Marketing-mobile.ca
Marketing-mobile.ca

Archive pour la catégorie « Général »

mars 09

Qu’est-ce que le Salon de la publicité et du marketing de Montréal?

Selon le site Internet de l’organisation : “Le Salon de la publicité et du marketing de Montréal, c’est 16 conférenciers experts traitant de la convergence, de la multiplication des médias et des changements en profondeur que subit l’industrie. C’est aussi un guichet unique où s’informer sur tous genres de services et de produits reliés au marketing et aux communications”.

En gros, il s’agit d’une activité que l’industrie de la communication avait besoin depuis bon moment. Je dois vous avouer, j’étais un peu tanner que ce soit toujours la même organisation qui offrait les journées conférences et les événements en communications. Il était temps de voir un peu de diversité et je crois que cet événement pourra répondre à une demande de la part de l’industrie.

C’est aussi pourquoi j’ai accepté avec grand enthousiaste de donner une conférence sur le marketing mobile lors de ce Salon. Il en était d’autant plus normal que le site du Salon indiquait : ” comment rejoindre une cible de plus en plus mobile “. Le thème de ma conférence sera : Comment mettre sa marque au fond de chaque poche.

Voici le descriptif de ma conférence:

Cette présentation répondra, au moyen de cas concrets, aux questions suivantes : Que se passe-t-il en marketing mobile dans le monde et au Canada? Que peut-on faire aujourd’hui en matière de communication sur mobile? Comment exploiter la complémentarité du mobile dans un plan média traditionnel? Quelles sont les opportunités du mobile pour mon entreprise? Quels sont les facteurs clés pour la réussite d’une campagne de marketing mobile? Quelle sera la communication sur le téléphone mobile de demain?

Avec un taux de pénétration moyen au Canada de plus de 80%, le mobile apparaît aujourd’hui comme le support par excellence pour développer une relation privilégiée avec le client, le « mobinaute ». Aujourd’hui, le marketing mobile commence enfin à dépasser le stade des campagnes SMS push, sans grande valeur ajoutée pour le consommateur. En effet, il existe maintenant de nombreuses solutions qui permettent aux entreprises de communiquer avec le consommateur sur son mobile dans une relation personnalisée et contextualisée, en temps réel.

Plusieurs autres conférences intéressantes seront présentés durant la journée dont Patrick Beaudoin (VP de Cossette) avec thème : Horizontal : la communication de demain, Guillaume Bouchard sur le rôle de la nouvelle agence de publicité, Aurélie Dehling de Palm : rôle, méthodes et outils du planificateur stratégique nouvelle génération et plusieurs autres.

Je n’ai malheureusement pas de confrère conférencier en marketing mobile mais je m’assurerais de bien représenter cette industrie lors de ma conférence.

Si vous voulez plus d’informations: http://www.salon-publicite-marketing.ca

mars 08

La société Medical Marketing Berlin (MMB) a lancé un terminal mobile, qui intègre un électrocardiogramme.

Baptisé « H’andy sana 210 », ce mobile, à destination des personnes atteintes de maladies cardiaques, offre la possibilité de réaliser des examens du cœur.

Les malades pourront également envoyer les données enregistrées par leur mobile, à un centre hospitalier, par e-mail, ou par SMS.

Côté technologie, ce mobile est doté d’un écran tactile, d’un appareil photo et d’un lecteur MP3.

février 21

février 15

Mobile World Congress 2010 : les nouveautés attendues
Le coup d’envoi du plus grand salon de la téléphonie mobile a été donné ce matin à Barcelone. Dans cette vidéo, nos envoyés spéciaux vous font découvrir les nouveautés attendues de cette 24e edition, qui sera placée sous le signe des smartphones et OS mobiles.

Le coup d’envoi du plus grand salon de la téléphonie mobile a été donné ce matin à Barcelone. Dans cette vidéo, nos envoyés spéciaux vous font découvrir les nouveautés attendues de cette 24e edition, qui sera placée sous le signe des smartphones et OS mobiles.

L’édition 2010 du Mobile World Congress  de Barcelone s’ouvre cette année dans un contexte de crise : pour la première fois en 2009 les ventes globales de téléphones mobiles ont baissé, même si le segment des smartphones est en pleine croissance.

Le smartphone qui, comme l’année passée, sera donc la grande tendance de ce salon, mais aussi les systèmes d’exploitation mobiles. A commencer par le futur Windows Mobile 7 ; Steve Ballmer  le patron de Microsoft est attendu à Barcelone pour présenter ce lundi la nouvelle mouture de l’OS mobile, qui devrait arriver sur le marché en fin d’année.

Après la déception de Windows Mobile 6.5  , Microsoft doit se rattraper. A la même époque l’an dernier l’éditeur américain raillait Android  , l’OS de Google, en estimant que Google n’arriverait jamais à prendre de parts de marché. Or, un an plus tard, l’OS mobile de Microsoft a décroché même s’il est toujors devant, tandis qu’Android avance à grands pas. Microsoft doit donc réagir même s’il semble le faire dans la précipitation…

Une tâche difficile pour Microsoft, car Android sera présent en  force à Barcelone : alors qu’il n’y avait qu’un seul smartphone Android lors de la précédente édition, tous les constructeurs développent chacun une gamme de smartphones tournant avec l’OS de Google (dont LG et HTC).

Au chapitre des systèmes d’exploitation mobiles toujours, Samsung parie sur un OS propriétaire, très inspiré de la concurrence (notamment de l’iPhone), et baptisé Samsung Bada ; il sera porté sur le smartphone Samsung Wave.

Enfin, le plus grand mystère tourne autour de Nokia, puisque le constructeur finlandais n’est pas présent dans l’enceinte du salon mais a créé son  propre lieu de rencontre à l’extérieur.

A suivre pendant la semaine toutes les nouveautés qui vont transformer et faire évoluer le Mobile en 2010… Nous vous tenons au courant via les Twitts et les articles que nous recevons de Barcelone où il pleut et fait seulement 7°C ;)

février 04

Drôle de situation : vos clients sont certainement plus “Mobile Ready” que vous. Un danger pour votre marque ? Non, bien Pire.

Vous savez quoi ?
Je commence l’année 2010 heureux. Heureux, car cette année va être belle et riche en profonds changements, et que le mobile va être au centre de cette révolution.

J’entrevois quelques haussements de sourcils et des petits sourires en coin !
Oui, je sais, d’autres que moi vous le disent chaque année depuis l’an 2001, mais j’en appelle à votre discernement : c’est pour ma part la première fois, et de plus vous me connaissez, vous pouvez me faire confiance.

Révolution disais-je : une révolution d’usage.

Bienvenue dans l’ère de la vie à la carte, de l’indépendance numérique suprême où vous avez le choix. Choix de vos amis, choix de qui vous suit sur Twitter, choix de ce que les autres doivent savoir de vous. Choix de vos sources d’informations : l’info est partout, et vous faites partie de l’info : où vous mangez, ce que vous faites est soudainement tout aussi important que ce qui se passe à l’autre bout de la planète.

Miracle Quotidien où tout est disponible et tout arrive en même temps.  Un seul décideur de ce que vous voulez savoir : vous.

Paradoxe ultime: il n’y a jamais eu autant d’informations partagées, mais ayant la possibilité de choisir uniquement celle qui vous intéresse, vous êtes plutôt attiré sur un repli sur vous et votre communauté qu’une vraie ouverture au monde.

Vous pouvez être en temps réel en Iran ou en Haiti, mais vous préférez souvent savoir que quelqu’un que vous avez croisé une fois est en train de manger des sushis à San Francisco. Ironique ? Non, Logique, et le problème est bien là.

N’en déplaise à Messieurs Rabelais ou Platon, vos clients ne sont ni des moutons sautant d’un bateau, ni enchaînés dans une caverne. Ils savent, et décident eux-même. Ils décident qui, quoi, peut rentrer dans leur nouvelle vie, leur environnement 2.0, ce lieu où ils peuvent potentiellement être partout, tout le temps. Ils construisent, et gèrent, jour après jour, leur “univers social”. Et y acceptent les gens qu’ils désirent, les infos/points de vue qui les intéressent.

Ne croyez pas qu’ils ne veulent pas y faire rentrer des marques : au contraire, une marque c’est une identité, et c’est un moyen de se différencier (ou non) des autres membres de son univers social. C’est maintenant, normalement, que vous m’arrêtez et me dites que cette philosophie est bien belle (merci), mais que pour tomber dans le concret, et pouvoir toucher vos clients dans cette nouvelle dimension, il faudrait inventer un outil, un objet que tout le monde posséderait, et que tout le monde aurait, en permanence, sur lui. (Me voyez-vous venir ?)

Un objet interconnecté, libéré de toute contrainte technique (via des réseaux performants), de toute contrainte de prix (grâce à des forfaits data illimités), et exempt de tout frein d’adoption grâce à une marque à la Pomme qui, telle un Newton des temps modernes, a modifié notre perception d’un objet banal qui ne servait qu’à téléphoner. (Et maintenant, vous chauffez ?)

Un objet avec lequel tout un chacun pourrait à tout moment interagir avec son univers social, son réseau (Twitter, Facebook, Mails), son espace immédiat (géolocalisation, Foursquare) et ses centres d’intérêts.

Bonne nouvelle : cet objet existe.
Mauvaise nouvelle : Votre marque/société/produit n’est, comme 98 % des sociétés à l’heure actuelle, pas compatible avec cet objet.

Promis. Faites un test avec votre iPhone/ Blackberry : allez sur Google, et tentez d’accéder à votre site Web (et d’y commander quelque chose le cas échéant)

Sentez-vous poindre le syndrome ”Oups, je crois que nous sommes passés à côté de quelque chose ?” Permettez à vos clients de vous incorporer dans leur univers social, à côté de leur 3-4 marques préférées : permettez leur d’échanger avec vous via leur mobile.

Où laissez passer le train. Vous aussi vous avez le choix, finalement ! Comme vous aviez le choix, il y a 10 ans, de ne pas faire de site Internet, et de garder votre service Minitel qui fonctionnait très bien. A ceci près que le Mobile est déjà libéré des contraintes qu’avait le Web à ses débuts.

Bonne Nouvelle bis : des agences sont là pour vous aider et vous accompagner dans le formidable monde de la mobilité.

Alors, heureux vous aussi pour cette nouvelle année ?

Source: Journaldunet.com

février 04

00fa0000028692461A l’occasion des jeux olympiques d’hiver qui seront organisés à Vancouver du 12 au 28 février 2010, Satsports, qui développe un système de navigation mobile, s’est associé à HTC pour concevoir une application pour le compte de l’office du tourisme de Vancouver.

Baptisée « Citysmart », elle est compatible avec les PC et avec les smartphones Android ou Windows Mobile. Elle permet également d’avoir plus d’informations sur les évènements sportifs ou l’état du trafic, en plus d’un système avancé de GPS pour la navigation routière. Dans un second temps, une version Blackberry et iPhone du logiciel devrait voir le jour.

« Grâce à la messagerie temps-réel et aux mises à jour permanentes, CitySmart est un guide touristique virtuel qui tient dans votre poche et vous assiste à chaque étape de votre voyage », a indiqué Walt Judas, le vice-président de l’office de tourisme de Vancouver. A noter que le personnel de l’office de tourisme sera équipé de smartphones HTC afin d’aider les visiteurs dans différents endroits, à travers la ville.

février 01

Le mobile est sans conteste le canal de communication de l’avenir, mais les questions demeurent : est-ce une solution adaptée aux problématiques des marques ? La multiplication des stores ne risque-t-elle pas de désorienter les usagers ?

Retouver cette tribune d’expert sur le Journaldunet en cliquant ici

Le mobile est sans conteste le canal de communication de l’avenir. Forrester le prédit, 41% des français seront utilisateurs d’Internet mobile en 2014. Ses débuts ont été difficiles, voire laborieux : des interfaces pas ou mal adaptées aux mobiles, des accès à Internet trop restreints ou trop lents, des coûts élevés, des contenus limités… qui ont engendré une expérience utilisateur souvent décevante. Mais aujourd’hui, avec l’émergence des applications, l’accès aux services mobiles ne semble plus être une utopie.

Ce nouvel écosystème s’est imposé massivement grâce à l’iPhone et son désormais mythique Apple Store, mais les questions demeurent : est-ce une solution adaptée aux problématiques des marques ? Permet-elle d’ouvrir l’accès à l’Internet mobile au plus grand nombre ? La multiplication des stores ne risque-t-elle pas de désorienter les usagers ?

Une chose est sûre, le nouvel écosystème défini par les applications a remis en question les solutions de marketing mobile existantes. En bons suiveurs, les opérateurs et constructeurs du marché se sont engouffrés dans la brèche initiée par Apple pour investir à leur tour le marché des applications en créant, chacun de leur côté, leur store et leur écosystème spécifique. Mais alors, pourquoi complexifier de nouveau le marché alors qu’il trouvera son avènement grâce à la simplification ?

Les marques qui veulent aujourd’hui investir le canal mobile sont amenées à faire un choix :
# suivre le mouvement en développant une application iPhone au risque de ne toucher qu’une cible restreinte d’usagers et de se retrouver perdues au milieu d’une multitude d’applications référencées dans l’Apple Store
# concevoir une application par opérateur et par constructeur pour s’adresser à une cible plus large au risque que cela soit très long et coûteux à mettre en oeuvre
# envisager une autre solution à la place ou en complément des applications en développant tout simplement un site Internet mobile.

Revenons sur l’application iPhone qui a révolutionné l’expérience utilisateur grâce à son ergonomie. Il est vrai qu’elle s’impose comme LA voie par excellence pour offrir une bonne expérience de navigation Internet sur mobile à la fois ludique et informative. Mais comme tout réseau spécialisé, la cible adressée est limitée aux seuls heureux possesseurs de l’iPhone à savoir, d’ici la fin de l’année un peu plus de 5% du marché. Qu’en est-il des 95% restant ?
Si développer son application iPhone semble être une démarche incontournable aujourd’hui, il convient d’admettre que ce n’est pas la seule solution quand l’objectif est de toucher une population large, soit environ 58 millions d’abonnés en France.

L’autre solution évoquée serait de concevoir une application par opérateur et par constructeur afin de multiplier sa couverture. Or, pour les marques, une telle démarche engendre des contraintes sur 3 niveaux :

1. technologique : il convient de faire appel à des experts qui ont les outils permettant de développer l’application selon des écosystèmes spécifiques.
2. financier : réaliser une application pour chacun des stores lancés par les opérateurs et constructeurs sous-entend une multiplication du temps passé à les créer et donc un budget d’autant plus important
3. marketing : dans la jungle des applications, il est nécessaire que les marques soient accompagnées et conseillées afin d’évaluer l’intérêt de développer des applications en plus de leur site Internet.

L’usager, quant à lui, se retrouve aujourd’hui totalement désorienté face à la multiplication des applications et des galeries.

En tout état de cause, cette solution n’est pas la meilleure ! En effet, alors que l’internet mobile commence à rentrer dans les habitudes d’usage, la multiplication des stores et des applications pourrait entrainer l’effet inverse. Très rapidement, il deviendra compliqué de se retrouver dans cette jungle !

Les prévisions sont là aussi très parlantes. Gartner voit une bagarre acharnée entre les différents OS d’ici 2012, avec des parts de marchés sensiblement équivalentes entre Apple, Androïd, Windows Mobile et RIM, toujours menées par Symbian :

Pour faire venir les marques, il faut donc gommer ces différentiations.
Ainsi, pour toucher une cible qui soit la plus large possible sans engendrer de surcoût, un modèle unique et universel s’impose en encourageant tout simplement les marques à développer leurs sites internet mobile. Rappelons que 97,4% des recherches mondiales se font par Google. Et le réflexe d’accéder à Internet en passant par un navigateur se confirme sur le mobile.

Adapter sa présence Internet au mobile est donc le meilleur moyen d’atteindre une cible large. Décliné automatiquement sur l’ensemble des terminaux mobiles  » touch screen » et non « touch screen », un site Internet mobile offre une garantie d’accès et de lecture optimisée. Cette solution peut s’avérer d’autant plus payante que l’accès au site Internet mobile se fait à partir de l’url générique du site web et offre ainsi une convergence à la marque.

En conclusion, chaque cas est unique. Pour les marques, mieux vaut développer dans un premier temps leur site Internet mobile et, dans un second temps, de compléter leur stratégie mobile en créant une application (le plus souvent iPhone pour le moment) sur un modèle différent. Autrement dit, si l’on pousse la comparaison avec la distribution, les marques doivent être attentives à leurs stratégies de référencement pour être certaines de rencontrer leurs publics, et ce dans les meilleures conditions.

janvier 28

De plus en plus d’usage et d’efficacité dans les services mobiles de santé à travers le monde en développement. Par exemple en Afrique, il y a une autre utilisation pour les téléphones mobiles, le personnelle de santé qui travaillent au Kenya se servent désormais des téléphones mobiles pour rassembler les informations de santé des patients dans les régions éloignées pour transférer les l’analyse instantanée dans les centres médicaux éloignés.

La collecte de données est primordiale, la santé publique repose sur la collecte rapide de données précises pour suivre la flambées de maladies, de surveiller les stocks de vaccins et d’autres fonctions similaires.

Le 21-22 Septembre 2010 une conférence sur Londres fera un état des lieux complet sur le sujet : Mobile health care industry summit.

Source: Servicesmobiles.fr

janvier 22

Le Centre canadien de protection de l’enfance et l’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS) veulent inciter les jeunes à utiliser la messagerie texte de façon prudente et respectueuse.

Deux sites Web, Educationtextuelle.ca et Texted.ca, ont pour ce faire été lancés, et un projet pilote sera mené dans une centaine de classes de 1ere secondaire à travers le pays. Les enseignants utiliseront le site et ses outils pour favoriser de meilleures «relations textuelles».

Les parents peuvent quant à eux s’éduquer sur le langage SMS.

Source : Marketing-Qc

janvier 22

Alexandre Mars, le fondateur de Phonevalley (Publicis), était l’invité du Buzz Média Orange-Le Figaro.

En 2012, le marché du marketing mobile devrait atteindre 6,3 milliards de dollars contre 3,8 milliards cette année, selon les estimations de JPMorgan. «Au regard de ces chiffres, Publicis Groupe et Maurice Lévy ont eu raison de nous racheter en 2007 pour disposer de ce qu’il y a de mieux en expertise mobile en France et dans de nombreux pays», relève Alexandre Mars, le fondateur et PDG de Phonevalley. Pour le créateur en 2001 de cette agence de marketing mobile, qui est aussi désormais responsable des activités mobile de Publicis Groupe dans le monde, «ces chiffres confirment une taille de marché réelle. L’écosystème mobile est une vraie économie. Elle fonctionnera davantage le jour où tous les annonceurs auront un site mobile ou une application mobile. La difficulté du système aujourd’hui, c’est que la plupart des annonceurs n’en ont pas encore, un peu comme le Web il y a dix ans», explique-t-il. La communication sur les mobiles recouvre plusieurs métiers : le media planning, l’achat média mobile, les services interactifs mobiles (sites Internet mobiles, applications mobiles, contenu et promotions de marques) et le conseil stratégique.

Le succès des smartphones, iPhone d’Apple et autres Nexus One de Google devrait soutenir la forte croissance (+30 % en France l’an dernier) de ce secteur de la communication. «Les smartphones vont permettre de passer à une autre dimension, de surfer et surtout d’utiliser le mobile quand on a du temps à perdre (ce que l’on appelle «time killing» en anglais) ou à gagner (« time saving»). Ce qui va faire le succès du téléphone, c’est quand vous allez comprendre ces deux problématiques et répondre à des moments différents à l’engagement d’une marque par rapport à un consommateur», souligne le patron de Phonevalley, qui suit avec attention le lancement, attendu mercredi prochain, de la tablette tactile d’Apple, baptisée iSlate. «Cela devrait permettre de créer de nouveaux formats publicitaires et de développer une interaction avec les consommateurs à des moments différents. C’est aussi du temps disponible et la tablette va permettre par sa taille, son accès et son design d’ouvrir un autre horizon ou, a minima, de répondre à des besoins exprimés par les consommateurs».

Phonevalley compte aujourd’hui une centaine de collaborateurs. Présente dans dix pays au travers de 30 agences, elle a été nommée en décembre dernier «Agence mobile de l’année» par le magazine américain OMMA pour ses campagnes de marketing mobile menées pour Procter & Gamble, Kraft, Puma, RIM, O2 et L’Oréal.

Source: Le Figaro