Marketing-mobile.ca
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février 08

Google travaille sur le premier projet du genre: un logiciel-interprète qui permettrait à deux interlocuteurs d’avoir une conversation à l’aide d’un cellulaire, sans avoir à parler la même langue. Pour rendre ce projet de logiciel concret, Google aura recours des technologies qui existent déjà et dont elle fait usage pour d’autres services.

Plusieurs technologies seront «recyclées» pour permettre la traduction instantanée des conversations téléphoniques. Par exemple, la reconnaissance vocale permet déjà à un utilisateur d’accomplir une recherche vocale dans le moteur de recherche de Google.

Aussi, la technologie de traduction automatique que YouTube utilise déjà pour traduire les sous-titres des vidéos est déjà à la disposition des internautes qui veulent traduire des textes sur le Web en 52 langues.

Néanmoins, les technologies utilisées devront poursuivre leur développement pour devenir encore plus précises et performantes. Pour cette raison, le directeur de la division des outils linguistiques de Google, Franz Och, précise au Times que la traduction instantanée des conversations mobiles ne «sera satisfaisante dans quelques années», même si Google espère déjà un lancement d’ici deux ans.

Les difficultés rencontrées sont nombreuses, voilà pourquoi les technologies doivent être raffinées avant de pourvoir les utiliser au quotidien: «chacun a un accent, une voix et une intonation propre (…) la précision du logiciel devra être aussi efficace qu’un mobile est personnel», poursuit M. Och.

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février 07

L’agence de photographes Leitmotiv Studio a lancé une campagne d’auto-promotion multi-plateforme. Sous le thème du téléphone arabe, «Parlez-en» est une campagne déclinée en pièces imprimés, sur le Web traditionnel et mobile, qui s’inspire du plus vieux concept publicitaire qui soit: le bouche à oreille. Le volet imprimé comprend trois pièces: une publicité dans le magazine Infopresse de février, une affiche installée dans les agences publicitaires et dans les lieux environnants et une distribution personnalisée de “flyers” au gens visés par la campagne. À l’aide d’un tag 2D, ces trois pièces imprimées invitent le public à un site Web mobile qui diffuse une vidéo en stop-motion, une animation photographique mettant en scène des personnages qui se transmettent un message. Leitmotiv a ainsi créé la première publicité imprimée couleur qui utilise un tag 2D au Québec.

Cette initiative a été rendue possible grâce à un partenariat avec Piranha Agence Tactique, chargé de la création du tag et du site mobile.

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février 04

Drôle de situation : vos clients sont certainement plus “Mobile Ready” que vous. Un danger pour votre marque ? Non, bien Pire.

Vous savez quoi ?
Je commence l’année 2010 heureux. Heureux, car cette année va être belle et riche en profonds changements, et que le mobile va être au centre de cette révolution.

J’entrevois quelques haussements de sourcils et des petits sourires en coin !
Oui, je sais, d’autres que moi vous le disent chaque année depuis l’an 2001, mais j’en appelle à votre discernement : c’est pour ma part la première fois, et de plus vous me connaissez, vous pouvez me faire confiance.

Révolution disais-je : une révolution d’usage.

Bienvenue dans l’ère de la vie à la carte, de l’indépendance numérique suprême où vous avez le choix. Choix de vos amis, choix de qui vous suit sur Twitter, choix de ce que les autres doivent savoir de vous. Choix de vos sources d’informations : l’info est partout, et vous faites partie de l’info : où vous mangez, ce que vous faites est soudainement tout aussi important que ce qui se passe à l’autre bout de la planète.

Miracle Quotidien où tout est disponible et tout arrive en même temps.  Un seul décideur de ce que vous voulez savoir : vous.

Paradoxe ultime: il n’y a jamais eu autant d’informations partagées, mais ayant la possibilité de choisir uniquement celle qui vous intéresse, vous êtes plutôt attiré sur un repli sur vous et votre communauté qu’une vraie ouverture au monde.

Vous pouvez être en temps réel en Iran ou en Haiti, mais vous préférez souvent savoir que quelqu’un que vous avez croisé une fois est en train de manger des sushis à San Francisco. Ironique ? Non, Logique, et le problème est bien là.

N’en déplaise à Messieurs Rabelais ou Platon, vos clients ne sont ni des moutons sautant d’un bateau, ni enchaînés dans une caverne. Ils savent, et décident eux-même. Ils décident qui, quoi, peut rentrer dans leur nouvelle vie, leur environnement 2.0, ce lieu où ils peuvent potentiellement être partout, tout le temps. Ils construisent, et gèrent, jour après jour, leur “univers social”. Et y acceptent les gens qu’ils désirent, les infos/points de vue qui les intéressent.

Ne croyez pas qu’ils ne veulent pas y faire rentrer des marques : au contraire, une marque c’est une identité, et c’est un moyen de se différencier (ou non) des autres membres de son univers social. C’est maintenant, normalement, que vous m’arrêtez et me dites que cette philosophie est bien belle (merci), mais que pour tomber dans le concret, et pouvoir toucher vos clients dans cette nouvelle dimension, il faudrait inventer un outil, un objet que tout le monde posséderait, et que tout le monde aurait, en permanence, sur lui. (Me voyez-vous venir ?)

Un objet interconnecté, libéré de toute contrainte technique (via des réseaux performants), de toute contrainte de prix (grâce à des forfaits data illimités), et exempt de tout frein d’adoption grâce à une marque à la Pomme qui, telle un Newton des temps modernes, a modifié notre perception d’un objet banal qui ne servait qu’à téléphoner. (Et maintenant, vous chauffez ?)

Un objet avec lequel tout un chacun pourrait à tout moment interagir avec son univers social, son réseau (Twitter, Facebook, Mails), son espace immédiat (géolocalisation, Foursquare) et ses centres d’intérêts.

Bonne nouvelle : cet objet existe.
Mauvaise nouvelle : Votre marque/société/produit n’est, comme 98 % des sociétés à l’heure actuelle, pas compatible avec cet objet.

Promis. Faites un test avec votre iPhone/ Blackberry : allez sur Google, et tentez d’accéder à votre site Web (et d’y commander quelque chose le cas échéant)

Sentez-vous poindre le syndrome ”Oups, je crois que nous sommes passés à côté de quelque chose ?” Permettez à vos clients de vous incorporer dans leur univers social, à côté de leur 3-4 marques préférées : permettez leur d’échanger avec vous via leur mobile.

Où laissez passer le train. Vous aussi vous avez le choix, finalement ! Comme vous aviez le choix, il y a 10 ans, de ne pas faire de site Internet, et de garder votre service Minitel qui fonctionnait très bien. A ceci près que le Mobile est déjà libéré des contraintes qu’avait le Web à ses débuts.

Bonne Nouvelle bis : des agences sont là pour vous aider et vous accompagner dans le formidable monde de la mobilité.

Alors, heureux vous aussi pour cette nouvelle année ?

Source: Journaldunet.com

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février 04

00fa0000028692461A l’occasion des jeux olympiques d’hiver qui seront organisés à Vancouver du 12 au 28 février 2010, Satsports, qui développe un système de navigation mobile, s’est associé à HTC pour concevoir une application pour le compte de l’office du tourisme de Vancouver.

Baptisée « Citysmart », elle est compatible avec les PC et avec les smartphones Android ou Windows Mobile. Elle permet également d’avoir plus d’informations sur les évènements sportifs ou l’état du trafic, en plus d’un système avancé de GPS pour la navigation routière. Dans un second temps, une version Blackberry et iPhone du logiciel devrait voir le jour.

« Grâce à la messagerie temps-réel et aux mises à jour permanentes, CitySmart est un guide touristique virtuel qui tient dans votre poche et vous assiste à chaque étape de votre voyage », a indiqué Walt Judas, le vice-président de l’office de tourisme de Vancouver. A noter que le personnel de l’office de tourisme sera équipé de smartphones HTC afin d’aider les visiteurs dans différents endroits, à travers la ville.

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février 03

2009-2010 est annoncé comme l’avènement du marketing mobile grâce au raz de marée d’achat d’iPhone (à Noël, 8 téléphones sur 10 vendus par Orange était un iPhone). Mais c’est quoi le marketing mobile ? C’est utiliser le mobile comme média de communication auprès de sa cible autant en publicité qu’en marketing relationnel.

Avec 87% des français avec des mobiles dans leurs poches, qu’ils scrutent au moins 5 fois par jour, le media devient tentant pour les marketeurs.

Le secteur du vin de s’y est pas trompé. En 2009, plusieurs expérimentations dans ce sens ont été menées à cause d’un constat simple : les français ont du mal à choisir leur bouteille de vin dans un rayon en libre-service. 25% en ressortent d’ailleurs sans rien acheter faute d’avoir réussi à faire un choix.

> Qu’apporte le marketing mobile ?

Le marketing mobile permet de faire de l’ILV (Information sur Lieu de Vente) efficace et personnalisé grâce à une technologie sans contact : le tag.

Le tag c’est un code à 1 ou 2 dimensions qui encrypte une information. Il n’existe pas de standard unique mais plusieurs formats :

Le plus connu est EAN 13, le bon vieux code à barre classique à une dimension.

ean13
Ce code est la propriété de GS1 (anciennement Gencod).

Ensuite il existe un standard japonais le QR Code, c’est un code à 2 dimensions

code 2D a insérer 4ème couv.tif

Enfin le dernier format le plus courant en France est le flashcode, code en 2 dimensions, dérivé d’un standard américain, datamatrix, et créé par l’AFMM (Association Française du Multimédia Mobile) pilotée par Orange, SFR et Bouygues.

Ce dernier est un standard payant, les autres étant gratuits.

Pour décoder ces tags et donc accéder à l’information vous devez détenir un lecteur de tag.

Chaque tag a son lecteur à télécharger sur son mobile :
Pour le code à barre c’est www.codeonline.fr . Pour le QR code c’est http://www.i-nigma.mobi et enfin pour flashcode c’est www.flashcode.fr.

Comment utiliser ces tags en marketing ?

L’idée est simple :

  1. La personne télécharge un lecteur de code adapté
  2. Elle ouvre l’application installée sur son mobile
  3. Elle flashe de tag c’est-à-dire qu’elle le prend en photo
  4. L’application décode l’information cryptée (le plus souvent une adresse URL de site internet mobile)
  5. et propose d’accéder au site

Voici une vidéo de démonstration :

Quel intérêt pour les distributeurs de vin d’utiliser le marketing mobile?

Comme les étiquettes de bouteilles sont de taille limitée, ils peuvent, soit simplement avec le code à barre, soit en insérant un code 2D, proposer une information complémentaire sur le vin (accord vin-plat, température idéale de service, temps de garde, avis de consommateurs…) grâce au flashage du code. Ainsi le chaland peut accéder à de l’information contextualisée pour l’aider à faire son choix. Cette information est présentée sur des pages de sites internet mobile.

Bien sûr cette technique est balbutiante car il faut que les personnes aient l’internet mobile sur leur téléphone (on estime à 17 millions, les français ayant dans les 3 derniers mois, surfés sur le web mobile), qu’ils aient le lecteur de code adapté aussi et la fonction appareil photo.

Voici donc 2 exemples :

L’opération Franprix. L’enseigne, en accord avec GS1, a proposé pendant sa foire au vin de début septembre aux clients de flasher des codes à barre pour obtenir plus infos.

L’initiative de la Vignery. La vignery est une enseigne de GMS spécialisé dans le vin. A l’occasion des fêtes de vin d’année 2009 elle a mis en place le flashage de code 2D pour accéder à de l’info supplémentaire en magasin mais aussi sur son catalogue pour les smartphones et en particulier les iPhones.

Accéder au site La Vignery.

Tester :

Si vous voulez essayer, en scannant le code à barre en haut de la page vous irez directement sur la fiche détaillée d’une bouteille de champagne à cette adresse.

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février 03

Le 21 avril dernier, le groupe d’intérêt chargé de l’élaboration des normes Bluetooth (le Bluetooth Special Interest Group) à officialisé la norme Bluetooth 3.0. Cette dernière devait permettre de multiplier les débits par 10 par rapport à la norme Bluetooth actuelle (2.1) sans augmenter la consommation d’énergie. Il s’agit d’une très bonne nouvelle pour les agences marketing mobile offrant le Bluetooth marketing.

Même si cinq jours après cette annonce, Broadcom à annoncé l’approvisionnement des puces estampées 3.0 à destination de l’iPod touch, il aura fallu attendre près d’un an pour voir arriver la première annonce d’un téléphone mobile embarquant un circuit Bluetooth compatible.

C’est finalement Samsung qui tirera le premier avec son futur GT-S8500. Ce Smartphone tactile doté d’un écran OLED de 3.1 pouces sera bel et bien compatible avec la dernière norme Bluetooth.

Pour autant, il ne faudra pas se réjouir trop vite en pensant pouvoir enfin profiter de vitesses de transfert élevées avec ce fameux terminal. En effet, le nouveau protocole de la norme Bluetooth 3.0 permet d’initier une connexion de type Wi-Fi à la demande pour pousser les débits. Malheureusement, pour l’heure, les spécifications de ce nouveau mobile mystère laissent entendre que cette fonctionnalité ne sera pas de mise. En effet, les informations publiées par Samsung indiquent que l’appareil n’intégrera pas cette technologie. Le groupe d’intérêt qui gère la norme Bluetooth indique que ce mobile sera compatible avec le noyau 3.0, mais qu’effectivement, il fera l’impasse sur les transferts à haut débit.

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février 03

Une vraie bonne idée de la radio française NRJ :

Vous avez un smart phone ?  Gagnez des places pour la soirée le Mac (partenariat cinéma) et devenez reporter virtuel pour NRJ en envoyant les photos MMS de la soirée.

Simple efficace, relayé sur le site web de la radio mais surtout sur leur page Facebook, une intéressante façon pour la panthère de créer une promo participative sur sa base de fan Facebook de 64159 membres.

Avec plus de 50% des connexions Facebook faites via un téléphone intelligent, NRJ impose petit à petit sa volonté de communiquer directement avec ses auditeurs via le mobile.

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février 02

AR (Augmented Reality) X Motion Sensor X GPS X Coupon = La culture japonaise est superbe car elle sait mettre de la gaieté dans la technologie !

!iButterfly est une application iPhone japonaise de réalité augmentée pour capturer des coupons sous forme de papillon !! En utilisant le capteur de mouvement, les gens seront en mesure de profiter de la capture de coupon et cela physiquement pour obtenir de l’information utile, des contenus, et des coupons. L’application disponible sur le Store en japonais est une réussite et va permettre dans un avenir proche de faire des campagnes marketing en chassant le papillon. (vidéo ci-dessous)

Conception de l’application Dentsu

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février 02

Le rythme de sortie de nouvelles applications iPhone, loin de faiblir, subit depuis quelques mois une accélération qui confine à la déferlante. Une déferlante qui risque bien de tout emporter sur son passage, ne laissant que quelques miettes un peu rassies à ses concurrents. Déjà plus de 100.000 applications disponibles, et je dois recevoir chaque semaine une dizaine de communiqués m’informant de la sortie d’une nouvelle application (quatre rien que pour la journée d’hier).

apps2010 Applications iPhone : chronique dun raz de marée

La concurrence est-elle bien armée ?

Seule la plateforme Android résiste vaillamment, mais plus discrètement, en proposant déjà près de 25.000 applications, dont certaines exclusives (comme l’excellent Layar) et d’autres qui n’ont rien à envier à celles déjà présentes sur l’App Store d’Apple, et notamment les clients Twitter comme Seesmic ou Twidroid, ou encore les applications médias comme celle du Monde, présente sur les deux plateformes.

Pour les autres systèmes d’exploitation mobiles, comme Windows Mobile ou Symbian, même s’il serait malvenu de sonner le tocsin trop tôt, force est de constater que le retard accumulé ces dernières années (alors qu’ils étaient pionniers) risque d’être difficile à rattraper. Si Windows Mobile a longtemps gardé un avantage en matière d’ouverture et de nombre d’applications (plus de 15.000 sur PocketGear, bien avant l’App Store), la pauvreté du catalogue Marketplace et surtout sa confidentialité ne plaident pas en sa faveur. Quant il n’est pas planté (impossible de faire la mise à jour sur mon Omnia II, et du coup l’application ne se lance pas…)

De plus, les applications disponibles pour Windows Mobile ont toujours oscillé entre applications pratiques (GPS…) et à usage professionnel (Quick Office…), soit des trucs pas toujours très sexy, alors que les applications stars de l’App Store d’Apple sont majoritairement des programmes grand public, ludiques (sans être forcément des jeux) et médias. Pour s’en convaincre il suffit de jeter un œil sur les logiciels les plus téléchargés, parmi lesquels on trouve tout sauf des trucs de geeks : Le Monde, Canal+, Facebook, Météo, SNCF, Shazam, Pages Jaunes, 20 Minutes, et même un niveau de maçon…

Cet obscur objet du désir

C’est là toute la réussite d’Apple : avoir fait rentrer un mobile de geek dans le grand public jusqu’à en faire un objet incontournable, à la fois puissant, ludique, pratique, agréable à utiliser, sexy et… fashion. Des qualités qu’aucun autre mobile n’a jusqu’à présent réussi à réunir, même si certains s’en approchent. Jusqu’à présent, quand un mobile était sexy, il n’était pas pratique, quand il était puissant, il n’était pas sexy, quand il était agréable à utiliser, il n’était pas fashion, etc etc etc… Encore un avantage que la concurrence aura du mal à rattraper, y compris avec les pourtant excellents Nexus One ou HTC Touch HD2.

Une réussite qui passe donc par les applications et qui les rend maintenant incontournables, puisque au cœur du dispositif iPhone pour conquérir ce qui reste du monde. Tellement incontournables que – au grand regret des possesseurs de mobiles d’autres marques – pour la plupart des éditeurs, marques et entreprises, l’équation internet mobile se résume à une variable : l’application iPhone. Et tant pis pour les autres.

Un mouvement unique dans l’histoire des outils de communication des entreprises ? Difficile à dire, car chaque époque a eu ses phénomènes de mode et de masse, mais ce fut rarement au profit d’une seule marque, ou d’un seul objet. Si l’on compare avec les supports de communication utilisés par les entreprises en remontant un peu le fil du temps, on constate que chaque époque a connu des innovations, dont certaines se sont installées pour longtemps (fax, carte de visite, site web..) et d’autres n’ont duré que le temps d’une mode (pin’s, badges…), mais aucune n’a été le fait d’une marque unique. Aujourd’hui, pour une entreprise, proposer une application iPhone est en train de devenir aussi évident et indispensable qu’avoir son site web, sa brochure et ses cartes de visite.

A chacun son application

Ce qui laisse penser que la tendance va encore s’amplifier et que nous n’en sommes qu’au début : après les marques grand public, après les médias, après les jeux, après les logiciels pratiques, les PME et même les TPE vont investir le marché, puis, pourquoi pas, les particuliers (l’application iPhone familiale, un créneau d’avenir ?), ouvrant d’autres perspectives au développement de l’App Store.

Phénomène de mode ou pas (ce que j’ai du mal à croire), l’iPhone est une formidable machine à consommer du contenu, et donc de l’application. Espérons que les autres plateformes mobiles puissent proposer une concurrence active et demeurer une alternative de qualité afin qu’internet mobile ne rime pas avec application iPhone au point que ce dernier terme ne devienne une marque générique…

Source: Presse-Citron

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février 01

Le mobile est sans conteste le canal de communication de l’avenir, mais les questions demeurent : est-ce une solution adaptée aux problématiques des marques ? La multiplication des stores ne risque-t-elle pas de désorienter les usagers ?

Retouver cette tribune d’expert sur le Journaldunet en cliquant ici

Le mobile est sans conteste le canal de communication de l’avenir. Forrester le prédit, 41% des français seront utilisateurs d’Internet mobile en 2014. Ses débuts ont été difficiles, voire laborieux : des interfaces pas ou mal adaptées aux mobiles, des accès à Internet trop restreints ou trop lents, des coûts élevés, des contenus limités… qui ont engendré une expérience utilisateur souvent décevante. Mais aujourd’hui, avec l’émergence des applications, l’accès aux services mobiles ne semble plus être une utopie.

Ce nouvel écosystème s’est imposé massivement grâce à l’iPhone et son désormais mythique Apple Store, mais les questions demeurent : est-ce une solution adaptée aux problématiques des marques ? Permet-elle d’ouvrir l’accès à l’Internet mobile au plus grand nombre ? La multiplication des stores ne risque-t-elle pas de désorienter les usagers ?

Une chose est sûre, le nouvel écosystème défini par les applications a remis en question les solutions de marketing mobile existantes. En bons suiveurs, les opérateurs et constructeurs du marché se sont engouffrés dans la brèche initiée par Apple pour investir à leur tour le marché des applications en créant, chacun de leur côté, leur store et leur écosystème spécifique. Mais alors, pourquoi complexifier de nouveau le marché alors qu’il trouvera son avènement grâce à la simplification ?

Les marques qui veulent aujourd’hui investir le canal mobile sont amenées à faire un choix :
# suivre le mouvement en développant une application iPhone au risque de ne toucher qu’une cible restreinte d’usagers et de se retrouver perdues au milieu d’une multitude d’applications référencées dans l’Apple Store
# concevoir une application par opérateur et par constructeur pour s’adresser à une cible plus large au risque que cela soit très long et coûteux à mettre en oeuvre
# envisager une autre solution à la place ou en complément des applications en développant tout simplement un site Internet mobile.

Revenons sur l’application iPhone qui a révolutionné l’expérience utilisateur grâce à son ergonomie. Il est vrai qu’elle s’impose comme LA voie par excellence pour offrir une bonne expérience de navigation Internet sur mobile à la fois ludique et informative. Mais comme tout réseau spécialisé, la cible adressée est limitée aux seuls heureux possesseurs de l’iPhone à savoir, d’ici la fin de l’année un peu plus de 5% du marché. Qu’en est-il des 95% restant ?
Si développer son application iPhone semble être une démarche incontournable aujourd’hui, il convient d’admettre que ce n’est pas la seule solution quand l’objectif est de toucher une population large, soit environ 58 millions d’abonnés en France.

L’autre solution évoquée serait de concevoir une application par opérateur et par constructeur afin de multiplier sa couverture. Or, pour les marques, une telle démarche engendre des contraintes sur 3 niveaux :

1. technologique : il convient de faire appel à des experts qui ont les outils permettant de développer l’application selon des écosystèmes spécifiques.
2. financier : réaliser une application pour chacun des stores lancés par les opérateurs et constructeurs sous-entend une multiplication du temps passé à les créer et donc un budget d’autant plus important
3. marketing : dans la jungle des applications, il est nécessaire que les marques soient accompagnées et conseillées afin d’évaluer l’intérêt de développer des applications en plus de leur site Internet.

L’usager, quant à lui, se retrouve aujourd’hui totalement désorienté face à la multiplication des applications et des galeries.

En tout état de cause, cette solution n’est pas la meilleure ! En effet, alors que l’internet mobile commence à rentrer dans les habitudes d’usage, la multiplication des stores et des applications pourrait entrainer l’effet inverse. Très rapidement, il deviendra compliqué de se retrouver dans cette jungle !

Les prévisions sont là aussi très parlantes. Gartner voit une bagarre acharnée entre les différents OS d’ici 2012, avec des parts de marchés sensiblement équivalentes entre Apple, Androïd, Windows Mobile et RIM, toujours menées par Symbian :

Pour faire venir les marques, il faut donc gommer ces différentiations.
Ainsi, pour toucher une cible qui soit la plus large possible sans engendrer de surcoût, un modèle unique et universel s’impose en encourageant tout simplement les marques à développer leurs sites internet mobile. Rappelons que 97,4% des recherches mondiales se font par Google. Et le réflexe d’accéder à Internet en passant par un navigateur se confirme sur le mobile.

Adapter sa présence Internet au mobile est donc le meilleur moyen d’atteindre une cible large. Décliné automatiquement sur l’ensemble des terminaux mobiles  » touch screen » et non « touch screen », un site Internet mobile offre une garantie d’accès et de lecture optimisée. Cette solution peut s’avérer d’autant plus payante que l’accès au site Internet mobile se fait à partir de l’url générique du site web et offre ainsi une convergence à la marque.

En conclusion, chaque cas est unique. Pour les marques, mieux vaut développer dans un premier temps leur site Internet mobile et, dans un second temps, de compléter leur stratégie mobile en créant une application (le plus souvent iPhone pour le moment) sur un modèle différent. Autrement dit, si l’on pousse la comparaison avec la distribution, les marques doivent être attentives à leurs stratégies de référencement pour être certaines de rencontrer leurs publics, et ce dans les meilleures conditions.

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