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Archive pour la catégorie « Tendance »

avril 19

Une étude réalisée par Forrester Consulting pour le compte de Sterling Commerce révèle que les applications mobiles d’entreprise améliorent l’efficacité et la réactivité des salariés.

Les applications mobiles vont-elles envahir et changer le monde de l’entreprise ? Pour le découvrir, Forrester Consulting a mené une étude pour Sterling Commerce, auprès de décideurs d’entreprise de cinq secteurs d’activité (média/communication, transport/logistique, services financiers/banque/assurance, industrie et distribution), dans six pays (États-Unis, Brésil, Canada, France, Allemagne et Grande-Bretagne).

Ainsi, l’étude révèle que pour la majorité d’entre eux, le déploiement d’applications mobiles est essentiel pour assurer le succès à long terme d’une société. Ils sont en outre entre 86 et 90% à penser que les deux principaux facteurs encourageant les entreprises à mettre en œuvre ces applications sont la recherche d’une plus grande efficacité des collaborateurs et l’augmentation de leur réactivité. Résoudre rapidement les problèmes de service client et améliorer la satisfaction client font également partie des raisons citées.

L’importance de tous ces enseignements prend une autre dimension lorsqu’on sait que près de 95% des entreprises interrogées mettent actuellement des terminaux mobiles à disposition de leurs dirigeants et cadres informatiques. 84 à 87% les déploient auprès de leurs équipes commerciales et administratives et 75% les proposent à leurs équipes opérationnelles.

Enfin, l’étude révèle le type d’application le plus déployé par secteur. Ainsi, dans le transport logistique, chez les industriels et les acteurs de la finance, les applications opérationnelles de gestion commerciale et de service sont privilégiées. Dans le secteur des médias et de la communication, 48% des entreprises mettent plutôt en œuvre des applications de détection, de gestion et d’exécution des commandes, tandis que les grands ditributeurs favorisent les applications mobiles de WMS et de gestion logistique.

Source: E-Commerce Mag

avril 18

Voici une présentation Powerpoint très intéressante qui vous expliquera pourquoi investir dans le mobile.. MAINTENANT!

avril 16

Les Québécois passeraient maintenant autant de temps à surfer sur le web qu’à se nourrir.

Le Centre francophone d’informatisation des organisations (CEFRIO) en est arrivé à cette conclusion grâce aux données d’un sondage effectué depuis 2009 auprès de 162 000 Québécois.

Actuellement, la province compterait près de 4.5 millions d’internautes, ce qui correspond à 73% de la population adulte. Le CEFRIO évalue le temps moyen de navigation sur Internet par semaine à 14 heures, soit l’équivalent du temps moyen consacré à l’alimentation.

Les aînés l’assaut de la toile

«Le passage des Québécois à la mobilité « intelligente » a marqué l’année 2009. Alors que le nombre de détenteurs d’un téléphone cellulaire (55 %) est demeuré stable, la proportion d’adultes qui possèdent un assistant numérique personnel (BlackBerry ou Palm) ou un téléphone intelligent (iPhone) s’est accrue de 65 %, passant de 8 % en 2008 à 13 % en 2009 », a dévoilé Kooli, directrice de projet au CEFRIO.

Les sites de réseautage, comme Facebook, gagnent également en popularité alors qu’ils comptent deux millions d’adeptes et que Twitter a été l’un des termes les plus recherchés sur les moteurs de recherche en 2009. Les achats en ligne (38%), les opérations bancaires (44%) et la planification des vacances (43%) comptent avec le courriel parmi les activités les plus pratiquées sur la toile.

Aussi, Internet n’est plus l’apanage des jeunes. Plus de 36% des aînés et 63% des 55-64 ans sont maintenant branchés sur le web.

Les régions réclament la haute vitesse

Si le web n’est plus la chasse gardée des jeunes, il l’est toutefois des personnes plus aisées et des villes. Selon le CEFRIO, plus de 92% des internautes ont un revenu annuel supérieur à 80 000$ et sont à 90% des diplômés universitaires, ce que déplore l’organisme qui souhaite ardemment la démocratisation de cet outil « essentiel ».

Par ailleurs, l’inégalité entre les villes et les régions continue quant à l’accès à la connexion haute vitesse. La Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) a d’ailleurs interpellé à ce sujet le gouvernement fédéral, jeudi, réclamant que ce dernier débloque le financement promis pour accélérer le branchement des communautés locales à Internet haute vitesse.

Fait intéressant, environ 472 000 Québécois sont maintenant des « mobinautes », c’est-à-dire qu’ils surfent à partir d’un appareil mobile intelligent. Qui plus est, 38% de ces derniers sont de véritables accros à la technologie et se connectent plusieurs fois par jour au web sans fil.

Source: 24hmontreal.canoe.ca

avril 12

Cet article est écrit par Paul-Louis Belletante, du blog Bemobee [1]

Certes, après un titre comme celui-ci, il va falloir assurer. Et bien soit !

Je vous propose une petite mise en situation.

Ne vous méprenez pas (on ne sait jamais) mais considérons pendant les prochaines minutes que vous êtes PDG d’une grande marque. Vous concevez bien qu’Internet, le Web dit « 2.0″, les réseaux sociaux, le web temps réel etc peuvent avoir aujourd’hui un impact incroyable sur la perception qu’ont vos clients de votre marque.

usatoday iphone1 [rédacteur invité] Les marques et la révolution  mobile

Las ! Depuis quelques mois, les choses se compliquent : à peine le web « correctement » traité chez vous, voici qu’un petit nouveau vient dynamiter votre bel ensemble : le mobile.
Je vous le confirme. Je me lève même (faudra me croire sur parole) et le proclame haut et fort : le mobile va être à l’origine d’une révolution des usages sans précédent.

Cette révolution a déjà été entamée par le web, et les différents réseaux sociaux : bienvenue dans l’ère de la vie à la carte, de l’indépendance numérique suprême où vos clients ont le choix. Choix de leurs amis, choix de qui les suit sur Twitter, choix de ce que les autres doivent savoir d’eux, mais également choix de leur sources d’information: l’info est partout, et paradoxe ultime, nous ne l’avons jamais autant filtrée pour n’en garder que ce qui nous intéresse. Vous pouvez être en temps réel en Iran ou en Haiti, mais vous préférez souvent savoir que quelqu’un que vous avez croisé une fois est en train de manger des sushis à San Francisco.

Ironique ? Non, Logique, et le problème est bien là. (enfin pour votre marque)

Maintenant vos client savent, et décident eux-même. Ils décident qui, quoi, peut rentrer dans leur nouvelle vie, leur environnement 2.0, ce lieu où ils peuvent potentiellement être partout, tout le temps.
Ils construisent, et gèrent, jour après jour, leur « univers social ». Et y acceptent les gens qu’ils désirent, les infos/points de vue qui les intéressent. Mais également les marques.

Nous passons de l’ère du subi à l’ère du choisi.

Bien, me direz vous, très bien, rien de bien neuf sous le soleil : ce que je vous ai présenté ressemble furieusement au web d’aujourd’hui. Et vous (votre marque) est parée à ce changement de mentalité : pour permettre à vos clients de vous intégrer dans leurs nouveaux univers, vous avez une belle page Facebook, peut-être même un compte Twitter et vous commencez à réfléchir à contrôler l’enregistrement de vos points de vente sur FourSquare.

Oui, mais voilà. Le futur du web sera mobile. L’avez vous anticipé ?

Et ne croyez pas que ce « futur » est loin de nous : d’après les analystes de Morgan Stanley, il y aura d’ici 2015 plus de connexions au Web via les mobiles que via les ordinateurs.
Mais regardons même plus proche de nous : 30 % des connexions à Facebook se font d’ores et déjà via le mobile.

Quel impact pour vous ?

Reprenons l’exemple de votre toute nouvelle page Facebook : vos publications sont régulières, et votre nombre de fans augmente ? Bravo ! Mais voilà le hic : dès lors que vous allez renvoyer vos fans sur votre site, plus de 30 % d’entre eux vont être déçus. Car ils ne pourront pas regarder votre site sur leur bel iPhone/ Blackberry.

Je vous entend penser : mais si, mon site est lisible sur un iPhone ! Lisible, certes, peut être, avec (beaucoup) de volonté. Lu, non. Car vos clients ont maintenant, grâce aux applications, l’habitude d’un contenu adapté à une lecture en mobilité.
Et ils ne vous pardonneront pas l’arrivée sur une page trop grande, trop complexe, non adaptée à leur situation.

Une marque qui ne sera pas mobile se coupera ainsi, automatiquement, d’une partie de plus en plus importante de ses clients. Car le mobile sera LA télécommande que vos clients utiliseront demain pour interagir avec les différentes composantes de leur univers social.

Ne vous y trompez pas : vos clients sont déjà plus « mobile ready » que vous. Et vous risquez de les perdre si vous ne devenez pas, vous aussi, pleinement mobile. Par quel moyen ?

Par une application, ou un site mobile enrichi, et dédié aux smartphones (une « web application ») ? Les deux, mon capitaine ! Créez une Application iPhone pour faire le buzz, et communiquez dessus de manière intelligente, afin que ce buzz prenne et que votre marque bénéficie de cette image cool et innovante véhiculée par le terminal d’Apple. Puis mettez en place une Web Application, pour faire le Biz – et préparer l’avenir. Où… laissez passer le train. Vous aussi vous avez le choix, finalement !

Comme vous aviez le choix, il y a 10 ans, de ne pas faire de site Internet, et de garder votre service Minitel qui fonctionnait très bien. A ceci près que le mobile est déjà libéré des contraintes qu’avait le Web à ses débuts.

Nous allons assister durant les prochaines années à une révolution sans précédent, qui va autant révolutionner notre rapport aux marques et à l’information que le web l’a fait durant ces 10 dernières années. A ceci prêt que cette révolution mobile devrait se dérouler dans un temps deux, voire trois fois plus rapide. Puisque les technos, les tarifs et – le plus important – les usages sont là.

Vos clients sont prêts à surfer sur l’internet mobile, mais (quasiment) aucune marque ne leur propose un vrai site mobile. L’internet mobile est aujourd’hui un vaste espace vierge où toutes les places restent à prendre.

La mise en situation est terminée. Bienvenue dans le monde réel … à vous de jouer.

Source: Presse Citron

avril 08

L’année 2009 aura été marquée par la transition des Québécois d’un statut d’internautes à celui de «mobinautes». Le principal constat remarqué par le CEFRIO dans le rapport NETendances 2009 est le passage des Québécois vers une mobilité dite «intelligente».

En effet, le rapport NETendances 2009 établit que la proportion d’adultes possédant un assistant numérique personnel (Palm ou Blackberry) ou un téléphone intelligent (iPhone, par exemple) s’est accrue de 65 % au Québec en moins d’un an.

Bien qu’ils soient encore minoritaires, le taux de ces «mobinautes» s’est élevé à 13 % en 2009, alors qu’ils ne représentaient que 8 % des Québécois en 2008, indique Najoua Kooli, directrice de projet au CEFRIO.

Les Québécois sont encore peu nombreux à accéder à Internet par le biais de leur téléphone (7,6 %). Néanmoins, parmi les 472 000 «mobinautes» répertoriés au Québec par le sondage Léger Marketing pour le compte du CEFRIO, 38 % d’entre eux seraient de véritables «accros» du Web mobile, car ils s’y connectent plusieurs fois par jour.

Source: Branchez-vous

avril 07

Voici un article par Diane Bédard paru dans Les Affaires le 03-04-2010.

Vous exploitez un restaurant de sushis. À 19 h 30, vous réalisez qu’il reste un stock faramineux de nourriture. La solution ? Envoyer à vos plus fidèles clients un court message texte (SMS) en offrant un rabais de 30 % aux 10 premiers qui se présentent. Cet envoi sauve votre soirée.

D’ici 2014, 10 % des utilisateurs de sans-fil utiliseront des coupons-rabais mobiles; la valeur de ceux-ci totalisera 6 milliards de dollars. Ces coupons sont efficaces : de 5 à 20 % des clients les utilisent, par rapport à 1 % pour les coupons imprimés des circulaires, selon Dan Kihanya, de Cellfire.

Aux États-Unis, des détaillants comme Target et JCPenny, ainsi que des épiciers comme Safeway offrent des coupons mobiles. Au Québec, certains épiciers y songent.

Les premiers tests, en Europe, remontent au début des années 2000; les entreprises achetaient des numéros de téléphone et procédaient à des envois massifs. Cela a été un échec.  » Les consommateurs considéraient ces envois comme du spam [pourriel] « , explique Dominic Gagnon, président de Piranha. De plus, au coût de 3 à 8 ¢ le message, les entreprises ont avantage à cibler leurs efforts.

La clientèle-cible des coupons-rabais mobiles diffère de celle des circulaires : elle est plus jeune et a des revenus plus élevés que la moyenne. Des trucs pour l’attirer :  » L’exclusivité, dit M. Gagnon. Pourquoi pas une invitation à magasiner une heure avant l’ouverture ?  » Pensez aussi géolocalisation.  » Un détaillant peut envoyer un coupon à tout client qui se trouve près de sa boutique « , dit le consultant Yasha Sekhavat, de Giftiniti.

avril 05

Une étude Unica-Salloway & Associates montre que le marketing online prend de l’ampleur. Les responsables marketing interrogés ont dressé les 10 grandes priorités de l’année dans les entreprises. L’étude a été réalisée au cours du dernier trimestre 2009 par le cabinet Salloway & Associates auprès de clients et prospects d’Unica représentant environ 200 responsables du marketing en ligne et du marketing direct. Deux principales régions sont concernées : le continent Nord Américain avec les USA et le Canada et l’Europe à travers 12 pays.

Top 6 : le Marketing Mobile

L’iPhone d’Apple et l’Android de Google séduisent de plus en plus de consommateurs. Plus d’un tiers des responsables marketing (36%) communique déjà via les sites, applications ou messages mobiles, et 40% annoncent des plans pour intégrer le marketing mobile cette année.

Source et suite du Top 10 ici


avril 01

Près de 19 milliards de dollars pour 2014 ! C’est le montant faramineux que devrait atteindre le marché des applications web 2.0 sur mobile à l’horizon 2014 selon Juniper Research.

Difficile à croire aujourd’hui, mais selon la société d’études Juniper Research (qui n’a aucun rapport avec l’équipementier télécoms Juniper Networks), la voix sur IP (VoIP) sur téléphones mobiles sera le service moteur du marché du web 2.0 mobile en 2012.

Déjà, certains opérateurs européens comme T-Mobile en Allemagne ou 3 en Italie commencent à lancer de tels services. En France, Bouygues Telecom, Orange et SFR bloquent encore cet usage pour des raisons financières évidentes : la VoIP les prive des substantiels revenus que génére encore le trafic de la voix sur leurs réseaux.

Selon les analystes, le principal frein à la généralisation de ce type de services est l’absence de modèles économiques pour le web 2.0 mobile. Mais si de tels modèles étaient trouvés et les usages massivement adoptés, le marché des applications web 2.0 de gestion de la présence, de géolocalisation et de réseaux sociaux sur mobile pourrait peser plus de 6 milliards de dollars en 2012. Et avec la VoIP, ce marché des applications représenterait près de 19 milliards en 2014, rapporte Juniper Research.

mars 25

Le film plein d’auto-dérision réalisé par l’agence Saatchi & Saatchi Canada qui démontre à grands coups de clichés l’ultra conservatisme de certaines agences traditionnelles se refusant encore à l’évolution du marché de la communication “en se cramponnant aux bonnes vieilles choses qu’elles connaissaient” est un véritable buzz sur le Web.

Forcement, ce type d’initiative nous fait beaucoup rire étant donné que nous vivons chaque jour ce même genre de situation. Souvent, des clients qui veulent jouer le jeux et tenter une aventure mobile et, parfois, je dis bien parfois, certaines agences traditionnelles qui bloquent face à un sujet qu’ils me maitrisent pas et préfèrent s’accrocher à leurs succès classiques et efficaces, TV, affichage, radio, web.

Ce mini débat me rappelle en tous points ma première expérience professionnelle. Il y a maintenant une dizaine d’années, nous avions travaillé avec l’agence BDDP Téquila Interactive sur le projet Mobistyle, le premier site web pour Orange destiné à sa cible 15/ 20 ans.

Lors de la dernière présentation client, celui-ci avait eu cette petite phrase qui m’avait dévasté “ C’est sympa votre truc mais franchement, pour moi Internet c’est juste une question de mode”. A l’époque, je l’avoue je l’avais assez mal digéré. Mais avec l’expérience et le recul, je pense avoir compris le sens de sa remarque.

Oui, effectivement, c’était sympa et techno mais ce n’était surtout pas axé vers l’utilisateur final. Des vidéos de 3 minutes à regarder via une connexion 56K, c’est pas simple et pas la meilleure solution pour faire passer un message. Oui Internet, à l’époque, était un phénomène de mode dont on parlait tous les jours dans les médias et oui le nombre de connexions était limité. Mais Orange fût le premier opérateur à prendre le risque de monter un site web ciblé. Encore aujourd’hui l’opérateur présente cette étude de cas dans ses coups d’éclats médias comme étant un early adopter capable de prendre des risques …

Aujourd’hui, ici, au Québec, nous nous trouvons dans un situation similaire et nos clients qui prennent le “risque” d’intégrer le mobile dans leur stratégie de communication et ils s’imposent sur un marché encore vierge. L’exemple japonais ou européen et les études de cas à succès le prouvent. Ils ont raisons d’être présent sur le mobile.

Le consommateur n’est plus passif et encore moins la nouvelle génération qui s’en vient. C’est une première dans l’histoire de la téléphonie mobile, selon l’équipementier suédois Ericsson, le trafic des données web sur les réseaux mobiles dans le monde a dépassé celui de la voix au cours du mois de décembre 2009.

Voulez-vous, voulons nous faire partie de la dernière agence de pub sur Terre ? J’espère bien que non!

Mathieu Sirot, directeur de création, Piranha.

mars 24

Cette semaine le chiffre de la semaine d’Infopresse concerne la télévision et les téléphones portables.

Ainsi, 29% des Québécois se disent intéressés par la possibilité de regarder des émissions ou des extraits d’émissions de télé sur leur téléphone portable. À noter que ce pourcentage est axé sur la proportion des gens qui possèdent un téléphone dit intelligent, soit 11%.

Ce sondage exclusif d’Ad hoc recherche a été réalisé auprès de 508 Québécois du 10 au 23 février 2010 (marge d’erreur de ± 4,4%, 19 fois sur 20).

Source: Infopresse.com