” intègrent maintenant des extensions de mobilité sur tous leurs produits (SAP, Microsoft, Oracle, SalesForce.com, …).
7. La sécurisation des applications nomades par des outils tels que les produits Sybase ou Sparus) et la possibilité d’administration à distance. Intégration du matériel nomade dans l’entreprise.
8. La création d’un “Responsable Mobilité” au sein des entreprises qui sert de lien entre le prestataire, la DSI et les responsables métiers.
9. Une meilleure approche des besoins nomades ainsi que de leurs coûts, les entreprises ne considérant plus la mobilité comme un “gadget” mais comme un véritable outil de productivité.
10. La consolidation des acteurs principaux (pure player) de la mobilité et la prise en compte de l’activité nomade dans les grandes SSII (Logica-CMG-Unilog, Capgemini) ont permis d’assurer une plus grande couverture et d’atteindre des comptes plus importants.
Source: itrmanager.com
Voici une entrevue du site mobiThinking (en anglais) que je trouvais très pertinent de diffuser sur ce blogue. Depuis maintenant quelques mois, il est possible de remarquer que la majorité des grands noms de l’industrie des communications commencent à considérer le mobile comme un véritable média d’avenir.
Five-minute interview: Rory Sutherland, vice-chairman, Ogilvy Group
Branded utility – that’s the key advantage mobile brings for service-conscious companies, and Sutherland has a fistful of great examples of how mobile utility has made a dramatic difference.
Every marketing agency needs people like Rory Sutherland – people at the very top who get mobile. The best thing is that until recently Sutherland was an outspoken cynic, but having witnessed the power of mobile both as a consumer and as a marketer, he is a true convert. This gives a certain religious fervor to his presentations, as he reels off endless stories of how everyday brands have transformed their customer relationship with the simplest of mobile innovations.Rory Sutherland is speaking at Mobile Advertising UK on June 15.
Q1. What is your favorite mobile site, campaign or application? My favorite examples of mobile marketing are also often the most simple. For instance, a service that texts you when your train or airplane is delayed, mobile ticketing for cinemas or the service that allows you to pay for parking by text message. I love it when delivery services – such as the UK Internet grocer Ocado (mobile site: Ocado.mobi) – text you to remind you when your goods will arrive or when a taxi firm sends you the driver’s number. These services are wonderfully simple and yet completely transform the customer experience.
Q2. What can the rest of us learn from these examples? I have nothing against mobile entertainment. But any brand where service is important should be using mobile to add utility to customer service. After all, the first job of marketing is to make your product easy to find, easy to use and easy to buy – and easier still to buy next time.
Q3. Who is the new kid on the block - the mobile site/application to watch for the future? Fizzback is a wonderful idea. It helps service businesses solicit feedback from customers at the two vital extremes – the highly satisfied and the highly dissatisfied.
Q4. What sector would you say is furthest ahead in mobile Web/marketing? Travel and transportation are probably furthest ahead for obvious reasons, but every business from packaged goods to charities can benefit from mobile marketing.
Q5. What can the rest of us learn from the games sector? The key lesson is that you let customers use their preferred channel. We learnt this valuable lesson recently with one of our clients – a charity: young people have previously been considered very low donors to charities, but if you allow them to donate by mobile phone, they become quite generous.
Q6. What are the most exciting/inspirational places in the world for mobile Internet/mobile marketing? I suggest keeping an eye on what’s happening at the two extremes: Japan and sub-Saharan Africa.
Q7. What can the rest of us learn from there? In much of the world, mobile is a very attractive enhancement to other forms of communication. In large parts of the world, however, mobile is the only form of communication infrastructure – short of walking 10 miles and conversing face to face. We should never forget that there are also many millions in the developed world who do not have access to the internet except via their phone.
Q8. What’s the most exciting area of mobile Web/marketing? Actually there are many great areas to explore. In general, though, two things interest me most: the immediacy of mobile and, of course, the social aspect.
Q9. What site use this to maximum effect? You can’t help but admire the Obama iPhone App. This would prioritize your contacts according to whether they lived in a battleground state, so you knew which friends to persuade to vote for Obama.
Q10.What’s the biggest mistake in mobile Web/marketing? Fear of failure. This leads to spending more time and money arguing over what to do than expenditure on actually doing something. The occasional failure is part of the price of success in mobile.
Q11. What is the most useful resource site and/or must-read book for mobile marketers? I recommend Nudge [http://www.nudges.org], by Richard Thaler and Cass Sunstein. There isn’t much about mobile in the book, but it gives mobile marketers an invaluable insight into how to encourage behavioral change among consumers.
Un exemple très intéressant de l’interactivité qui est possible avec le mobile!
Voici le premier navigateur qui affiche en temps réel des informations numériques grâce à l’appareil photo du téléphone mobile. Un utilisateur peut ainsi voir des maisons à la vente, les hôtels et les magasins populaires, des demandes d’emplois, des guichets automatiques bancaires et beaucoup plus c’est une question de priorité et d’annonceurs. Pour le lancement la société SPRXmobile qui est aux Pays-Bas c’est entouré de partenaire comme un réseau social, une banque, site internet. Chaque partenaire offre un ensemble de coordonnées avec des informations pertinentes qui forme une couche numérique.
Disponible pour Android (G1 et HTC Magic) l’application à besoin de l’appareil photo, du GPS et de la boussole. D’autres mobiles et les systèmes d’exploitation sont en cours de développement avec une priorité sur l’iPhone 3G S. (le test en vidéo est à Amsterdam).
Source : servicesmobiles.fr






