Marketing-mobile.ca
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Archive pour la catégorie « Statistiques »

mars 09

Les usages évoluent et l’accès au Web Mobile se fait plus facile. L’ EIAA (European Interactive Advertising Association) note qu’au niveau européen, les utilisateurs passent de plus de temps à surfer sur le Web Mobile qu’à lire des journaux ou des magazines papier. Cette tendance semble aussi être de plus en plus mondiale plutôt qu’uniquement européenne.

L’ EIAA vient de produire son dernier rapport Mediascope Europe sur l’évolution des usages du Web chez les consommateurs et leur impact sur la vie quotidienne. Ses résultats ont été compilés à partir de questionnaires menés auprès de 15 000 utilisateurs dans 15 pays européens.

Avec 71 millions d’Européens accédant au Web Mobile chaque semaine, à raison d’environ une heure par jour, le rapport suggère que le temps passé à surfer sur son mobile dépasse celui consacré à lire des journaux et magazines papier : 6,4 h pour le premier contre 4,1 h pour le second.

C’est sans grande surprise du côté des jeunes générations que l’on est le plus accro au Web mobile : 24% des 16-24 ans y passent 7,2 h par semaine et 21% des 25-34 ans passent chaque semaine 6,6 h sur l’Internet mobile.

L’ EIAA, rappelant que l’ Internet mobile va toucher de plus en plus d’utilisateur, à mesure que les débits s’améliorent et que les prix baissent, incite les annonceurs à ne pas négliger ce canal dans leurs plans marketing et souligne l’intérêt de mettre en place des stratégies à plusieurs points d’entrée.

Plaidoyer pour des stratégies marketing multimodales

Le divertissement est un composante importante du Web, sur tout support. 32% des personnes interrogées l’utilisent pour regarder des contenus vidéo et 25% pour jouer ou écouter la radio en ligne, tandis que 29% suivent l’actualité des marques.

L’étude met en avant le fait que les possesseurs de mobiles accédant au Web sur leur appareil sont enclins à partager les contenus qu’ils peuvent recevoir ( vidéos, photos, sites Internet… ), ce qui peut aider à  l’effort de reconnaissance des marques et à la recommandation.

De même, la messagerie mobile et les réseaux sociaux ont une influence grandissante dans la sphère mobile, et cet appétit pour les mises à jour permanentes d’information peut être exploité par les publicitaires.

Pour les auteurs du rapport, le monde mobile a atteint un point de maturation qui permet aux annonceurs d’inventer de nouvelles stratégies publicitaires en tenant comptant compte de la convergence qui se crée entre tous les appareils connectés, permettant potentiellement de toucher à tout moment les consommateurs.

Source:  Generation-nt.com

mars 02

Les utilisateurs d’iPod Touch sont plus gourmands que les propriétaires d’un iPhone mais ces derniers sont plus enclins à installer des applications payantes.

On a tendance à croire que les utilisateurs d’iPhone sont les champions toutes catégories du téléchargement d’applications. Selon une étude d’AdMob, la réalité est quelque peu différente, en tout cas au mois de janvier dernier.

Selon ce bilan, les iPhoners ont téléchargé en moyenne 8,8 applications le mois dernier sur l’App Store contre 12,1 pour les propriétaires d’un iPod Touch. La différence est notable, elle s’expliquerait selon AdMob par une cible plus jeune et donc plus friande d’applications.

Le payant reste marginal

Du côté de la ventilation gratuit/payant, AdMob souligne que 1,8 application sur les 8,8 téléchargées est payante sur iPhone, contre 1,6 pour l’iPod Touch. Pas de quoi financer les milliers de développeurs qui voient l’App Store comme un eldorado.

Le spécialiste de la publicité sur mobile s’est également attaché à comparer ces chiffres avec Android. Et malgré un nombre d’applications bien inférieur (25 000 contre 125 000 pour Apple), le nombre moyen de téléchargements est quasiment le même qu’Apple : 8,7 en janvier.

Par contre, le nombre de logiciels payants installés est plus faible : 1,1 en moyenne.

Rappelons néanmoins qu’AdMob est depuis novembre dernier une filiale de Google.

février 23

Les réseaux sociaux sont de plus en plus mobiles

Au delà du fait que vous utilisez Facebook sur votre ordinateur, la version mobile est de plus en plus utilisée, et compte plus de 30 millions d’utilisateurs pour 2009. On imagine très bien ce phénomène croissant pour 2010 grâce à l’expansion des OS comme Android de plus en plus présents sur le marché. Les plates formes « sociales » sont également disponible sur la majorité des smartphones, notamment Symbian de Nokia. Autant dire que la portabilité des médias sociaux est clairement de plus en plus croissante vu la démocratisation du tarif data et la simplicité des applications. L’avenir des médias sociaux serait d’avantage dans notre poche que sur le bureau (chez soi) ?

La géolocalisation va pousser la croissance du commerce mobile

Vous vous souvenez de Layar? Cette application de réalité augmentée permet d’afficher des commerces ainsi que des publicités, imaginez ce que réservent les applications mobiles d’ici peu de temps ainsi que les possibilités d’utilisation de ce nouveau canal. Imaginez une application qui vous permet de comparer les tarifs pour un objet quelconque dans les magasin se situant à 10 km à la ronde. Et bien ce genre d’application se développe mais évidemment cela sera d’abord disponible pour les grandes villes ou les magasins en ligne permettant la diffusion de leurs tarifs.

Les jeux en lignes orientés « social game »

Après les applications de partage et avis sur les lieux comme Gowalla et  Foursquare, certains jeux que l’on peut rencontrer sur Facebook ( pas forcément interessants) sont voués à être « portabilisés ». Les jeux où il sera possible d’interagir avec les gens proches de vous sont pour bientôt. Des communautés travaillent sur l’application Farmville pour mobile, (rien de surprenant après le succès énorme sur Facebook) où il serait question d’échanger des « biens » virtuels avec votre entourage…Je ne suis pas bien sur que cela soit des plus utile.

Les communications data dépasseront les appels téléphoniques

Vu l’augmentation du nombre de smart phone sur le marché et l’ouverture des opérateurs vis à vis du data, il est certain que le trafic mobile est en pleine croissance. La quantité d’information transitant par le réseau mobile est vouée à augmenter, notamment grâce aux messagerie « push », à la synchronisation des données toutes les « X » minutes. L’intégration d’application mobile serait également au rendez vous prochainement dans nos véhicules.

D’après Nielsen, l’utilisation du mobile varie énormément selon les pays, cela est du au taux de pénétration des nouvelles technologies dans les pays. Les Etats-Unies et le Canada sont bien friands de la navigation mobile. Enfin, une bonne nouvelle pour le Canada ;-)

La réalité augmentée est de plus en plus tendance.

Avec les possibilités de la réalité augmentée, il est certain qu’il s’agit d’un filon à exploiter pour les marketeurs. L’intégration de bandeau publicitaires virtuels sur des emplacements réels. Imaginez pouvoir louer un encart publicitaire virtuel sur un panneau existant.

Source: marketingonthebeach.com

février 21

Une nouvelle étude affirme que les revenus du marketing mobile dans le monde devrait passer à plus de 24 milliards de dollars en 2013. La croissance devrait être de treize fois plus que le 1,3 milliards de dollars dépensés sur le marketing mobile l’année dernière, selon l’institut ABI Research, New York.

Selon le directeur d’ABI, Michael Wolfe, cette croissance du marketing mobile est lié au fait que le marketing mobile est maintenant ajouté au plan marketing des entreprises à même titre que la télévision, la radio et l’Internet dans une communication à 360 degrés.

Par contre l’enquête récente ABI a constaté que si les consommateurs sont d’abord méfiants envers le marketing mobile, leurs attitudes changent une fois qu’ils ont eux-mêmes perçus les avantages du marketing mobile.

Ainsi, alors que 54 pour cent des répondants au sondage ont dit qu’ils étaient totalement opposés aux messages de marketing mobile, 70 pour cent d’entre eux a indiqué qu’il devrait y avoir du contenu à valeur ajouté comme une sonnerie ou une chanson gratuite pour qu’ils soient plus réceptifs au marketing mobile. C’est aussi le point de vue que défend notre agence : il ne faut pas simplement envoyer des messages promotionnels mais bien du contenu qui intéresse la cible.

Pour plus d’informations sur l’étude: http://www.abiresearch.com


janvier 29

Voici les résultats d’une étude intéressante sur l’intérêt des consommateurs pour les alertes SMS.

Nearly 70 percent of mobile users want more SMS alerts, according to a new survey published today by Dialogue Communications.  Users also indicate a high willingness to opt-in to SMS alerts for everything from appointment reminders to bill payments.

The study, which asked participants how they usually and how they would like to receive appointment reminders, found that although only three percent of people currently receive reminders by text – with 83 percent coming in the mail – over 67 percent would be happy to receive text reminders or alerts in the future.  Furthermore, nearly 60 percent would actually opt-in for a text reminder service, and just over 80 percent of people said they would also be interested in a customer service text call-back request capability.

Reasons cited for an overwhelming enthusiasm to SMS reminders included primarily that they were much more convenient than receiving reminders in the mail.  Once sent, they’re stored on one’s mobile device for future reference, and is much more reliable.  Other reasons include being more environmentally friendly and easier to integrate with Outlook, for those using smartphones.

The survey was conducted in the U.K., which currently has the second highest usage of SMS after the U.S.  Some 83 billion text messages are sent in the U.K. every year — with more than 830 billion being sent in the U.S. — which means SMS reminders are set to become a major utility across numerous industries.  We covered a recent campaign centered around Kaiser Permanente, who partnered with mobileStorm to deploy a pilot SMS reminder solution that ended with unprecedented results- saving Kaiser nearly $150 per appointment and over $275,000 at a single clinic.

As SMS continues to proliferate, so to will SMS-usage beyond the confines of basic communication and marketing.  As SMS becomes more of a utility for consumers, we’ll undoubtedly see more of the technology in our everyday lives.

Source: mobilemarketingwatch.com

janvier 28

Et si le mobile devenait un canal de vente à part entière ? En tout cas à la SNCF, c’est déjà possible. En 2009, la compagnie a enregistré plus de 7 000 réservations par mois sur la version mobile de Voyages-sncf.com. Très récemment, eBay a annoncé avoir vendu plus de 1,5 million d’objets via les applications mobiles durant les fêtes.

Source AMMF

janvier 13

Selon l’observatoire de la publicité en ligne, les annonceurs français ont consacré 2,11 milliards d’euros à leurs diverses opérations de communication sur le net en 2009. Ce chiffre correspond à une croissance de 6%. Pour cette année, le syndicat des régies internet table sur une hausse de 8%.

Le Syndicat des Régies Internet (SRI) et Capgemini Consulting et l’Union des entreprises de conseil et d’achat média (Udecam) ont présenté ce mercredi leur 3e Observatoire sur la publicité en ligne sous toutes ses formes (publicité graphique, liens sponsorisés, annuaires, affiliation, e-mailing, comparateurs, mobile). Alors que la télévision et la presse ont subi une baisse significative des investissements publicitaires, Internet affiche en 2009 une croissance de 6% sur un an à 2,11 milliards d’euros de chiffre d’affaires net. En ligne avec les attentes livrée en juillet dernier à l’issue du premier semestre, elles sont toutefois nettement inférieures aux 14% de hausse attendus initialement. Comparé aux 23% de hausse observée en 2008, le ralentissement est net.

Le e-mailing en recul

Avec 880 millions de chiffre d’affaires, les liens sponsorisés (search) continuent de tirer le marché à un rythme soutenu (+10% sur un an) tandis que la publicité graphique (display), qui représente pourtant 22% de la communication numérique, recule de 6%. Un repli bien moindre toutefois que le e-mailing dont les revenus ont chuté de 20% à 104 millions d’euros. Les liens sponsoriés renforcent donc leur domination, n’en déplaise au géant américain Google.

En hausse de 7% malgré un second semestre en repli, les annuaires ont bénéficié, explique l’étude, du passage du papier vers le web. Encore marginale (23 millions d’euros, soit 1% du marché), la publicité sur mobile profite néanmoins très nettement de l’engouement pour les smartphones (permettant notamment de surfer sur le Net) et les applications associées. Les investissements dans le marketing mobile ont ainsi bondi de 30%.

Parmi les tendances marquantes, l’observatoire souligne également que la recherche de performance (génération de trafic et vente) a nettement pris le pas sur la recherche de notoriété (image, buzz,…) au point de peser 75% de la communication en ligne. Ce qui pour les annonceurs se traduit par davantage de concurrence et des attentes plus fortes sur la rentabilité. Ils s’appuient pour cela sur des campagnes de ciblage plus poussées avec le risque, à terme, de saturer les consommateurs par des techniques trop intrusives.

Pour les professionnels du secteur, les nouveaux mode d’expression et de consommation d’Internet (réseaux sociaux, vidéo,. usages mobiles..) joueront un rôle moteur cette année.  L’observatoire estime que la convergence avec le média TV constitue de ce point de vue l’un des enjeux des annonceurs pour 2010. D’ailleurs, la croissance attendue cette année, de 8% à 2,33 milliards d’euros, devrait notamment venir de ces nouvelles opportunités d’expression. Malgré le potentiel de croissance des supports digitaux et la hausse de la part de marché de la publicité en ligne, “une très forte prudence” est de mise pour cette année.

Source: Latribune.fr

janvier 11

Mis en orbite par l’iPhone et le développement des réseaux 3G, l’Internet mobile devrait connaître une croissance mondiale bien supérieure à celle de l’Internet fixe à ses débuts, affirme Morgan Stanley.

Dans cinq ans, une majorité d’internautes se connectera à l’Internet au moyen de leur téléphone mobile, Mary Meeker, chez Morgan Stanley. Dans son rapport “The mobile Internet report”, la célèbre analyste américaine explique comment la croissance de l’internet mobile a dépassé celle de l’Internet fixe.

A ce jour, on compte d’ores et déjà 4,1 milliards de possesseurs de mobiles pour 1,6 milliard d’internautes sur ordinateur. Contrairement aux ordinateurs, les téléphones portables se vendent dans tous les pays et auprès de toutes les populations. Ils compensent l’absence d’infrastructures fixes en Afrique, permettent de transférer de l’argent à sa famille… Des usages qui permettent à Mary Meeker de prévoir pour l’Internet mobile une croissance planétaire.

Selon l’analyste, le trafic data devrait progresser bien plus rapidement sur mobile qu’aux débuts de l’Internet fixe. A titre d’exemple, 57 millions d’iPhone et d’iPod ont déjà été vendus sur les neuf premiers mois de 2009, alors par exemple que seuls 11 millions d’internautes avaient téléchargé le navigateur Netscape à l’époque, sur la même durée.

Mary Meeker situe l’année zéro de l’Internet mobile au lancement sur le marché de l’iPhone d’Apple, en juin 2007. L’autre élément expliquant l’explosion de l’Internet mobile est la disponibilité des réseaux, la couverture de la téléphonie 3G lui permettant dorénavant de toucher le grand public. Le nombre croissant de mobiles avec GPS devrait enfin multiplier les applications géolocalisées, d’où “une rupture dans les modèles économiques de nombreuses industries”. Mary Meeker doute fort que les Motorola, HTC, Palm, Telefonica, Vodafone, Alcatel-Lucent et Ericsson soient correctement armés pour profiter de l’Internet mobile

Source Journal du web

janvier 08

Voici un article de Luc Dupont très intéressant!

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S’il faut se fier aux annonces faites jusqu’à maintenant au Consumer Electronics Show de Las Vegas (CES), la mobilité des contenus représente l’avenir du marketing et de la publicité.

Déjà à la fin du mois de décembre 2009, une étude de Morgan Stanley confirmait que le marché du sans-fil connaîtrait dans les prochaines années une croissance fulgurante, en particulier le téléphone intelligent 3G (smartphone) et la tablette internet (voir tableau ci-haut tiré de eMarketer).

Auparavant, Scott Howe, responsable du pôle publicité et édition de Microsoft, annonçait en grande pompe que les dépenses en publicité mobile atteindraient 28,8 milliards $ en 2014.

Selon Howe, la publicité sur les téléphones mobiles devrait connaître son envol dans un délai de deux à trois ans, grâce à quatre facteurs clés : de nouvelles applications sur les smartphones, la popularité croissante des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter, l’exploitation d’opportunités nouvelles dans la distribution des contenus et une croissance fulgurante dans certains pays émergents.

Source:  http://lucdupont.blogspot.com/2010/01/la-mobilite-represente-lavenir-de-la.html

janvier 05

Quelle sera la prochaine victime du téléphone mobile ? Après avoir relégué aux oubliettes l’assistant numérique personnel (PDA), très en vogue au début des années 2000, le petit appareil s’attaque maintenant au téléphone fixe, à l’appareil photo numérique, à l’iPod, voire à la montre. Il est l’illustration même de la “destruction créatrice” définie par l’économiste autrichien Joseph Aloïs Schumpeter. Et c’est loin d’être fini…

Les investisseurs auraient intérêt à se pencher sur les puissantes capacités schumpétériennes du téléphone portable. Au tout début de ce nouveau siècle, les banquiers s’échangeaient des informations via les rayons infrarouges d’un Palm Pilot désormais désuet. La société Palm arborait avec fierté une capitalisation de 92 milliards de dollars. Sa métamorphose dans les téléphones mobiles lui a coûté 97 % de sa valeur.

Le téléphone classique est la prochaine cible la plus évidente. Il a déjà disparu dans près d’un quart des foyers américains. Un vrai drame pour AT & T ou Verizon, qui doivent continuer d’entretenir à grands frais des infrastructures. Il n’est pas jusqu’à l’iPod qui n’ait pris un petit coup de vieux. Les ventes baissent. Apple ne s’en émeut guère : les clients écoutent leur musique sur un iPhone qu’ils ont payé plus cher.

Ne parlons pas du malheureux fabricant de montres. La plupart des adolescents consultent leur téléphone portable pour donner l’heure. Les concepteurs de gadgets sophistiqués qui mesurent le rythme cardiaque ne sont pas non plus à l’abri : il existe maintenant des applications sur téléphone mobile qui offrent le même service. C’est encore pire pour les systèmes GPS, les appareils photo et les détecteurs de radars. Pour donner une idée de l’ampleur des dégâts, lorsque Google a ouvert il y a peu une application de navigation gratuite, les titres Garmin et Tom-Tom se sont respectivement effondrés de 16 % et 23 % en Bourse. Comme Palm, Garmin espère s’en sortir en lançant son propre téléphone portable.

Dynamique de l’innovation

La destruction créatrice chère à Schumpeter fera aussi le bonheur de certains. Apple, Google et Facebook veulent bourrer les téléphones mobiles d’informations, de logiciels et de publicité. Une pléiade d’entreprises naîtra pour inventer de nouveaux produits. Il est moins facile de prévoir la direction que la tornade du téléphone prendra ensuite. Disons qu’il y a de bonnes chances que cela ait un rapport avec tout ce que l’on peut avoir dans les poches ou dans le sac à main. Cartes de crédit, argent liquide, clefs, papiers d’identité, livres, journaux, tickets et cartes d’embarquement pour le transport aérien constituent autant d’objets qui pourraient devenir électroniques. Alors, la dynamique de l’innovation récompensera les esprits créatifs et entreprenants, et laissera couler les autres.

Source: Le Monde.fr