Marketing-mobile.ca
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Archive pour février 2010

février 03

Le 21 avril dernier, le groupe d’intérêt chargé de l’élaboration des normes Bluetooth (le Bluetooth Special Interest Group) à officialisé la norme Bluetooth 3.0. Cette dernière devait permettre de multiplier les débits par 10 par rapport à la norme Bluetooth actuelle (2.1) sans augmenter la consommation d’énergie. Il s’agit d’une très bonne nouvelle pour les agences marketing mobile offrant le Bluetooth marketing.

Même si cinq jours après cette annonce, Broadcom à annoncé l’approvisionnement des puces estampées 3.0 à destination de l’iPod touch, il aura fallu attendre près d’un an pour voir arriver la première annonce d’un téléphone mobile embarquant un circuit Bluetooth compatible.

C’est finalement Samsung qui tirera le premier avec son futur GT-S8500. Ce Smartphone tactile doté d’un écran OLED de 3.1 pouces sera bel et bien compatible avec la dernière norme Bluetooth.

Pour autant, il ne faudra pas se réjouir trop vite en pensant pouvoir enfin profiter de vitesses de transfert élevées avec ce fameux terminal. En effet, le nouveau protocole de la norme Bluetooth 3.0 permet d’initier une connexion de type Wi-Fi à la demande pour pousser les débits. Malheureusement, pour l’heure, les spécifications de ce nouveau mobile mystère laissent entendre que cette fonctionnalité ne sera pas de mise. En effet, les informations publiées par Samsung indiquent que l’appareil n’intégrera pas cette technologie. Le groupe d’intérêt qui gère la norme Bluetooth indique que ce mobile sera compatible avec le noyau 3.0, mais qu’effectivement, il fera l’impasse sur les transferts à haut débit.

février 03

Une vraie bonne idée de la radio française NRJ :

Vous avez un smart phone ?  Gagnez des places pour la soirée le Mac (partenariat cinéma) et devenez reporter virtuel pour NRJ en envoyant les photos MMS de la soirée.

Simple efficace, relayé sur le site web de la radio mais surtout sur leur page Facebook, une intéressante façon pour la panthère de créer une promo participative sur sa base de fan Facebook de 64159 membres.

Avec plus de 50% des connexions Facebook faites via un téléphone intelligent, NRJ impose petit à petit sa volonté de communiquer directement avec ses auditeurs via le mobile.

février 02

AR (Augmented Reality) X Motion Sensor X GPS X Coupon = La culture japonaise est superbe car elle sait mettre de la gaieté dans la technologie !

!iButterfly est une application iPhone japonaise de réalité augmentée pour capturer des coupons sous forme de papillon !! En utilisant le capteur de mouvement, les gens seront en mesure de profiter de la capture de coupon et cela physiquement pour obtenir de l’information utile, des contenus, et des coupons. L’application disponible sur le Store en japonais est une réussite et va permettre dans un avenir proche de faire des campagnes marketing en chassant le papillon. (vidéo ci-dessous)

Conception de l’application Dentsu

février 02

Le rythme de sortie de nouvelles applications iPhone, loin de faiblir, subit depuis quelques mois une accélération qui confine à la déferlante. Une déferlante qui risque bien de tout emporter sur son passage, ne laissant que quelques miettes un peu rassies à ses concurrents. Déjà plus de 100.000 applications disponibles, et je dois recevoir chaque semaine une dizaine de communiqués m’informant de la sortie d’une nouvelle application (quatre rien que pour la journée d’hier).

apps2010 Applications iPhone : chronique dun raz de marée

La concurrence est-elle bien armée ?

Seule la plateforme Android résiste vaillamment, mais plus discrètement, en proposant déjà près de 25.000 applications, dont certaines exclusives (comme l’excellent Layar) et d’autres qui n’ont rien à envier à celles déjà présentes sur l’App Store d’Apple, et notamment les clients Twitter comme Seesmic ou Twidroid, ou encore les applications médias comme celle du Monde, présente sur les deux plateformes.

Pour les autres systèmes d’exploitation mobiles, comme Windows Mobile ou Symbian, même s’il serait malvenu de sonner le tocsin trop tôt, force est de constater que le retard accumulé ces dernières années (alors qu’ils étaient pionniers) risque d’être difficile à rattraper. Si Windows Mobile a longtemps gardé un avantage en matière d’ouverture et de nombre d’applications (plus de 15.000 sur PocketGear, bien avant l’App Store), la pauvreté du catalogue Marketplace et surtout sa confidentialité ne plaident pas en sa faveur. Quant il n’est pas planté (impossible de faire la mise à jour sur mon Omnia II, et du coup l’application ne se lance pas…)

De plus, les applications disponibles pour Windows Mobile ont toujours oscillé entre applications pratiques (GPS…) et à usage professionnel (Quick Office…), soit des trucs pas toujours très sexy, alors que les applications stars de l’App Store d’Apple sont majoritairement des programmes grand public, ludiques (sans être forcément des jeux) et médias. Pour s’en convaincre il suffit de jeter un œil sur les logiciels les plus téléchargés, parmi lesquels on trouve tout sauf des trucs de geeks : Le Monde, Canal+, Facebook, Météo, SNCF, Shazam, Pages Jaunes, 20 Minutes, et même un niveau de maçon…

Cet obscur objet du désir

C’est là toute la réussite d’Apple : avoir fait rentrer un mobile de geek dans le grand public jusqu’à en faire un objet incontournable, à la fois puissant, ludique, pratique, agréable à utiliser, sexy et… fashion. Des qualités qu’aucun autre mobile n’a jusqu’à présent réussi à réunir, même si certains s’en approchent. Jusqu’à présent, quand un mobile était sexy, il n’était pas pratique, quand il était puissant, il n’était pas sexy, quand il était agréable à utiliser, il n’était pas fashion, etc etc etc… Encore un avantage que la concurrence aura du mal à rattraper, y compris avec les pourtant excellents Nexus One ou HTC Touch HD2.

Une réussite qui passe donc par les applications et qui les rend maintenant incontournables, puisque au cœur du dispositif iPhone pour conquérir ce qui reste du monde. Tellement incontournables que – au grand regret des possesseurs de mobiles d’autres marques – pour la plupart des éditeurs, marques et entreprises, l’équation internet mobile se résume à une variable : l’application iPhone. Et tant pis pour les autres.

Un mouvement unique dans l’histoire des outils de communication des entreprises ? Difficile à dire, car chaque époque a eu ses phénomènes de mode et de masse, mais ce fut rarement au profit d’une seule marque, ou d’un seul objet. Si l’on compare avec les supports de communication utilisés par les entreprises en remontant un peu le fil du temps, on constate que chaque époque a connu des innovations, dont certaines se sont installées pour longtemps (fax, carte de visite, site web..) et d’autres n’ont duré que le temps d’une mode (pin’s, badges…), mais aucune n’a été le fait d’une marque unique. Aujourd’hui, pour une entreprise, proposer une application iPhone est en train de devenir aussi évident et indispensable qu’avoir son site web, sa brochure et ses cartes de visite.

A chacun son application

Ce qui laisse penser que la tendance va encore s’amplifier et que nous n’en sommes qu’au début : après les marques grand public, après les médias, après les jeux, après les logiciels pratiques, les PME et même les TPE vont investir le marché, puis, pourquoi pas, les particuliers (l’application iPhone familiale, un créneau d’avenir ?), ouvrant d’autres perspectives au développement de l’App Store.

Phénomène de mode ou pas (ce que j’ai du mal à croire), l’iPhone est une formidable machine à consommer du contenu, et donc de l’application. Espérons que les autres plateformes mobiles puissent proposer une concurrence active et demeurer une alternative de qualité afin qu’internet mobile ne rime pas avec application iPhone au point que ce dernier terme ne devienne une marque générique…

Source: Presse-Citron

février 01

Le mobile est sans conteste le canal de communication de l’avenir, mais les questions demeurent : est-ce une solution adaptée aux problématiques des marques ? La multiplication des stores ne risque-t-elle pas de désorienter les usagers ?

Retouver cette tribune d’expert sur le Journaldunet en cliquant ici

Le mobile est sans conteste le canal de communication de l’avenir. Forrester le prédit, 41% des français seront utilisateurs d’Internet mobile en 2014. Ses débuts ont été difficiles, voire laborieux : des interfaces pas ou mal adaptées aux mobiles, des accès à Internet trop restreints ou trop lents, des coûts élevés, des contenus limités… qui ont engendré une expérience utilisateur souvent décevante. Mais aujourd’hui, avec l’émergence des applications, l’accès aux services mobiles ne semble plus être une utopie.

Ce nouvel écosystème s’est imposé massivement grâce à l’iPhone et son désormais mythique Apple Store, mais les questions demeurent : est-ce une solution adaptée aux problématiques des marques ? Permet-elle d’ouvrir l’accès à l’Internet mobile au plus grand nombre ? La multiplication des stores ne risque-t-elle pas de désorienter les usagers ?

Une chose est sûre, le nouvel écosystème défini par les applications a remis en question les solutions de marketing mobile existantes. En bons suiveurs, les opérateurs et constructeurs du marché se sont engouffrés dans la brèche initiée par Apple pour investir à leur tour le marché des applications en créant, chacun de leur côté, leur store et leur écosystème spécifique. Mais alors, pourquoi complexifier de nouveau le marché alors qu’il trouvera son avènement grâce à la simplification ?

Les marques qui veulent aujourd’hui investir le canal mobile sont amenées à faire un choix :
# suivre le mouvement en développant une application iPhone au risque de ne toucher qu’une cible restreinte d’usagers et de se retrouver perdues au milieu d’une multitude d’applications référencées dans l’Apple Store
# concevoir une application par opérateur et par constructeur pour s’adresser à une cible plus large au risque que cela soit très long et coûteux à mettre en oeuvre
# envisager une autre solution à la place ou en complément des applications en développant tout simplement un site Internet mobile.

Revenons sur l’application iPhone qui a révolutionné l’expérience utilisateur grâce à son ergonomie. Il est vrai qu’elle s’impose comme LA voie par excellence pour offrir une bonne expérience de navigation Internet sur mobile à la fois ludique et informative. Mais comme tout réseau spécialisé, la cible adressée est limitée aux seuls heureux possesseurs de l’iPhone à savoir, d’ici la fin de l’année un peu plus de 5% du marché. Qu’en est-il des 95% restant ?
Si développer son application iPhone semble être une démarche incontournable aujourd’hui, il convient d’admettre que ce n’est pas la seule solution quand l’objectif est de toucher une population large, soit environ 58 millions d’abonnés en France.

L’autre solution évoquée serait de concevoir une application par opérateur et par constructeur afin de multiplier sa couverture. Or, pour les marques, une telle démarche engendre des contraintes sur 3 niveaux :

1. technologique : il convient de faire appel à des experts qui ont les outils permettant de développer l’application selon des écosystèmes spécifiques.
2. financier : réaliser une application pour chacun des stores lancés par les opérateurs et constructeurs sous-entend une multiplication du temps passé à les créer et donc un budget d’autant plus important
3. marketing : dans la jungle des applications, il est nécessaire que les marques soient accompagnées et conseillées afin d’évaluer l’intérêt de développer des applications en plus de leur site Internet.

L’usager, quant à lui, se retrouve aujourd’hui totalement désorienté face à la multiplication des applications et des galeries.

En tout état de cause, cette solution n’est pas la meilleure ! En effet, alors que l’internet mobile commence à rentrer dans les habitudes d’usage, la multiplication des stores et des applications pourrait entrainer l’effet inverse. Très rapidement, il deviendra compliqué de se retrouver dans cette jungle !

Les prévisions sont là aussi très parlantes. Gartner voit une bagarre acharnée entre les différents OS d’ici 2012, avec des parts de marchés sensiblement équivalentes entre Apple, Androïd, Windows Mobile et RIM, toujours menées par Symbian :

Pour faire venir les marques, il faut donc gommer ces différentiations.
Ainsi, pour toucher une cible qui soit la plus large possible sans engendrer de surcoût, un modèle unique et universel s’impose en encourageant tout simplement les marques à développer leurs sites internet mobile. Rappelons que 97,4% des recherches mondiales se font par Google. Et le réflexe d’accéder à Internet en passant par un navigateur se confirme sur le mobile.

Adapter sa présence Internet au mobile est donc le meilleur moyen d’atteindre une cible large. Décliné automatiquement sur l’ensemble des terminaux mobiles  » touch screen » et non « touch screen », un site Internet mobile offre une garantie d’accès et de lecture optimisée. Cette solution peut s’avérer d’autant plus payante que l’accès au site Internet mobile se fait à partir de l’url générique du site web et offre ainsi une convergence à la marque.

En conclusion, chaque cas est unique. Pour les marques, mieux vaut développer dans un premier temps leur site Internet mobile et, dans un second temps, de compléter leur stratégie mobile en créant une application (le plus souvent iPhone pour le moment) sur un modèle différent. Autrement dit, si l’on pousse la comparaison avec la distribution, les marques doivent être attentives à leurs stratégies de référencement pour être certaines de rencontrer leurs publics, et ce dans les meilleures conditions.