Marketing-mobile.ca
Marketing-mobile.ca

Archive pour janvier 2010

janvier 13

IBM et la cité des Doges vont lancer un système numérique permettant de visiter la ville hors des chemins battus, à l’aide d’un simple portable connecté au wi-fi.

Petite étiquette, grand service. C’est ainsi qu’on peut présenter la partie visible du nouveau système d’information numérique qu’IBM a mis au point pour visiter « autrement et hors des chemins battus » un site touristique comme Venise. Facile d’emploi, ce système, intitulé Tag my lagoon (« clique sur ma lagune »), nécessite simplement de posséder un téléphone portable faisant également appareil photo, relié à un réseau sans fil (wi-fi).

Ainsi, sitôt descendu de voiture ou sorti de la gare Santa Lucia, vous trouverez sur la piazzale Roma, accroché à la grille du jardin Papadopoli, un petit logo noir et blanc au dessin en forme de labyrinthe, qui pourrait paraître ésotérique. Pourtant, si vous le photographiez – et si vous avez accepté l’application –, vous recevez immédiatement sur votre écran, dans votre langue, quantité d’informations d’ordre culturel et touristique destinées à faciliter votre visite de la célèbre cité des Doges. Une nouvelle technologie qui permet de s’affranchir des habituels et parfois embarrassants plans et guides imprimés.

Recevoir sur son portable des informations sur le lieu

« Nous voulions résoudre deux problèmes : décongestionner le circuit piazzale Roma-pont du Rialto-piazza San Marco et montrer les parties les plus cachées de la cité », explique Michele Vianello, ancien maire-adjoint chargé du tourisme et actuellement directeur de Vega (Venice Scientific and Innovation Park). En effet, près de 22 millions de touristes visitent Venise chaque année, dont 70 % en solo. D’où l’idée de cette solution, d’autant plus que, déjà, 70 à 80 % des visiteurs préparent leur séjour en consultant et en réservant par Internet.

Cette technologie est basée sur le principe de l’identification spatiale ou géolocalisation. « En photographiant le tag, l’étiquette, on est automatiquement localisé et on reçoit sur son téléphone portable des informations sur le lieu et les alentours visitables. Y compris la liste des hôtels dans un rayon de moins de 300 mètres pour moins de 80 € la nuit par exemple. »

«Ce système doit être accessible pour un prix modique»

« La bonne information, au bon moment, à la bonne personne », insiste Nicola Palmarini, ingénieur IBM à Milan. Coordonnateur du projet « Smarter city » (« Ville plus intelligente »), il a mené, cet été, une expérience pilote auprès de 2 700 visiteurs déambulant dans la ville alors que, pour l’instant, une dizaine de tags seulement sont installés au niveau des campos, les petites places typiquement vénitiennes où s’élèvent palais, églises et monuments publics.

« Les résultats sont très satisfaisants, explique Véronique Doux-Marot, ingénieur IBM participant au projet. Nous allons augmenter le nombre d’étiquettes de façon à couvrir toute la ville en avril 2010. » Il est prévu que le système Tag my lagoon soit accessible au grand public l’été prochain. Venise sera alors la première ville italienne offrant ce service. D’autres villes européennes à fort caractère touristique comme Amsterdam, Vienne, Stockholm, Oslo, Prague, Zurich, Salerne près de Naples sont intéressées et devraient tester ce système bientôt.

Enfin, le dispositif est interactif, c’est-à-dire que tout visiteur peut donner son avis sur la qualité des restaurants et des hôtels ou la ponctualité des vaporetti. Reste toutefois le problème du coût. « Ce système doit être accessible pour un prix modique, plaide Michele Vianello, de l’ordre de 5 € par jour pour les touristes, l’accès étant gratuit pour les résidents et les étudiants. »

janvier 13

Nomao, un moteur de recherche personnalisée que je ne connaissais pas, sait comment créer un buzz dans la blogosphère : en créant une application iPhone qui permet de voir les gens dans la rue … tous nus !

Naturellement c’est du buzz, ca n’existe pas (en tout cas pas pour le grand public) mais l’effet est garanti

Ah si seulement ca existait…

janvier 13

Selon l’observatoire de la publicité en ligne, les annonceurs français ont consacré 2,11 milliards d’euros à leurs diverses opérations de communication sur le net en 2009. Ce chiffre correspond à une croissance de 6%. Pour cette année, le syndicat des régies internet table sur une hausse de 8%.

Le Syndicat des Régies Internet (SRI) et Capgemini Consulting et l’Union des entreprises de conseil et d’achat média (Udecam) ont présenté ce mercredi leur 3e Observatoire sur la publicité en ligne sous toutes ses formes (publicité graphique, liens sponsorisés, annuaires, affiliation, e-mailing, comparateurs, mobile). Alors que la télévision et la presse ont subi une baisse significative des investissements publicitaires, Internet affiche en 2009 une croissance de 6% sur un an à 2,11 milliards d’euros de chiffre d’affaires net. En ligne avec les attentes livrée en juillet dernier à l’issue du premier semestre, elles sont toutefois nettement inférieures aux 14% de hausse attendus initialement. Comparé aux 23% de hausse observée en 2008, le ralentissement est net.

Le e-mailing en recul

Avec 880 millions de chiffre d’affaires, les liens sponsorisés (search) continuent de tirer le marché à un rythme soutenu (+10% sur un an) tandis que la publicité graphique (display), qui représente pourtant 22% de la communication numérique, recule de 6%. Un repli bien moindre toutefois que le e-mailing dont les revenus ont chuté de 20% à 104 millions d’euros. Les liens sponsoriés renforcent donc leur domination, n’en déplaise au géant américain Google.

En hausse de 7% malgré un second semestre en repli, les annuaires ont bénéficié, explique l’étude, du passage du papier vers le web. Encore marginale (23 millions d’euros, soit 1% du marché), la publicité sur mobile profite néanmoins très nettement de l’engouement pour les smartphones (permettant notamment de surfer sur le Net) et les applications associées. Les investissements dans le marketing mobile ont ainsi bondi de 30%.

Parmi les tendances marquantes, l’observatoire souligne également que la recherche de performance (génération de trafic et vente) a nettement pris le pas sur la recherche de notoriété (image, buzz,…) au point de peser 75% de la communication en ligne. Ce qui pour les annonceurs se traduit par davantage de concurrence et des attentes plus fortes sur la rentabilité. Ils s’appuient pour cela sur des campagnes de ciblage plus poussées avec le risque, à terme, de saturer les consommateurs par des techniques trop intrusives.

Pour les professionnels du secteur, les nouveaux mode d’expression et de consommation d’Internet (réseaux sociaux, vidéo,. usages mobiles..) joueront un rôle moteur cette année.  L’observatoire estime que la convergence avec le média TV constitue de ce point de vue l’un des enjeux des annonceurs pour 2010. D’ailleurs, la croissance attendue cette année, de 8% à 2,33 milliards d’euros, devrait notamment venir de ces nouvelles opportunités d’expression. Malgré le potentiel de croissance des supports digitaux et la hausse de la part de marché de la publicité en ligne, « une très forte prudence » est de mise pour cette année.

Source: Latribune.fr

janvier 12

Les consommateurs dégainent de plus en plus leur portable en magasin pour obtenir des renseignements – commerciaux et avis – sur un produit. Une tendance à prendre en compte par les détaillants pour améliorer leurs ventes.

Le téléphone portable, de plus en plus indispensable dans le processus qui pousse à l’acte d’achat en magasin ? Oui, si l’on en croit Motorola. Selon le fabricant, qui a mené une étude sur le sujet, la moitié des consommateurs interrogés annonce s’être servie de son mobile lors de ses courses de Noël avant d’acheter le produit qu’elle convoitait. Et ce, alors qu’elle se trouvait encore dans le magasin. Les personnes interrogées ont indiqué se servir de leur combiné pour obtenir des informations sur un objet, voire un retour de la part d’un autre consommateur. Autant de conclusions qui annoncent le succès des applications de réalité augmentée.

Les offres promotionnelles doivent être aisément accessibles

Et qui rappellent aux marketeurs l’importance de saisir dès à présent les enjeux des technologies mobiles. L’étude n’y va d’ailleurs pas par quatre chemins. Selon elle, plus les détaillants sauront développer leur rapport aux technologies mobiles, plus ils demeureront compétitifs. En effet, l’utilisation que font les individus du téléphone portable en magasin est également liée aux offres promotionnelles, qui renvoient régulièrement à des centres d’appel, ou à Internet. Or, constate l’étude américaine, les professionnels gagneraient à simplifier ces offres.

Lutter contre la dissonance cognitive grâce au mobile

Et lutteraient plus efficacement contre le sentiment de doute qui accompagne l’acte d’achat (ou dissonance cognitive). Près de 40 % des consommateurs affirment ainsi abandonner un achat qu’ils projetaient en raison des difficultés rencontrées au moment où ils se renseignaient sur sa promotion. Hésiter trop longtemps avant de passer à la caisse amène par ailleurs souvent à délaisser un produit que l’on souhaitait pourtant acheter. L’étude a été menée auprès de quatre mille cinq cents consommateurs âgés de 18 à 65 ans, et originaires de onze pays différents.

Source: Atelier.fr

janvier 11

Ceci n’est pas une arnaque: Nokia a demandé à la designer d’origine chinoise Daizi Zheng de concevoir un prototype de cellulaire écologique capable de transformer le sucre des boissons gazeuses en source d’énergie pour le recharger.

«Le concept est d’utiliser une batterie bio pour remplacer la batterie traditionnelle afin de favoriser un environnement sans pollution. (…) les batteries de cellulaire sont dispendieuses, leur fabrication exige un grand nombre de ressources et les jeter à la poubelle engendre un sérieux problème environnemental», explique la conceptrice du prototype de l’entreprise finlandaise Nokia.

Le prototype de Mme Zheng est doté de plusieurs piles à combustible produisant de l’énergie à partir glucose intégré aux boissons très populaires sur le continent américain.

D’abord, des enzymes spécifiques décomposent la boisson pour extraire les atomes d’hydrogène. En suivant un parcours préétabli, les électrons des atomes d’hydrogène génèrent l’électricité dont l’appareil tirera profit. La batterie expérimentale serait écologique puisqu’elle ne rejette que de l’eau et de l’oxygène.

Grâce à une seule dose de soda, le téléphone fonctionnerait de 3 à 4 fois plus longtemps qu’une batterie au lithium à pleine recharge, d’après Mme Zheng. Cette dernière poursuit en affirmant que «la batterie pourrait être complètement biodégradable».

Récemment, Nokia s’est fait décerner la première place du palmarès des entreprises écoresponsables par Greepeace.

La seule chose qui reste à déterminer est à quel point le cycle de production complet des boissons gazeuses (plastique, distribution, etc.) a réellement un impact moindre que celui des batteries, qui intègrent de moins en moins de composants toxiques, sur l’environnement.

Plusieurs autres entreprises ont déjà exploré le potentiel d’utilisation d’autres sources d’énergie écologiques. À la fin du mois d’octobre, Toshiba avait lancé Dynario, un chargeur externe de batteries de cellulaire carburant au méthanol. Aussi, Sony avait développé une technologie capable de produire de l’énergie à partir de jus, et même à l’extrême avec du sang (humain) ou de la sueur.

Source: Branchez-vous

janvier 11

Mis en orbite par l’iPhone et le développement des réseaux 3G, l’Internet mobile devrait connaître une croissance mondiale bien supérieure à celle de l’Internet fixe à ses débuts, affirme Morgan Stanley.

Dans cinq ans, une majorité d’internautes se connectera à l’Internet au moyen de leur téléphone mobile, Mary Meeker, chez Morgan Stanley. Dans son rapport « The mobile Internet report », la célèbre analyste américaine explique comment la croissance de l’internet mobile a dépassé celle de l’Internet fixe.

A ce jour, on compte d’ores et déjà 4,1 milliards de possesseurs de mobiles pour 1,6 milliard d’internautes sur ordinateur. Contrairement aux ordinateurs, les téléphones portables se vendent dans tous les pays et auprès de toutes les populations. Ils compensent l’absence d’infrastructures fixes en Afrique, permettent de transférer de l’argent à sa famille… Des usages qui permettent à Mary Meeker de prévoir pour l’Internet mobile une croissance planétaire.

Selon l’analyste, le trafic data devrait progresser bien plus rapidement sur mobile qu’aux débuts de l’Internet fixe. A titre d’exemple, 57 millions d’iPhone et d’iPod ont déjà été vendus sur les neuf premiers mois de 2009, alors par exemple que seuls 11 millions d’internautes avaient téléchargé le navigateur Netscape à l’époque, sur la même durée.

Mary Meeker situe l’année zéro de l’Internet mobile au lancement sur le marché de l’iPhone d’Apple, en juin 2007. L’autre élément expliquant l’explosion de l’Internet mobile est la disponibilité des réseaux, la couverture de la téléphonie 3G lui permettant dorénavant de toucher le grand public. Le nombre croissant de mobiles avec GPS devrait enfin multiplier les applications géolocalisées, d’où « une rupture dans les modèles économiques de nombreuses industries ». Mary Meeker doute fort que les Motorola, HTC, Palm, Telefonica, Vodafone, Alcatel-Lucent et Ericsson soient correctement armés pour profiter de l’Internet mobile

Source Journal du web

janvier 08

Le Casino de Madrid – qui ne manque pas d’humour-  a lancé une belle opération de promotion à la frontière du stunt et de la communication mobile.

Le but du jeux photographier de son mobile  et envoyer par MMS, 3 voitures de la même couleur passant en même temps sur la rocade madrilène dans un bandit manchot prédécoupé.

luck_is_everywhere

luck_is_everywhere1

Impossible ? Pas loin en tout cas car il y avait  80 000 euros à gagner soit 120 000 $ canadien de quoi louer et photographier 3 voitures rouges :)

Résultat de l’opération : 15 000 MMS envoyés et une augmentation de 16% de l’utilisation des machines à sous.

janvier 08

Voici un article de Luc Dupont très intéressant!

future-media2

S’il faut se fier aux annonces faites jusqu’à maintenant au Consumer Electronics Show de Las Vegas (CES), la mobilité des contenus représente l’avenir du marketing et de la publicité.

Déjà à la fin du mois de décembre 2009, une étude de Morgan Stanley confirmait que le marché du sans-fil connaîtrait dans les prochaines années une croissance fulgurante, en particulier le téléphone intelligent 3G (smartphone) et la tablette internet (voir tableau ci-haut tiré de eMarketer).

Auparavant, Scott Howe, responsable du pôle publicité et édition de Microsoft, annonçait en grande pompe que les dépenses en publicité mobile atteindraient 28,8 milliards $ en 2014.

Selon Howe, la publicité sur les téléphones mobiles devrait connaître son envol dans un délai de deux à trois ans, grâce à quatre facteurs clés : de nouvelles applications sur les smartphones, la popularité croissante des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter, l’exploitation d’opportunités nouvelles dans la distribution des contenus et une croissance fulgurante dans certains pays émergents.

Source:  http://lucdupont.blogspot.com/2010/01/la-mobilite-represente-lavenir-de-la.html

janvier 07

“N building” est une structure commerciale située à proximité de la station de Tachikawa au milieu d’un quartier commerçant du Japon. L’équipe Qosmo en collaboration avec le studio Teradadesign a utilisé le code QR sur la façade de l’immeuble, le rendu est plutôt impressionnant :-)

2489325532

En lisant le code QR avec un téléphone mobile, il est donc possible d’obtenir des informations sur le centre commercial, vous pouvez aussi voir ce qui se passe à l’intérieur du bâtiment (des petites personnes dans des bulles) et l’on peut aussi obtenir des informations sur les boutiques et obtenir des promotions.


janvier 07

Alors que pour l’heure aucune preuve scientifique ne permet de démontrer que l’utilisation des téléphones mobiles présente un risque notable pour la santé, leurs ondes électromagnétiques pourraient même dans certains cas être bénéfiques à l’Homme.

Une étude réalisée par des scientifiques américains basés en Floride a en effet démontré que les radiations émises par les mobiles peuvent agir sur la mémoire et prévenir, ou faire régresser, le développement de la maladie d’Alzheimer.

Près de cent souris, une partie modifiées génétiquement pour développer la maladie, ont été exposées à des ondes GSM quelques heures par jour, et ce pendant 8 mois. Et il en est ressorti effectivement que ces ondes ont eu un effet positif sur les souris, empêchant le développement d’Alzheimer.

Selon le professeur Gary Arendash, à l’origine de cette découverte, « il faudra un certain temps pour déterminer les mécanismes exacts qui ont permis d’obtenir de tels résultats. Une chose est claire, les bénéfices cognitifs liés à l’exposition de ces ondes électromagnétiques sont réelles parce que nous avons constaté à la fois une protection et un traitement de la maladie sur les souris atteintes d’Alzheimer et sur les souris normales ».

Source: Mobinaute.com