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Archive pour la catégorie « iPad »

avril 18

ipad-compatible

Apple recense désormais sur son site Américain les sites adapté à l’iPad. Pour le moment 20 sites (US) sont présents sur la pages mais vous pouvez déjà proposer votre site à Apple. Et si votre site n’est pas encore compatible iPad pas de soucis, une aide est déjà dispo ici mais en anglais uniquement.

avril 17

Le bottin des iphone.jpgorganismes associés à Centraide Québec et Chaudière-Appalaches sera très bientôt disponible sur iPhone, iPod Touch et iPad! En effet, Mirego (partenaire stratégie de Piranha), une compagnie de Québec spécialisée en stratégie et en conception de solutions innovatrices, a généreusement offert à l’organisation de mettre sur plateforme mobile le contenu de son répertoire des organismes communautaires.

Cela permettra aux utilisateurs de ces appareils d’accéder rapidement à la liste des quelque 180 ressources des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches soutenues par Centraide et de connaître leur position géographique. Grace à cette nouvelle application, les détenteurs de iPhone, iPod Touch et iPad pourront rechercher un organisme communautaire par ordre alphabétique, par secteur d’intervention ou, encore, par secteur territorial. Ils y retrouveront une brève description de chacun ainsi que son emplacement sur une carte.

Cette approche s’inscrit dans la volonté de Centraide Québec et Chaudière-Appalaches d’utiliser de nouveaux moyens de communication, plus « branchés », pour rejoindre sa clientèle et surtout les jeunes, une génération plongée dans l’univers du Web 2.0 et technophile jusqu’au bout des doigts.

Précisons que l’application sera disponible dans les prochains jours sur le App Store où il sera possible de la télécharger gratuitement.

Je félicite personnellement l’équipe de Mirego et de Centraide pour cette initiative.

avril 13

avril 08

Voici un article très intéressant repris sur Servicesmobiles.fr et écrit par Thomas Husson. Celui-ci résume très bien ma vision autour du lancement de cette nouvelle plateforme.

Non, non, je n’ai pas oublié le P malgré le déchaînement d’articles sur l’iPad depuis une semaine*. Suite au rachat de Quattro Wireless, iAd est bien le nom donné par Apple à sa nouvelle plateforme publicitaire mobile, annoncée officiellement hier lors de la conférence de presse sur le lancement de l’iPhone OS 4.

Après le rachat (toujours pas validé par la FCC) d’AdMob par Google, il fallait qu’Apple réagisse pour continuer à seduire les développeurs du monde entier. En Angleterre par exemple, jusqu’à 60% de l’inventaire d’AdMob était de l’inventaire iPhone lors de l’annonce de l’acquisition. La majorité des applications étant gratuites, il faut bien s’assurer que les développeurs et les marques peuvent monétiser leur audiences. Jusqu’à aujourd’hui et contrairement à une idée répandue, le taux de clic au sein des applications iPhone est bien plus bas que sur le WAP ou le WEB mobile: une des raisons est notamment l’excès de l’offre sur la demande avec un inventaire pléthorique. La prime pour les pub iPhone ne peut que baisser dans un modèle de type « blind network » à la AdMob, basé sur de la bannière avec un effet place de marché pour les petits annonceurs. Cela devrait changer maintenant.

L’objectif pour Apple est avant tout de fidéliser les développeurs et pas de générer de nouveux revenus significatifs (la preuve 60% des revenus seront reversés aux développeurs et il faudra bien payer les commerciaux de Quattro…), au moins avant plusieurs années. J’ai lu ici ou là que Google partageait ses revenus pub avec les opérateurs ce qui permettrait de financer le déploiement des réseaux. Aberrant quand on sait ce que rapporte en valeur absolue la pub mobile et ce que coûte une BTS. De toutes façons l’écosystème des applications est là avant tout pour fidéliser le consommateur à la marque et générer de la marge sur le hardware (cf les marges plus que limitées sur iTunes par rapport à celles des iPods…).

Il s’agit aussi de contrôler l’expérience utilisateur à travers le contrôle de la pub: jusqu’à maintenant, il fallait dans la très grande majorité des cas sortir de l’application pour atterrir sur une pub de plus ou moins bonne qualité. La récente annonce sur la restriction de la pub géo-localisée allait aussi dans ce sens, même si iAd va le proposer dès que possible, mais dans son environnement propriétaire. Les démos Nike ou Toy Story ont montré la qualité de l’expérience utilisateur et la possibilité d’engager une relation directe dans un environnement rich media. Comme le dit le communiqué de presse, il s’agit de combiner l’émotion de la pub TV avec l’interactivité des pubs Internet.

Les marques traditionnelles, celles qui ont des budgets significatifs, vont commencer à s’intéresser sérieusement à une plate-forme qui offre des possibilités inédites (interaction + rich media + location) et qui draîne une audience de plus de 85,000,000 de possesseurs d’iPhone et d’iPod touch, qui sont plus enclins à utiliser le mobile comme outil de transaction et comme télécommande de leur vie quotidienne.

Ce qui manque toujours (en tous cas aucune précision n’a été donné à ce sujet), ce sont les outils de reporting et d’analyse. Le nombre d’applications téléchargées reste l’alpha et l’omega de l’App Store. Ce qui compte, c’est le profil des utilisateurs (et il est en train de changer!), la qualification de l’audience, la certification de l’usage (combien utilisent réellement) et la mesure de la performance des campagnes pour mesurer le ROI mobile…

Les opérateurs apparaissent encore plus isolés dans cette bataille – comment peuvent-ils réagir? réponse dans un prochain post lundi.

* au passage 300,000 ventes le premier jour c’est très encourageant au regard des 270,000 ventes de la 1ère version de l’iPhone mais on oublie un peu vite de dire que les ventes d’iPhone n’ont réellement décollé qu’avec les subventions opérateurs et l’internationalisation de la distribution.

Source: Thomas Husson pour servicesmobiles.fr

mars 31

Samedi, les premiers propriétaires américains d’iPad devraient sortir des Apple Store avec un sourire aux lèvres. Plus de 150 000 iPad ont été précommandé en 3 jours et 90% d’entre eux ont choisi un retrait en magasin. D’ailleurs c’est aussi notre cas (voir news précédente).

Le succès de l’appareil passera aussi par l’adoption de l’iPad par les écoles et universités américaines. L’Université de Seton Hill a bien compris le potentiel de l’appareil et vient d’annoncer qu’elle fournira un iPad à tous ses étudiants à partir de cet automne. Les étudiants pourront, avant le début de chaque semestre, acheter leurs livres de classe et les télécharger sur l’iPad.

C’est une approche novatrice qui n’est pas une première pour cette université. En effet, Seton Hill fournissait déjà des MacBook à ses étudiants…

setonhill-ipad

Source: mobifrance

mars 30

Twitepad fera partie des applications disponibles pour le iPad dont le lancement est prévu pour samedi prochain.

Voilà qui ne surprendra guère personne, les applications destinées à Twitter faisant partie des plus populaires téléchargées chez Apple.

Le Twitepad étant conçu pour être utilisé sur un écran de grande dimension, l’application s’en trouve magnifiée. Comment alors utiliser à bon escient tout l’espace disponible?

Les concepteurs de Twitepad ont ainsi décidé d’incorporer un navigateur à l’intérieur de l’application Twitter, ce qui permet d’accéder rapidement au contenu proposé par les autres utilisateurs. (voir la présentation vidéo ci-bas).

La taille de l’écran permet également un nombre élevé de colonnes, permettant à l’usager d’afficher plusieurs comptes à la fois. Twitepad accepte d’ailleurs un nombre illimité de comptes.

La fonction «Database backend» permet de sauvegarder localement et d’accéder rapidement à tous les tweets et données des contacts.

Source: Branchez-vous

mars 29

Le groupe NPD vient de publier un nouveau rapport d’étude de marché sur l’intérêt des consommateurs pour l’iPad.

Sans surprise, les propriétaires actuels d’Apple sont les plus enthousiastes au sujet du produit – 24% des propriétaires d’Apple a déclaré qu’ils étaient intéressés ou très intéressés par l’achat d’un iPad, comparativement à 18% de tous les consommateurs.

Voici le profil des personnes qui démontrent le plus d’intérêt face à ce produit.

  • Revenus: Plus de 100,000 $ / an
  • Age: 18-34 (27% des personnes dans cette tranche d’âge a exprimé un intérêt dans l’achat de l’iPad – là encore, c’est par rapport à 18% globalement)
  • Moment de l’achat: Au cours des six prochains mois (9% de l’ensemble des consommateurs interrogés ont indiqué qu’il était probable qu’ils feraient l’achat d’un iPad dans les six prochains mois. Bien que ce chiffre peu sembler modeste, à considérer que ce pourrait être facilement plus de 20 millions utilisateurs, si seulement appliqué aux consommateurs américains âgés de plus de 18 ans.)
  • Comment ils vont l’exploiter: Pour écouter de la musique ou accéder à l’Internet.

Parmi les férus de technologie, les 18-34 ans, 57% citent le prix comme seul motif qui fait qu’ils ne sont pas prêts à acheter.

Avec plus de 130’000 unités iPad pensé pour être pré-commandés au premier jour de disponibilité, il sera intéressant de voir comment cette étude permet d’aligner des chiffres de vente. Il sera aussi de voir comment l’iPad bouleversera notre manière de consommer les médias dans l’avenir..

mars 22

Moins de quelques semaines après son annonce fortement médiatisée, se dégage l’impression que finalement tout est déjà dit sur l’iPad. Avec 3 axes très classiques : les « ultra pour », « les contres », et les « attentistes » qui comme d’habitude décideront plus tard. Chacun ayant de bons arguments, souvent tous très justes, il est possible de débattre longtemps sur l’absence de l’appareil photo, ou sur la possibilité de téléphoner ou pas… d’autant qu’il paraît évident que ces fonctions dites « manquantes » seront toutes ajoutées au fil des versions. C’était là même chose pour le iPhone non?

N’est il donc pas finalement beaucoup plus intéressant de s’interroger sur la place que va prendre ce nouvel objet dans nos vies, dans nos foyers ? Car au-delà de l’iPad, c’est de l’avènement des objets communiquants dont il s’agit et de leurs places à nos cotés. Car en effet un iPad est un objet communiquant, c’est à dire un objet qui ne sert pas nécessairement à téléphoner, qui est connecté aux réseaux sans fils, 3G ou Wifi et qui permet de communiquer dans le cadre de relations interpersonnelles, dans le cadre de réseaux sociaux ou encore de consulter de l’information et consommer des services via des applications ou le navigateur embarqué.

Il est alors intéressant de se demander « Comment » sera utilisé cet objet ? Sur la base de quelle stratégie « multi-canal » des annonceurs ? Et surtout à quel besoin, existant ou à créer, répondra-t-il pour les consommateurs ? Car en effet à ce jour bien malin celui qui peut répondre à ces questions avec certitude. Alors à défaut de certitude, retournons nous vers nos convictions et analysons la situation :

Il parait aujourd’hui clair et évident qu’un ordinateur (même portable) isole et qu’il n’est pas l’outil adapté pour une consultation d’informations et de services dans le salon en famille, dans les transports … L’ordinateur portable ne sert finalement qu’à transporter son bureau et ses moyens de communications. A l’autre bout de la chaine, le téléphone portable (à travers le Smartphone) a « corrigé le tir » à l’extrême, avec un confort de lecture et de saisie malmené par les limitations de tailles imposées par l’objet et par son réceptacle : la poche.

Pourtant l’ordinateur portable et le téléphone portable ont en commun la confidentialité des informations, le respect de la vie privée, un rapport personnel avec son propriétaire. Le rapport de possession est fort. Ordinateur ou téléphone portable : c’est le mien, je ne le prête pas !

Pourtant la tablette iPad se prête, elle, à un usage familial dans le salon et c’est cela qui est nouveau en terme d’usage et de comportement. Mais dans ce cas, qui configurera son mail derrière le bouton mail ? Qui déclarera son compte facebook ? Qui choisira les préférences et les favoris, le subset d’applications installées ? Car ce qu’il manque sur l’iPad, comme sur la majorité des objets communiquants, c’est tout simplement la gestion des utilisateurs. Une gestion simple et efficace qui se transposerait de mon ordinateur à ma voiture en passant par mon téléphone et mon iPad. Comment parler sinon de continuité d’usage et de convergence si le passage d’un objet à l’autre correspond à un passage du privé, de l’intime au public.

Il faut également se pencher sur les nouvelles opportunités liées aux nombreux pixels ajoutés. L’écran de l’iPhone imposait encore de faire des choix et de rester sur des applications très verticales. Une application ne devait, faute de place, faire qu’une seule chose mais la faire bien, et cela de manière pratique, optimisée pour la mobilité. Or la Tablette sera manifestement plus utilisée de manière sédentaire, avec plus de confort autour de soi et de temps pour l’utiliser. Nous allons donc voir arriver des applications qui vont s’horizontaliser et fédérer des contenus différents en affichant par exemple sur un même écran la météo, les mails non lus, le fil de news de mon quotidien préféré mais pourquoi pas également mon mur facebook. Le retour des portails sous forme d’applications ? Et pourquoi pas !

Quoi qu’il en soit nous sommes avec l’iPad, dans le challenge (l’avènement ?) du multi-écran. Celui-ci imposant d’être reconnu et connu par l’ensemble des systèmes informatiques que j’utilise mais aussi et surtout que ceux-ci s’adaptent en fonction de mes préférences globales (communes) et particulières (spécifiques). La synchronisation des données et des préférences se fait en temps réel. Apple avec Mobile-Me l’a bien compris : une brique encore silencieuse mais finalement pilier essentiel d’un dispositif multi-écran : la synchronisation.

L’objet est là, les attentes sont fortes, les usages à créer, les services à développer. Apple a fait la première partie du challenge, aux Agences de faire le reste, en mettant les bons services dans l’écrin.

Depuis quelques semaines nous recevons plusieurs appels des annonceurs soucieux de ne pas rater le lancement et une si belle occasion de mettre leurs marques en avant, même si il est certain que l’iPad représente un coût supplémentaire dans leur stratégie digitale. Un développement, un service, une application iPad n’est pas un site mobile, ni un développement iPhone ou Android. Il faut REfaire, REpenser, REdévelopper, REpayer … et pourtant cela en vaut la peine.

L’iPad est le moyen de comprendre ce que fait le consommateur dans son salon, dernier endroit où il n’a pu être ciblé mieux que par une télévision « broadcast » ne permettant aucun retour, aucune interactivité et aucune continuité de service avec les autres canaux, mais il est aussi et surtout le moyen de savoir ce que fait toute la famille dans son ensemble.

Combien de téléspectateurs « buzzeront » demain de chez eux sur leur tablette pendant l’émission « Question pour un champion » en confrontation directe avec les joueurs sur le plateau. Combien d’ados feront via facebook des commentaires et partages d’émotions en direct sur le film en cours. Combien de séniors pourront enfin participer en temps réel au jeu des chiffres et des lettres depuis leur fauteuil. Les informations contextuelles récoltées sont potentiellement énormes, à la croisée des chemins entre l’usage, la localisation, l’écran, l’individu et sa famille.

La page est finalement presque Blanche, un véritable appel à créativité. Un espace de rupture où il est possible de réinventer, de sortir des codes des canaux traditionnels tels que le web et la télévision. Et en repartant du mobile s’émerveiller à nouveau devant l’étendue de l’océan bleu qui se présente devant les agences mobiles, les annonceurs et au final les consommateurs.