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Archive pour la catégorie « Général »

août 23

Fondée par MEC (Mountain Equipment Co-op) et de la CPAWS (Canadian Parks And Wilderness Society), The Big Wild est un mouvement de conservation de la nature qui peut être rejoint de manière très simple par chacun d’entre nous. L’objectif final étant d’appeler les décideurs Canadiens à protéger au moins la moitié du Canada et ses terres publiques.

Un peu à l’image de la campagne « Be the One » pour la protection du Golfe du Mexique, The Big Wild s’affiche dans la rue avec des QR codes. Ces derniers vous redirigeront vers une page web où vous pourrez laisser vos coordonnées et adhérer ainsi aux différents projets de protection de la nature.

Le slogan est ici « do something small to save something big » qui a été traduit au Québec par « posez un petit geste pour faire une grande différence ».

* A noter qu’il existe des QR codes différents en fonction des projets et des lieux.

Source: www.qrdresscode.over-blog.com


juin 17

Selon l’étude du GroupeM, on estime que plus de 4 millions de mobinautes se connectent quotidiennement à l’Internet avec une consultation moyenne de 4,5 sites. L’accès à Internet via le mobile s’est largement démocratisé, notamment depuis l’avènement de l’iPhone qui a su séduire la tranche des 16-35 ans. La navigation web se nomadise de jour en jour et n’est plus une fonctionnalité spécifique aux ordinateurs. De plus, il important de noter que l’attention des mobinautes est linéaire de 9h à 22h.

L’ensemble de ces constats constitue un enjeu important pour les marketeurs. En envoyant une campagne d’e-mail marketing, ils sont quasiment sûrs que le mobinaute prendra connaissance de la communication en temps réel. Toutefois, la démultiplication des supports de consultation et des systèmes d’exploitation nécessitent des efforts d’optimisation afin d’offrir une expérience client optimale.

Optimiser les pages d’atterrissage
L’étude de Forrester Research met en évidence que 10% des clients d’une entreprise visualisent leurs e-mails via le mobile et cette tendance semble s’intensifier. Il est donc essentiel de s’assurer de l’homogénéité du rendu visuel du message sur ces supports pour ne pas dégrader la valeur perçue par les abonnés. Plus qu’une simple lecture, les mobinautes souhaitent également interagir avec la communication, au même titre qu’ils le feraient avec leur ordinateur. Cela se matérialise entre autres par la création d’une page d’atterrissage optimisée pour une consultation mobile. Si en cliquant sur le lien hypertexte, la page s’affiche mal, votre contact va alors interrompre sa navigation et votre e-mail risque de tomber aux oubliettes.

Quel client utilise son mobile ?
Contrairement aux campagnes SMS, l’e-mailing laisse à la discrétion de l’abonné le choix du support de visualisation : ordinateur, webmail, client de messagerie, iPad, mobile… Ainsi, plus de 98% des annonceurs seraient incapables de prédire qui de leurs contacts accède à sa boîte de réception via son iPhone, son Blackberry, son Mac ou son PC. Or, il s’agit d’un facteur clé que les entreprises devront apprendre à intégrer pour améliorer la performance de leurs campagnes d’e-mail marketing. La finalité sera donc de déterminer le support préféré de chacun des clients selon le moment de connexion (heure, jour) et le lieu (travail, transport, maison). Une fois l’ensemble de ces données analysé, il sera possible d’adapter le contenu des communications et d’obtenir des taux de conversions plus élevés.

Afin de connaître les préférences des abonnés, les entreprises peuvent proposer au moment de l’inscription (ou ultérieurement via le centre de préférences) de recevoir les e-mails au format mobile, html ou texte. De plus, on peut insérer un lien « cliquez ici pour consulter la version mobile » dans le preheader du message, ce qui offre une alternative aux lecteurs.

Autre facteur à prendre en compte : la traçabilité des messages. Si les comportements des abonnés sont faciles à tracer sur l’iPhone du fait de l’affichage automatique des images, cela n’est pas le cas de tous les Smartphones.

Les tests de rendu visuel

Il important de ne pas limiter les optimisations d’un e-mail uniquement à l’iPhone car actuellement il ne se classe que 3ème avec seulement 15% des parts de marché. Il faut donc optimiser le rendu visuel de ses messages pour le plus grand nombre de Smartphones. En passant par un routeur, vous pourrez effectuer des tests pour contrôler l’affichage de votre message sur la plupart des terminaux mobiles. (Voir à ce sujet Les tests de rendu visuel des e-mails sur mobiles sont disponibles sur la plateforme Dolist-V8). Certains éléments doivent impérativement être visibles et lisibles tels que l’objet de l’e-mail, le nom de votre marque, l’offre proposée, l’appel à l’action principal. Assurez-vous également du bon fonctionnement des liens hypertextes insérés.

Au-delà de l’aspect esthétique de l’e-mail, il est également indispensable de repenser le contenu ainsi que la taille du message. Les mobinautes ont un profil nomade. Ils doivent donc accéder rapidement à l’essentiel de l’information sans avoir à « scroller » trop longtemps le message.

Un article très intéressant reprit sur le blogue EMM-Actu!

Selon l’étude du GroupeM, on estime que plus de 4 millions de mobinautes se connectent quotidiennement à l’Internet avec une consultation moyenne de 4,5 sites. L’accès à Internet via le mobile s’est largement démocratisé, notamment depuis l’avènement de l’iPhone qui a su séduire la tranche des 16-35 ans. La navigation web se nomadise de jour en jour et n’est plus une fonctionnalité spécifique aux ordinateurs. De plus, il important de noter que l’attention des mobinautes est linéaire de 9h à 22h.

L’ensemble de ces constats constitue un enjeu important pour les marketeurs. En envoyant une campagne d’e-mail marketing, ils sont quasiment sûrs que le mobinaute prendra connaissance de la communication en temps réel. Toutefois, la démultiplication des supports de consultation et des systèmes d’exploitation nécessitent des efforts d’optimisation afin d’offrir une expérience client optimale.
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Optimiser les pages d’atterrissage
L’étude de Forrester Research met en évidence que 10% des clients d’une entreprise visualisent leurs e-mails via le mobile et cette tendance semble s’intensifier. Il est donc essentiel de s’assurer de l’homogénéité du rendu visuel du message sur ces supports pour ne pas dégrader la valeur perçue par les abonnés. Plus qu’une simple lecture, les mobinautes souhaitent également interagir avec la communication, au même titre qu’ils le feraient avec leur ordinateur. Cela se matérialise entre autres par la création d’une page d’atterrissage optimisée pour une consultation mobile. Si en cliquant sur le lien hypertexte, la page s’affiche mal, votre contact va alors interrompre sa navigation et votre e-mail risque de tomber aux oubliettes.
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Quel client utilise son mobile ?
Contrairement aux campagnes SMS, l’e-mailing laisse à la discrétion de l’abonné le choix du support de visualisation : ordinateur, webmail, client de messagerie, iPad, mobile… Ainsi, plus de 98% des annonceurs seraient incapables de prédire qui de leurs contacts accède à sa boîte de réception via son iPhone, son Blackberry, son Mac ou son PC. Or, il s’agit d’un facteur clé que les entreprises devront apprendre à intégrer pour améliorer la performance de leurs campagnes d’e-mail marketing. La finalité sera donc de déterminer le support préféré de chacun des clients selon le moment de connexion (heure, jour) et le lieu (travail, transport, maison). Une fois l’ensemble de ces données analysé, il sera possible d’adapter le contenu des communications et d’obtenir des taux de conversions plus élevés.
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Afin de connaître les préférences des abonnés, les entreprises peuvent proposer au moment de l’inscription (ou ultérieurement via le centre de préférences) de recevoir les e-mails au format mobile, html ou texte. De plus, on peut insérer un lien « cliquez ici pour consulter la version mobile » dans le preheader du message, ce qui offre une alternative aux lecteurs.
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Autre facteur à prendre en compte : la traçabilité des messages. Si les comportements des abonnés sont faciles à tracer sur l’iPhone du fait de l’affichage automatique des images, cela n’est pas le cas de tous les Smartphones.
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Les tests de rendu visuel
Il important de ne pas limiter les optimisations d’un e-mail uniquement à l’iPhone car actuellement il ne se classe que 3ème avec seulement 15% des parts de marché. Il faut donc optimiser le rendu visuel de ses messages pour le plus grand nombre de Smartphones. En passant par un routeur, vous pourrez effectuer des tests pour contrôler l’affichage de votre message sur la plupart des terminaux mobiles. (Voir à ce sujet Les tests de rendu visuel des e-mails sur mobiles sont disponibles sur la plateforme Dolist-V8). Certains éléments doivent impérativement être visibles et lisibles tels que l’objet de l’e-mail, le nom de votre marque, l’offre proposée, l’appel à l’action principal. Assurez-vous également du bon fonctionnement des liens hypertextes insérés.
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Au-delà de l’aspect esthétique de l’e-mail, il est également indispensable de repenser le contenu ainsi que la taille du message. Les mobinautes ont un profil nomade. Ils doivent donc accéder rapidement à l’essentiel de l’information sans avoir à « scroller » trop longtemps le message.

juin 16

juin 09

Apple a annoncé aujourd’hui que son réseau de publicité mobile iAd sera lancé le 1er juillet sur ses appareils iPhone et iPod touch équipés de la plateforme logicielle iOS 4. Les iAds allient l’émotion de la publicité télévisée à l’interactivité d’Internet, offrant ainsi aux annonceurs un nouveau moyen dynamique et performant d’associer animation et émotion à destination des utilisateurs mobiles.

iAd sera inauguré par des campagnes publicitaires mobiles de grandes marques mondiales, dont AT&T, Best Buy, Campbell Soup Company, Chanel, Citi, DirecTV, GEICO, GE, JCPenney, Liberty Mutual Group, Nissan, Sears, State Farm, Target, Turner Broadcasting System, Unilever et The Walt Disney Studios. Apple a reçu plus de 60 millions de dollars d’engagements pour 2010, ce qui représente près de 50 % des dépenses publicitaires sur mobile prévues aux États-Unis au deuxième semestre 2010.*

iAd, qui est intégré à iOS 4, permet aux utilisateurs d’explorer l’annonce sans quitter leur application, y compris pour visionner une vidéo, jouer à un jeu ou acheter et télécharger une application ou du contenu iTunes.Les développeurs qui participent au réseau iAd peuvent facilement intégrer tout un éventail de formats publicitaires à leurs applications. Apple commercialisera et diffusera les publicités, tandis que les développeurs toucheront 60 % des revenus dégagés par iAd, qui seront reversés par le biais d’iTunes Connect.

iAd requiert iOS 4, une mise à jour logicielle gratuite, disponible via iTunes 9.2 (ou version ultérieure) pour les clients iPhone et iPod touch. iOS 4 fonctionnera avec iPhone 3G, iPhone 3GS, iPhone 4, ainsi que les iPod touch de deuxième et troisième génération (modèles de fin 2009 dotés de 32 ou 64 Go de stockage).

*Pourcentage basé sur un taux annuel, à compter du 1er juillet. Prévision du rapport US Mobile Display Advertising (publicité sur écran mobile aux États-Unis) de JP Morgan, “Nothing But Net—2010 Internet Investment Guide” du 3 janvier 2010.

juin 04


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mai 27

Alors que la grande majorité des Etats européens mettent en place l’austérité, le Parlement va offrir un ipad à chacun de ses membres. Un beau cadeau à 5 millions d’euros. Le blogueur Slovar ne décolère pas.

Tous les pays de l’Union et particulièrement ceux de la zone Euro ont décidé ou vont adopter des mesures d’austérité sur une durée qu’on estime à environ dix ans.

C’est dans ce contexte peu engageant que le Parlement européen a décidé : « d’équiper ses 736 membres d’un iPad pour un coût avoisinant les 5 millions d’euros, révèle le site internet du Times. Objectif : rendre les députés européens plus « tendances » et plus mobiles » – Source Le Figaro

Et puis, ça permettrait peut être de « compenser » les records d’absentéisme comme nous le racontent régulièrement Jean Quatremer de Libération ou Marianne2 

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Néanmoins, jouons le jeu !

Question : Les indemnités d’un eurodéputé serait-elle si basses qu’elles ne leur permettrait pas de payer un iPad de leur poche ou le faire payer par leur groupe politique ?

« (…) Depuis le mois de juillet 2009, tous les élus du parlement européen touchent 5.963,33 euros nets. Ce qui signifie que l’écart qui séparait, par exemple, un eurodéputé italien (11 700 euros) d’un de ses homologues bulgares (1000 euros) n’existe plus (…)»  – Source Fluctuat

Ce à quoi il faut ajouter : «  (…) Le montant de l’indemnité de frais généraux est, en 2009, de 4 202 euros par mois, quelle que soit la nationalité du député. Il faut y ajouter les indemnités forfaitaire et annuelle de voyage ainsi que les indemnités journalières (…) »  – Source Toute l’Europe

Les eurodéputés appartiennent à des groupes politiques qui bénéficient de financement de l’Union Européenne comme nous l’explique le site Europa : « Les partis politiques au niveau européen peuvent bénéficier d’un financement par le budget général de l’Union européenne (…) L’UE peut financer un parti politique au niveau européen à hauteur de 75 % du budget total d’un parti politique au niveau européen (…) »  – Toute l’Europe

Et ne pas oublier : « Les fondations politiques affiliées à un parti politique au niveau européen peuvent également introduire une demande de financement via ce parti (…) Les fondations politiques au niveau européen sont vouées à des tâches d’observation, d’analyse, de communication et de contribution au débat, en particulier en vue d’élections européennes (…) »  – Source Europa

Klaus Welle , l’émissaire d’Apple?
Alors, qu’est ce que c’est que cette histoire d’ iPad à 5 millions d’Euros ?

Selon le site Itespresso : «  Il serait poussé par l’allemand Klaus Welle, secrétaire général de cette institution qui se passionne pour les produits de l’univers Apple comme l’iPhone (…) Sachant qu’un iPad coûte entre 499 euros et 799 euros. Le coût global d’acquisition de l’iPad pour l’ensemble des députés européens reviendrait dans une fourchette comprise entre 367 000 et 588 000 euros en fonction du modèle choisi (Wi-Fi ou Wi-Fi + 3G) et de la capacité de stockage (…) Il reste encore de la marge pour atteindre cinq millions d’euros… »

Au delà de cette différence constatée par Itespresso, on fait valoir de « sérieux arguments » au parlement.

Un porte-parole du Bureau européen interrogé par The Times, répond que « cette commande d’iPad devrait servir à mettre de côté des vieux PC tournant avec des applications comme Microsoft Word 2003 ». De plus, argument choc : «  La majorité des députés européens ont déjà reçu des iPhones et en sont très satisfaits. Les PC étaient bons jusqu’à présent, mais l’iPad est un terminal bien plus performant «  a déclaré anonymement un haut fonctionnaire du Secrétariat général (…) »  Source Zdnet

Les PC étaient bons jusqu’à présent ? Je veux mon neveu !

Il faut savoir que : « Il y a quelques mois, chaque député a pourtant déjà reçu un ordinateur portable Hewlett-Packard » neuf ! Mais que beaucoup : «  se seraient plaint d’un poids trop élevé de l’objet, et, du coup, de problèmes de dos » … des victimes de TMS en quelque sorte !

C’est d’autant plus farce que comme l’explique Marta Andreasen, députée britannique : «  (…) Beaucoup de députés sont âgés et ne savent même pas utiliser Internet » – Source Le Figaro

Motus et bouche cousue
Du coup, au parlement européen, on préfère se montrer évasif et discret !

« (…) Interrogé par le Times, un porte-parole du Parlement européen nie cependant l’existence d’un projet d’acquisition d’iPad dans un « futur immédiat » et déclare ne pas être informé d’une initiative du Secrétariat général à ce sujet (…) »  – Zdnet

« La recherche et l’innovation contribuent à la création d’emplois, à la prospérité et à la qualité de la vie »  écrivait l’Union Européenne sur son portail. Pour une fois que ses représentants allaient promouvoir efficacement la recherche et l’innovation, c’est vraiment dommage que des « fouinards » de journalistes soient venus briser cette soif technologique !

Mais dans quelques mois, lorsque la polémique se sera tassée …

mai 25

Les consommateurs américains ne se contentent plus d’utiliser leur téléphone pour acheter des applications, des sonneries ou des jeux mobiles. Mais achètent désormais des produits et des services matériels.

Le commerce sur téléphones mobiles commence à s’instaurer véritablement dans les pratiques des consommateurs américains, constate la Mobile Marketing Association (MMA) et Luth Research dans une étude. Environ 20% des personnes interrogées affirment utiliser leur téléphone portable pour acheter des applications et des sonneries. Mais ce n’est pas tout, désormais, les consommateurs américains ne se contentent pas d’acheter des contenus pour leur mobile. Ils adoptent de plus en plus le m-commerce pour acquérir des produits ou des services qui n’ont rien de numérique. Même si moins d’un consommateur sur dix utilise son portable pour recevoir des coupons de réduction et autres promotions, la tendance à l’utilisation du portable pour le m-commerce au sens large se confirme.

Une adoption croissante

« Pendant longtemps, nous avons vu des millions de personnes acheter des sonneries, des jeux et d’autres applications de cette nature. A présent, les consommateurs utilisent leur mobile comme un moyen d’acquérir d’autres types de produits, également« , note ainsi Peter Johnson, vice président de MMA, et responsable de l’étude. « Cette adoption croissante illustre la pertinence et la fiabilité du mobile comme canal privilégié pour toute une variété d’achats, notamment des biens physiques« , poursuit-il. La majorité des achats s’effectuent via l’opérateur, indique l’étude. Et 40% se font en passant par la banque du consommateur, ou via un paiement par carte de crédit.

Le m-commerce considéré comme une pratique sécurisée

Quelque soit le moyen choisi, la plupart des personnes interrogées considèrent le m-commerce comme une pratique « sécurisée et digne de confiance ». Dans le détail, ce sont surtout les utilisateurs de BlackBerry et d’iPhone qui sont adeptes du m-commerce. Plus de 50% des iPhonautes ont déjà acheté du contenu pour leur smartphone, et cela correspond à près d’un tiers pour les possesseurs de BlackBerry. L’étude a été menée auprès de 1000 consommateurs américains adultes, et conduite à la mi-Avril.

Source: l’Atelier

mai 20

Voici un article traitant d’une nouvelle possibilité d’utilisation pour les SMS : l’arrêt d’une voiture ! Incroyable mais vrai.

Les étudiants de Stanford ont réussi à faire communiquer le mobile et la voiture. A tout moment, vous pouvez connaître la position GPS de votre voiture en envoyant un simple SMS mais surtout vous pouvez couper le moteur !

Mais comment cela fonctionne-t-il ?

C’est tout « simple », l’envoi du SMS provoque l’alerte de surchauffe de la voiture ce qui fait ralentir considérablement la voiture avant de la stopper !

Fini le car jacking avec ce système ! Il ne manque plus qu’un système pour bloquer le voleur dans la voiture et de lui balancer à travers la ventilation du gaz lacrymogène mais bien sûr tout cela… à distance.

Plus sérieusement, cela est encore une fonctionnalité intéressante… à condition de ne pas le laisser dans la voiture…

mai 17

Le Centre international de recherche sur le cancer s’apprête à éditer un rapport sur les conséquences de l’utilisation des téléphones portables sur la santé. Lancée dans 13 pays, l’étude vise à mesurer les risques de la téléphonie mobile sur la santé, sur une période de dix ans. Les chercheurs estiment qu’il n’y a pas de lien direct entre les cancers et tumeurs du cerveau et l’utilisation des portables.

logo acfr  cancer

L’étude Interphone menée par Centre international de recherche sur le cancer et publiée par la revue International Journal of Epidemiology délivre ses premières conclusions dans un communiqué. Les risques de gliome sont de 40 % supérieur et un risque de méningiome (tumeurs du cerveau) de 15 % supérieur pour les personnes déclarant une utilisation fréquente. Pour autant, le laboratoire précise que « les biais et les erreurs limitent la force des conclusions et empêchent d’établir une interprétation causale ».

Cette étude menée par interrogatoires a tout de même réuni 2.708 cas de gliome et 2.409 cas de méningiome. Les résultats ont alors été ajoutés à d’autres études de cas-témoins. Pour autant, les personnes testées n’étaient pas des utilisateurs intensifs du téléphone portable. Les plus gros utilisateurs (10% du total) l’utilisaient en moyenne une demi-heure par jour alors que le temps moyen d’utilisation était de à 2h30 par mois.

En conclusion, l’étude Interphone financée par la Mobile Manufacturers Forum, la GSM Association et la Commission européenne, note l’absence de risques sur 10 ans. Néanmoins, il faut préciser que depuis 2000, l’usage du portable s’est intensifié même sur des populations plus jeunes.

Conscients de ce manque, les chercheurs précisent qu’« en raison de préoccupations liées à l’augmentation rapide de l’utilisation du téléphone portable chez les jeunes, qui n’étaient pas couverts par Interphone, un nouveau projet, baptisé MobiKids, financé par l’Union européenne sera initié pour étudier le risque de tumeurs cérébrales lié à l’utilisation du téléphone portable dans l’enfance et l’adolescence ». Résultats de l’étude dans 10 ans ?

mai 11