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Archive pour la catégorie « Statistiques »

août 16

- A la fin du premier trimestre 2010, il y avait déjà 4,82 milliards d’abonnés au téléphone mobile dans le monde (The Mobile World).

- Google Androïd propose le plus d’applications gratuites, celles-ci représentant 57 % de son catalogue, devant Palm (34 %), Apple pour l’iPhone (28 %) Nokia et Blackberry (respectivement 26 % chacun), Apple pour l’iPad (23 %) et Windows (22 %) dont les cinq des dix applications les plus populaires sont éditées par Microsoft lui-même (Distimo).

- Selon comScore, les téléphones Android ont augmenté de 45% en parts de marché de Février à Mars de cette année 2010.

- Selon un communiqué d’Ericsson, la barre symbolique des 5 milliards d’abonnements mobiles dans le monde a été franchie le jeudi 8 juillet 2010, largement du fait du succès des technologies mobiles dans les marchés émergents comme l’Inde ou la Chine.

- les vols de téléphones mobiles auraient baissé de près de 10 % en 2009 (AFOM).

- La recherche sur les mobiles Android a augmenté de 300% au cours des six premiers mois de 2010 (ComScore). Et Android représente maintenant 13 % du marché des smartphones aux etats-Unis.

- Seuls 28,87% des utilisateurs de Twitter sont de « vrais » utilisateurs de la plateforme, c’est-à-dire qu’ils participent activement, suivent d’autres comptes ou ont leur propres followers (Barracuda Networks).

- 15,8% des comptes Twitter n’ont par ailleurs aucun follower et seul 1% des comptes Twitter réussit à franchir le cap des 1000 followers (Barracuda Networks).

- En un an, il y a deux fois plus d’utilisateurs de plus de 50 ans que d’utilisateurs de moins de 18 ans présents sur Facebook, Twitter et autres (Nielsen).

- Twitter a affirmé le 31 juillet dernier que 20 milliards de tweets ont été envoyés sur son service depuis 2006. Avec un record de 3283 tweets par seconde atteint lors du match Japon-Danemark.

- Les ventes américaines de smartphones sous OS Android de Google (34% de parts de marché) ont dépassé celles de BlackBerry (32,1%) et d’iPhone (21,7%) au deuxième trimestre 2010 (Institut Canalys).

- Entre 2009 et 2010, les ventes de smartphones fonctionnant sous Android ont explosé avec une croissance de 851%.

- Les activités les plus pratiquées sur les réseaux sociaux sont les jeux vidéo (10% du temps), et les mails (8% du temps). Les messages électroniques, d’ailleurs, accusent une forte baisse: -28% par rapport à la même étude l’an dernier (Nielsen)

- Les ventes mondiales de « smartphones » ont bondi de 50% au 2e trimestre 2010 (Cabinet IDC).

- Le PDG de Google, Eric Schmidt, a déclaré le 29 juillet sur la chaîne de télévision CNBC qu’il se vendait désormais plus de 200.000 appareils par jour sous le système d’exploitation Android. Mais Nokia garde la place de numéro un avec 38,1% de part de marché.

- Le nombre de smartphones équipés du système d’exploitation Android de Google devrait s’élever à 75 millions en 2012 au niveau mondial contre 62 millions pour l’iPhone d’Apple (iSuppli).

- Part de marché mondiale des principaux fabricants de téléphones mobiles, au 2ème trimestre 2010 : Avec en tête Nokia (34,2%) suivis de Samsung (20,1%), LG (9%), RIM (3,4%), Sony Ericsson (3,4%), Motorola (2,8%), Apple (2,7%) et HTC (1,8%) (source Gartner). Les leaders ne sont pas ceux qu’on croit !

Source: http://www.arobasenet.com/derniers-chiffres-internet-et-mobile-aout-2010.html

juillet 06

Le nombre des connexions mobiles dans le monde entier a atteint cinq milliards dans la première semaine de Juillet. L’Inde et la Chine, ces deux marchés ont représenté près de 28% du total mondial à la fin du 1er trimestre, mais leur contribution aux connexions a doublé de 56%. En revanche, les pays du G7 représentaient à peine 4,6% du gain au 1er trimestre. Si l’on exclut les États-Unis, ce chiffre tombe à seulement 1,7%. Le groupe BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) représentaient 59,2% du total des ajouts.

Avec la population mondiale qui est environ 6,8 milliards, le taux de pénétration mobile mondiale s’est élevée à 71% à la fin de ce 1er trimestre.

juin 25

Centres commerciaux et e-commerce vont gagner 5 points de part de marché d’ici 2015 aux Etats-Unis, annonce Nielsen. Les smartphones devraient aussi considérablement modifier le rapport à l’achat en ligne.

Plusieurs tendances majeures remodèlent actuellement l’industrie des produits de grande consommation, affirme Nielsen dans ses prévisions portant sur le secteur du commerce en 2015. D’ici là, le cabinet prédit que les grands centres commerciaux et l’e-commerce seront les grands gagnants en termes de progression de leur part de marché. A eux deux, ils passeront entre 2009 et 2015 de 16 % à 21 % de part de marché des ventes de détail aux Etats-Unis, au détriment notamment des supermarchés.

« Alors que l’e-commerce a subi la récession en 2008 et en 2009, les ventes en ligne au dernier trimestre 2009 étaient solides et l’intérêt des fabricants et distributeurs d’offrir la possibilité d’acheter sur Internet n’a jamais été aussi fort », précise Todd Hale, chez Nielsen. Etant donné que les générations X et Y (née entre 1960 et 1995, ndlr), férues de technologies, montent en puissance autant en nombre qu’en pouvoir d’achat, on devrait maintenant passer à la prochaine étape de l’évolution de la recherche et de l’achat en ligne. »

L’un des plus grands changements que Nielsen prévoit pour 2015 est déjà initié. Il s’agit de l’utilisation des smartphones pour interagir avec les consommateurs et les aider dans leurs décisions d’achat. Selon le cabinet, la pénétration des smartphones, qui représentent 23 % de tous les abonnés mobiles aux Etats-Unis, devrait dépasser celle des téléphones portables classiques d’ici la fin 2011. « Lorsque la technologie permettra aux consommateurs de localiser rapidement le meilleur prix dans le secteur, les marchands seront obligés de se concurrencer et de se différencier sur d’autres critères que le prix. Nous sommes à l’orée d’un monde complètement nouveau en matière de marketing en ligne et social, et les entreprises doivent dès maintenant développer et mettre à jour leurs stratégies numériques et sociales afin de rester compétitives », conclut Todd Hale.

juin 08

Voici un article intéressant sur la publicité mobile par SFR. Malheureusement nos opérateurs ne sont pas aussi impliqué au niveau marketing mobile que ceux en Europe.

Se basant sur une étude soulignant l’essor exponentiel des usages liés à l’Internet Mobile, SFR Régie entend démontrer aux annonceurs la pertinence de ce média.

La publicité sur mobile devient-elle enfin un secteur de poids ? Car, malgré le succès de la téléphonie mobile et une pénétration supérieure à 90% dans la plupart  des pays industrialisés, la publicité sur ce support peine à se développer.

Selon une étude d’Ineum Consulting, alors que la pénétration du mobile atteint les 119% en Europe, seuls 1% des investissements publicitaires y sont consacrés. Ce taux tombe à 0,6% au niveau mondial.

Mais les choses évoluent très rapidement. D’abord, divers freins techniques comme la standardisation technique des campagnes et la mesure d’audience sont en train d’être levés, permettant d’apporter un cadre homogène au support.

4 millions de personnes se connectent tous les jours à l’Internet mobile

Surtout, le succès du couple haut débit mobile et smartphone bouleverse les usages, dope le trafic qualifié et multiplie les opportunités pour les annonceurs. C’est le message qu’a voulu faire passer SFR Régie, filiale publicitaire de l’opérateur, lors d’une conférence d’une presse.

Se basant sur une étude de GroupeM sur la consommation du multimédia mobile (le 2e Observatoire de l’Internet Mobile), le groupe s’est attaché à démonter que tout était désormais réuni pour faire du mobile un support publicitaire à part entière tout en passant sous silence les offensives de la concurrence comme iAd d’Apple…

« Il n’y a plus d’obstacles techniques, l’audience est au rendez-vous, rien n’empêche pas les annonceurs de sauter le pas. D’ailleurs, 100% de ceux qui se frottés au mobile reviennent pour une autre campagne », insiste Patricia Lévy, directrice générale de SFR Régie.

L’étude de GroupeM illustre en effet plusieurs tendances de fond : le marché s’oriente résolument vers les smartphones, l’Internet mobile se hisse désormais au top des usages et sa consommation est linéaire tout en étant complémentaire des autres médias.

Autant de facteurs qui doivent convaincre les annonceurs de mettre la main au portefeuille et d’intégrer le mobile dans leurs plans médias, veut croire SFR.

Et c’est vrai que les résultats de cette étude sont sans appel. 18% des mobinautes français sont propriétaires d’un smartphone et 45% des abonnés changent de terminal chaque année pour accéder notamment à des fonctions type Internet Mobile. Une vague de fond donc.

Globalement, 22,3 millions des 16-35 possèdent un mobile capable de se connecter à Internet (+10% sur un an). Une tendance qui se vérifie d’ailleurs lorsqu’on observe les taux de croissance des fabricants en France : en un an, les ventes d’iPhone ont été multipliées par 3,6, celles d’HTC ont bondi de 82% et celles de RIM (BlackBerry) ont été multipliées par 6.

44% des utilisateurs de smartphones se connectent tous les jours contre 25% des mobinautes soit plus de 4 millions de personnes, souligne l’étude. Ils consultent en moyenne 4,5  sites par jour et réalisent environ 56 sessions par mois. Un vrai potentiel pour les annonceurs plaide l’opérateur.

Internet mobile : 3e usage derrière le téléphone et les SMS

Résultat : l’usage du Web sur mobile explose et devient le 3e usage des mobinautes (11%) derrière la téléphonie et l’envoi de SMS. SFR Régie en profite d’ailleurs pour défendre sa chapelle en soulignant le fait que l’audience se connectent à l’Internet mobile avant tout à travers les portails des opérateurs (88%) mais les moteurs de recherche ne sont plus très loin (83%)…

Par ailleurs, l’étude souligne la linéarité de l’audience contrairement à la TV ou à la radio. Traduction, l’utilisation de l’Internet mobile est plus moins stable durant la journée (9h à 22h) alors que celle de la TV se concentre dans la soirée.

Pour SFR Régie, cette linéarité « permet d’envisager des synergies entre les supports lors d’une campagne. On peut très bien imaginer le mobile comme canal de retour d’une campagne TV par exemple ».

D’autant plus que mobile et médias traditionnels peuvent se consommer de façon simultanée. 18% des mobinautes surfent sur Internet et regardent en même temps la TV entre 20h45 et 22h, indique l’étude. Et 47% de ces utilisateurs sont de « gros » consommateurs de TV. De quoi imaginer des campagnes cross-médias originales et plus efficaces, selon la régie.

Reste un point noir qui embête bien SFR Régie : la publicité, quelle qu’elle soit, suscite peu d’intérêt chez les consommateurs. Un mobinaute sur deux ne veut pas en entendre parler.

Afin de contourner ce problème, les opérateurs peuvent miser sur les dispositifs d’acceptation (opt-in où un abonné accepte de recevoir des messages publicitaires en ligne avec ses centres d’intérêts) et surtout les campagnes liées à la géolocalisation (42 à 47% des utilisateurs de smartphones se disent intéressés).

« Recevoir un message publicitaire, comme une promotion, lorsque le mobinaute se trouve à proximité d’un point de vente est redoutablement efficace », souligne Patricia Lévy de SFR Régie.

Et vous, attendez-vous ce type de « services » ?

Source: ZDnet

mai 25

Une étude de Sybase 365 (Présent sur Six continents, des connexions à 700 opérateurs mondiaux qui donne accès à plus de 2,4 milliards d’abonnés mobiles avec plus de 100 milliards de messages distribués chaque année) dresse le profil des utilisateurs de mobile dans le monde,Les réponses des 4 100 personnes interrogées ont permis d’identifier les 6 profils type d’utilisateurs ci-dessous :

Le Sophistiqué Il s’agira typiquement d’une Française approchant de la quarantaine. Les Sophistiqués utilisent Internet pour toutes leurs activités et sont très au fait des nouvelles technologies. Une personne Sophistiquée utilise son téléphone pour surveiller ses finances, depuis les aspects les plus simples (solde de son compte) aux plus avancés (ses placements). Elle ne considère pas son téléphone portable comme un accessoire de la vie sociale, mais plutôt comme un agenda haut de gamme. Les individus Sophistiqués représentent 13 % de l’ensemble des utilisateurs. Face au produit adéquat, les individus Sophistiqués sont 25 % à envisager un achat. Les bons produits répondant aux attentes de ce groupe sont les actions et les bons de réduction pour les produits haut de gamme, ainsi que les produits bancaires.

Le passionné L’archétype du passionné est un Chinois d’environ 25 ans. Il utilise son téléphone portable pour gérer son quotidien, son compte bancaire, payer ses factures et collecter des informations ; enfin, il consacre beaucoup de temps à sa vie sociale. Son utilisation du téléphone est avant tout pratique ; il s’intéresse moins à l’évolution technologique qu’aux aspects concrets de la vie quotidienne. Les passionnés représentent 26 % de tous les utilisateurs de portables consultés. Face à un produit intéressant, il y a 70 % de chances pour que le passionné envisage son achat. Les principaux produits intéressant ce segment sont les outils quotidiens de la vie sociale et professionnelle, tels que des guides des restaurants, l’accès à des réseaux sociaux et la gestion des comptes bancaires.

Le mordu de technique L’archétype du mordu de technique est un Indonésien approchant la trentaine. Il suit de près l’évolution technologique et il connaît généralement les applications les plus récentes. Dans l’idéal, son téléphone portable est un ordinateur. Il s’attache à y dupliquer toutes les fonctionnalités offertes par son ordinateur. Les mordus de technique représentent 23 % de la population mobile. Si le produit proposé est intéressant, 45 % de la population sont susceptibles d’envisager son achat. Les principaux produits qui intéressent les mordus de technique sont les services de nouvelle génération, ainsi que les outils financiers haut de gamme.

Le mondain L’archétype du mondain est un Italien d’environ 35 ans. Son téléphone lui sert à gagner du temps et à établir des contacts. Tous les appareils ou applications conçus à cette fin l’intéressent. Il souhaite également s’informer de près sur les tendances du moment pour mieux profiter de la vie. Les mondains représentent 19 % de tous les utilisateurs. Si le produit adéquat leur est proposé, près de 30 % des utilisateurs de ce segment envisageront son achat. Les principaux produits intéressant les mondains sont les bons de réduction et les offres spéciales, ainsi que les informations concernant les réseaux sociaux.

Le chercheur Le chercheur peut être représenté par une Allemande approchant de la cinquantaine. Elle est susceptible d’utiliser son téléphone pour collecter des informations, peut-être en guise d’alternative à une bibliothèque. Elle s’intéresse à la vie de sa communauté et en particulier à toutes les informations ayant une importance locale. Les chercheurs représentent 17 % de la population mobile. Face au produit adéquat, un chercheur a 5 % de chances d’envisager son achat. Les services qui intéressent le plus le chercheur sont la vie des collectivités locales et les alertes sur les urgences.

Le reclus Le reclus représente le segment de population le plus âgé et le plus occidental. Il peut se présenter sous les traits d’une femme américaine ayant la quarantaine ou la cinquantaine. Elle utilise son téléphone uniquement en tant que tel et ne s’intéresse nullement à d’autres services ; elle est encore moins désireuse de payer pour des services supplémentaires. Les reclus ne représentent que 2 % de la population. Aucun produit ne les intéresse.

Et vous, quel type d’utilisateur êtes-vous?

Source: Servicesmobiles.

mai 17

Un tiers des consommateurs se sert de son téléphone portable pour obtenir des informations sur un produit, ou souscrire à des offres promotionnelles.

Les consommateurs américains sont de plus en plus enclins à utiliser leur mobile pour effectuer des économies sur les produits de première nécessité, indique dans une étude le cabinet Deloitte. Un tiers des personnes interrogées affirme ainsi se renseigner auprès des entreprises et grandes surfaces en souscrivant à des courriers électroniques, ou des coupons via leur mobile. Une augmentation de près de 8 point par rapport à 2008. « Aujourd’hui, les clients n’utilisent pas seulement Internet pour obtenir des informations nutritionnelles ou de santé à propos de la nourriture qu’ils consomment« , constate Pat Conroy, responsable de l’étude. « Ils se servent de leur mobile pour comparer les prix et faire leur choix« , poursuit-il.

Un rôle clé dans la prise de décision des clients

Pour Deloitte, les smartphones jouent désormais un rôle clé dans la prise de décision des clients, en particulier lorsqu’ils se posent la question du coût des produits. En soulignant l’influence de la conjoncture économique actuelle dans cette évolution. Selon l’étude, près d’un quart des consommateurs reconnaît s’être rendu sur le site d’une grande surface pour obtenir de l’information sur un bien. La même proportion affirme avoir déjà effectué un achat suite à son passage sur l’un de ces sites.

Le portable utilisé en magasin

Un peu moins d’une personne interrogée sur dix au cours de l’étude a affirmé avoir déjà utilisé son portable à l’intérieur même du magasin, pendant ses courses. Pour plus de la moitié d’entre eux, il s’agissait de comparer les prix, ou de recevoir des promotions via des coupons mobiles. Contre moins d’un tiers qui recherchait des informations nutritionnelles. Autre chose : les consommateurs masculins sont plus à même de se servir de leur téléphone pour comparer les prix (près de 60 % des hommes le font, contre moins de 50 % pour les consommatrices).

Source: Atelier.fr

mai 14

avril 22

Sur le mobile, une publicité passe moins inaperçue quand elle est affichée sur une application qui utilise la géolocalisation que lorsqu’elle apparaît à la fin d’un message texte ou sur une bannière.

Mobile

La géolocalisation mobile est dans l’œil de mire des marketeurs, qui y voient la possibilité de générer publicités et coupons de réduction ciblés, rappelait récemment Juniper Research. Et ils ont raison : si l’on en croit la Mobile Marketing Association et Luth Research, les utilisateurs de téléphones sont plus sensibles aux publicités affichées lors de l’utilisation d’une application qui utilise la localisation qu’à celles insérées dans des SMS ou aux bannières présentes sur les sites. Pour les chiffres, on peut noter que près de la moitié des individus interrogés et confirmant avoir remarqué la présence d’une annonce sur une application basée sur la géolocalisation, explique également y avoir répondu.

Une publicité utile

C’est plus que ceux qui répondent aux réclames affichées à la fin d’un message texte – un tiers – ou qui cliquent sur une bannière lorsqu’ils naviguent sur des sites mobiles. Ces derniers sont un peu moins de 30 %. Cela en grande partie parce que cette publicité est considérée comme utile et répond à un besoin immédiat : elle permet souvent de bénéficier de promotions. « En fournissant des services et des produits basés sur la situation géographique, les marques ont la possibilité de créer un rapport plus intime avec les utilisateurs« , note Jacqueline Rosales, responsable du développement et du service client chez Luth Research.

Des applications géolocalisées en augmentation

Si ces chiffres ne sont pas encore véritablement conséquents, ils devraient augmenter avec l’engouement pour les applications géolocalisées. Selon le cabinet, 10 % des propriétaires d’un mobile interrogés annoncent utiliser au moins une fois par semaine un service qui utilise la localisation. La plupart pour situer un point d’intérêt, une boutique ou un restaurant. Sans surprise, ce sont les 25-34 ans qui sont pour le moment les plus friands d’applications géolocalisées.

avril 22
A lire sans modération !

A lire sans modération !

Le magazine The Economist a publié une vidéo instructive autour de la convergence des réseaux, des connexions haut débit en mobilité et des usages multimédia. Une vidéo d’où il resssort notamment que le téléphone mobile sera le premier outil de connexion à Internet dans le monde d’ici 2020 ! En route pour une galerie incroyable de faits et de chiffres.

Cette irruption des nouvelles technologies et des médias sociaux n’est pas sans provoquer de profonds bouleversements dans le paysage médiatique et les usages des consommateurs. Le magazine The Economist anime à cet effet une plateforme Web de partage et de dialogue intitulée Media Convergence. Des industriels, des experts technologiques, des psychologues du marketing et des professionels des médias viennent régulièrement faire part de leur point de vue sur les tendances et les stratégies qui se mettent en place. Pour se connecter au site (en anglais), cliquez sur l’adresse suivante : http://mediaconvergence.economist.com/

avril 21

Une étude récente menée par le Pew Internet and American Life Project montre que la communication par SMS connaît une croissance exponentielle depuis 2008, éclipsant les appels vocaux, la messagerie instantanée, les réseaux sociaux et même les dialogues en face à face

Un adolescent américain sur trois envoie plus de cent SMS par jour depuis son téléphone portable, ces courts messages étant devenus le moyen de communication préféré des jeunes,  L’organisme rapporte que trois-quarts des jeunes âgés de 12 à 17 ans possèdent un téléphone portable et que, parmi eux, les filles envoient ou reçoivent environ 80 SMS par jour, contre 30 pour les garçons. « Les SMS sont désormais le centre névralgique de la communication dans la vie des adolescents et cela a vraiment atteint des sommets au cours des 18 derniers mois », a expliqué une chercheuse de Pew, Amanda Lenhart, expliquant ce phénomène par la multiplication des offres avec envoi illimité de SMS.

Les auteurs de l’étude expliquent également que, contrairement aux appels vocaux, les SMS peuvent être échangés sous le nez et à la barbe des parents, professeurs et autres figures de l’autorité et que, contrairement aux ordinateurs, ils peuvent l’être partout. La communication par SMS fait désormais à ce point partie de la vie des adolescents qu’ils sont 87% à dormir avec, ou à côté, de leur téléphone.