Marketing-mobile.ca
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Archive pour mai 2010

mai 17

Un tiers des consommateurs se sert de son téléphone portable pour obtenir des informations sur un produit, ou souscrire à des offres promotionnelles.

Les consommateurs américains sont de plus en plus enclins à utiliser leur mobile pour effectuer des économies sur les produits de première nécessité, indique dans une étude le cabinet Deloitte. Un tiers des personnes interrogées affirme ainsi se renseigner auprès des entreprises et grandes surfaces en souscrivant à des courriers électroniques, ou des coupons via leur mobile. Une augmentation de près de 8 point par rapport à 2008. « Aujourd’hui, les clients n’utilisent pas seulement Internet pour obtenir des informations nutritionnelles ou de santé à propos de la nourriture qu’ils consomment« , constate Pat Conroy, responsable de l’étude. « Ils se servent de leur mobile pour comparer les prix et faire leur choix« , poursuit-il.

Un rôle clé dans la prise de décision des clients

Pour Deloitte, les smartphones jouent désormais un rôle clé dans la prise de décision des clients, en particulier lorsqu’ils se posent la question du coût des produits. En soulignant l’influence de la conjoncture économique actuelle dans cette évolution. Selon l’étude, près d’un quart des consommateurs reconnaît s’être rendu sur le site d’une grande surface pour obtenir de l’information sur un bien. La même proportion affirme avoir déjà effectué un achat suite à son passage sur l’un de ces sites.

Le portable utilisé en magasin

Un peu moins d’une personne interrogée sur dix au cours de l’étude a affirmé avoir déjà utilisé son portable à l’intérieur même du magasin, pendant ses courses. Pour plus de la moitié d’entre eux, il s’agissait de comparer les prix, ou de recevoir des promotions via des coupons mobiles. Contre moins d’un tiers qui recherchait des informations nutritionnelles. Autre chose : les consommateurs masculins sont plus à même de se servir de leur téléphone pour comparer les prix (près de 60 % des hommes le font, contre moins de 50 % pour les consommatrices).

Source: Atelier.fr

mai 14

Les études se succèdent et semblent confirmer la tendance : la consommation de données et de texte sur mobile dépasse les communications vocales. Une première étude menée par Sony Ericsson en décembre 2009 avait déjà indiqué le début de ce changement de comportement. Un autre rapport, publié cette fois par le CTIA américain (association internationale de l’industrie des télécommunications) confirme : nous utilisons davantage nos téléphones mobiles pour échanger des textos, des photos et surfer sur internet que pour téléphoner.

Selon cette étude, relayée par le New York Times, en même temps que le nombre de messages texte envoyés en 2009 aux USA doublait par rapport à 2008, les appels vocaux diminuaient sensiblement en nombre mais aussi en durée, passant de 2.27 minutes en 2008 à 1.81 minutes en 2009. Bref, la tchatche n’a plus la côte.

Bien sûr, à côté des textos, surtout prisés par les ados, on voit à travers ces chiffres l’émergence irrésistible de l’internet mobile, dont la fréquentation a certainement été largement favorisée par l’arrivée de l’iPhone et d’applications mobiles comme Facebook, mais aussi par l’utilisation intensive de Twitter sur son smartphone, et la prééminence de BlackBerry sur le marché U.S. avec le volume important de mails échangés via les terminaux à clavier de RIM.

Des terminaux en mutation

Le New York Times note d’ailleurs une évolution marquante dans l’ergonomie même des derniers téléphones mobiles : non seulement ils sont de plus en plus nombreux à être équipés de claviers QWERTY/AZERTY, se muant en véritables machines à texte, y compris pour les ados, mais sur nombre d’entre eux, et notamment les appareils à écran tactile, on n’accède à la fonction appel téléphonique qu’après plusieurs clics. C’est le cas en particulier avec l’iPhone, qui nécessite quatre actions pour lancer un appel (allumer l’écran, le déverrouiller, cliquer sur l’icône téléphone, puis sur celle du clavier ou des contacts).

Une tendance qui devrait encore s’amplifier avec l’avènement des tablettes nomades comme l’iPad, qui vont utiliser les réseaux téléphoniques cellulaires pour leur connexion web.

Le prochain point de basculement arrivera probablement assez vite, lorsque l’on accèdera davantage au web via son mobile et une connexion GSM que via son PC fixe en ADSL, une tendance qui va s’accélerer avec l’équipement en réseaux mobiles des pays émergents qui ne seront jamais passés par la case réseau filaire + PC fixe. Plus près de chez nous, je sens qu’un nouvel opérateur mobile comme Free va ici encore arriver pile au bon moment…

J’en profite pour vous proposer ce sondage sur vos usages du mobile. Un sondage forcément réducteur puisque ne donnant la possibilité que d’une seule réponse, et qui bien sûr qui ne prétend à aucune valeur scientifique ni statistique mais qui donnera une photo de vos usages en mobilité. C’est bien les photos aussi, si elles sont à peu près nettes.

Source: Presse-Citron

mai 14

mai 11

mai 11

Une vidéo met en scène des interfaces inédites et un concept de téléphone intelligent avec écran sans bords qui peut se séparer en deux éléments autonomes.

On croirait le petit clip élaboré par Microsoft tout droit sorti d’un film d’anticipation. On y découvre un monde où les claviers, les écrans sont remplacés par des surfaces en verre verticales ou horizontales sur lesquelles s’affichent les interfaces que l’utilisateur pilote du bout des doigts.

Science-fiction

Il « baigne » littéralement dans le système d’information. Dans ce monde idéal, le smartphone ne présente pas un design révolutionnaire. Il s’agit tout simplement d’un écran, sans cadre. Il peut se détacher en deux parties, l’une servant pour dialoguer, l’autre diffusant la visioconférence en cours ou un système de navigation GPS.

Le terminal est également équipé d’un projecteur qui affiche une flèche virtuelle devant l’usager pour le guider dans un trajet. On remarque assez vite la ressemblance de l’interface avec Windows Phone 7. Une interface d’un futur que l’on n’imagine pas vraiment très proche.

Quant aux mauvaises langues, ils rappelleront sans doute qu’on attend toujours un OS mobile Microsoft digne de ce nom. Sans oublier que l’abandon du projet de la tablette Courier prouve qu’il faut se méfier des idées futuristes des ingénieurs de Microsoft. (Eureka Presse)

mai 11

Le modèle est efficace, note Frost and Sullivan, qui en regrette néanmoins le système fractionné et la difficulté pour les petits développeurs à se faire une place. Une plate-forme web ouverte s’annonce comme une solution.

Le succès du magasin d’applications d’Apple a facilité la mise en place d’un modèle de distribution fonctionnel du contenu sur les mobiles, souligne une récente étude de Frost and Sullivan. Ouvrant la voie à d’autres initiatives telles que celle de Google. Mais pour le chercheur à l’initiative du rapport, la croissance du web mobile permet d’envisager un autre mode de distribution, par Internet directement.  »Le succès de l’App Store est incontestable, et il constitue un moteur pour l’innovation », précise à L’Atelier Saverio Romeo, le chercheur à l’origine de l’étude. Notamment en proposant un modèle basé sur le partage des revenus et en ajoutant un interlocuteur entre le consommateur et l’opérateur. Ce qui permet aux développeurs de toucher les utilisateurs sans passer de manière obligatoire par les opérateurs. Selon l’étude, ce système est amené à perdurer, mais il devra se confronter à plusieurs difficultés. La multiplication des « stores » qui utilisent différentes plates-formes de développement complique ainsi le développement de modules pour les petites et moyennes entreprises.

L’App Store crée un environnement fractionné

Cela demande en effet des coûts supplémentaires pour pouvoir être présents sur ces différents environnements, et donc toucher un large public. « Ce modèle crée un environnement fractionné« , regrette ainsi Saverio Romeo. Une autre approche est possible, comme il l’explique à L’Atelier : « une plate-forme web ouverte, qui permet aux développeurs de créer des applications accessibles depuis une plus grande gamme d’appareils mobiles« . Avec plusieurs enjeux à la clé. Pour le spécialiste, un tel environnement ouvert attirera davantage de développeurs, et surtout davantage de marketeurs. « En proposant des applications web pour l’ensemble des mobinautes, quelque soit leur smartphone, il sera possible d’augmenter l’audience, et donc d’intéresser les publicitaires« , explique-t-il.

La publicité au cœur des applications web

Selon le chercheur, plusieurs acteurs mettent aujourd’hui en avant cette autre voie, comme Mozilla, Taptu ou Opera Software. Et d’ici quelques années, les chances sont grandes pour que ces deux systèmes cohabitent.   »La question n’est pas de savoir lequel des deux modèles sera pérenne, ou lequel sortira vainqueur de la lutte« , note le responsable de l’étude. « Dans le court terme, il va y avoir une coexistence de ces deux modèles, c’est-à-dire deux avenues parallèles, que pourront emprunter les développeurs« , anticipe-t-il. Reste que, souligne-t-il, la compétition entre ces deux modèles favorisera une baisse du prix des applications. Et obligera les acteurs du secteur à inclure des sources alternatives de revenu, comme la publicité.

* The Modes of the mobile content industry – the stores and the web

Source: Atelier.fr

mai 10

Voici un bon moyen d’utiliser un iPad WiFi sans remettre une couche d’un abonnement supplémentaire ! On parle de licence globale pour le contenu et bien on devrait parler d’abonnement globale, car de plus en plus de machines seront connectées !

Idéal pour accéder à Internet en déplacement, le DIR-457 est un routeur mobile de poche dont le débit en téléchargement peut atteindre 3,6 Mbits/s. De faible épaisseur et doté d’une autonomie de batterie de deux heures en mode de transfert de données, ce routeur se caractérise par sa facilité d’emploi en toutes circonstances, que ce soit à bord d’un bateau, dans un bungalow sur la plage ou dans un sac à dos. Il permet également d’ajouter des fonctions de connectivité 3G à des périphériques de jeux ou multimédias dotés d’une fonction wifi, qu’il s’agisse d’un iPod Touch™ ou d’une console Nintendo DS™. Un emplacement intégré pour cartes MicroSD permet d’ajouter une capacité de stockage amovible. Livré aussi avec une interface logiciel pour votre MAC pour une utilisation simplifié du Modem.

Commentant le lancement de ces nouveaux produits, Kevin Wen, Président de D-Link, Europe a déclaré : « la nouvelle gamme de puissants produits 3G portables proposée par D-Link permet aux utilisateurs de disposer d’une connexion sans fil quel que soit l’endroit où ils se trouvent. De plus, les produits 3G de D-Link peuvent être utilisés avec n’importe quelle carte SIM, indépendamment de l’opérateur, ce qui simplifie considérablement la connectivité mobile. D-Link procède actuellement au transfert de sa vaste expertise en liaisons large bande vers le secteur des communications mobiles ».

mai 05

Voici une campagne viral pour lequel notre agence à contribué! Qu’en pensez-vous?

P.N.8 – QUÉBEC from PORTFOLIO NIGHT 8 on Vimeo.