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Archive pour la catégorie « Étude de cas »

décembre 07

Depuis cette semaine,  la licence de Luc Besson “Arthur et les Minimoys” est intégré  dans les menus Happy Meal de McDonald (Joyeux Festin au Québec) , et propose aux “enfants prescripteurs” et aux parents une première expérience dans le monde de la réalité augmentée.

En plus goodie classique -un personnage du film- la packaging Happy Meal, une fois filmée par une webcam, permet du faire apparaître  à l’écran des personnages du sur l’écran et de les faire évoluer dans l’univers Mc Donald.

Cette opération vise les 6-8 ans  le segment le plus âgé de la cible du Happy Meal. Un vrai pari pour l’avenir chez Mc Donald France, Suisse et Belgique qui marque le début de la réalité augmentée opération de grande consommation francophone.

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Mathieu Sirot, Directeur de Création, Piranha Agence Tactique

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novembre 06

Voici la dernière campagne pour le déodorant Axe, un belle opération d’interactivité utilisant une solution mobile et les médias imprimés classiques.

Mis en place par l’agence Low Ginko Agency en Uruguay , cette campagne joue sur les codes de la restriction parentale. En partant d’une annonce presse sexy, bardées de carrés blancs la censurant, le consommateur est invité à la compléter en textant le code “AXE au 2345 uniquement après 21H”. Quelques secondes après  l’envoi du short code, il reçoit la partie manquante de sa pub.

Simple et efficace, on aurait même pû pousser le concept un peu plus loin en mettant la photo à la verticale et en rajoutant un logo Axe afin que le consommateur garde un souvenir de l’expérience en l’intégrant comme fond d’écran pour son mobile.

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octobre 30

Voici un article très intéressant diffusé sur le site Internet www.veilletourisme.ca.

La technologie mobile (aussi appelée téléphonie cellulaire) est responsable de la prochaine grande vague d’applications liées aux voyages; son influence sera énorme pour l’industrie touristique. Tant pour les destinations, les fournisseurs touristiques, les intermédiaires que pour les entreprises technologiques, la technologie mobile aura des répercussions majeures sur la façon de vendre le voyage et de le commercialiser, et ce, pour chacun des segments touristiques. Lorsqu’on parle de m-marketing en tourisme, de quoi s’agit-il au juste? Êtes-vous prêts à embrasser cette nouvelle révolution?

Un marché mondial

Selon le dernier bilan de l’Union internationale des télécoms, à la fin de 2007, on recensait plus de 3,3 milliards d’individus possédant un téléphone cellulaire dans le monde, soit 49% de l’humanité. Il s’agit d’un incroyable levier vers le commerce de masse alors que l’on augmentera progressivement la capacité des téléphones mobiles à transmettre des données numériques. Bienvenue à l’ère du m-marketing ou du m-commerce.

Les percées technologiques qui concernent la téléphonie mobile ont rapidement une incidence importante sur les comportements de consommation en raison des forts taux d’adoption: plus de 80% dans la plupart des pays industrialisés. Avec un tel taux de pénétration, la téléphonie cellulaire est devenue un outil de communication et de marketing incontournable.

Les téléphones intelligents ( smartphones ) qui permettent de se connecter à Internet suscitent un engouement énorme auprès des consommateurs. Déjà, 500 millions de personnes dans le monde utilisent Internet comme service mobile et l’on s’attend à ce que ce nombre triple d’ici 2013. Bien sûr, les voyageurs y trouvent leur compte en accédant à un éventail d’informations touristiques. L’effet se fait sentir encore plus auprès des consommateurs «engagés» qui ont l’occasion de consulter en tout temps les informations produites par les autres touristes et qui hésitent de moins en moins à proposer leur avis.

L’industrie touristique se situe aux premières loges pour bénéficier de cette révolution de l’Internet mobile et des téléphones intelligents. Le lancement du iPhone d’Apple a certes ouvert la voie en démontrant qu’il est possible de consulter en ligne un contenu riche et diversifié à l’aide d’appareils portatifs. D’autres facteurs déterminants tels que l’arrivée de la technologie mobile 3G – qui permet la navigation haute vitesse – et des applications de type GPS donneront des ailes au développement de ce secteur.

Atomes crochus

Le mariage entre la téléphonie mobile et le marketing touristique semble hautement réalisable. Un sondage d’Ipsos, réalisé en 2008 auprès des Français, confirme que le tourisme est le secteur numéro 1 pour lequel les utilisateurs de téléphones mobiles souhaiteraient se voir offrir des marques de produits. En effet, 62% des répondants se disaient favorables à cette idée. Voici d’autres statistiques démontrant l’occasion pour l’industrie touristique de se préparer à ce nouveau canal de communication, entre autres, avec la clientèle française:

  • 41% des utilisateurs français de 15-50 ans connaissent au moins un service mobile lié au tourisme;
  • parmi eux, 51% se disent intéressés par un service lié au tourisme pour: réserver un séjour (24%); recevoir des alertes – offres spéciales provenant d’un restaurant local ou d’autres activités durant un voyage (34%); consulter des informations sur une destination, un lieu, un évènement (36%);
  • parmi les intéressés, 20% ont utilisé au moins une fois un service lié au tourisme, le plus souvent pour consulter des informations sur une destination, un lieu ou un événement; l’intérêt grandira très rapidement à mesure que l’offre s’enrichira.
  • Parmi les 87 millions d’Américains qui utilisaient les services d’Internet mobile dans le dernier trimestre 2007, 8 millions ont consulté des guides touristiques ou des cartes. En outre, plus de 30% des voyageurs américains voudraient recevoir sur leur téléphone des offres spéciales à propos de restaurants ou d’activités à proximité pendant leur voyage, selon un sondage PhoCusWright.

Du côté des voyageurs d’affaires, l’usage de téléphones intelligents fait partie du quotidien. Ils sont déjà très nombreux à adhérer aux fonctionnalités mobiles. Selon une étude mondiale réalisée en 2008 par Amadeus, plus de 69% s’en servent pour accéder à Internet (graphique 1). Dans 93% des cas, l’appareil mobile est fourni par l’entreprise.

On s’attend à ce que l’éventail des applications pour le marché corporatif s’étende tous azimuts:

  • réservation et modification des vols et des hôtels;
  • établissement des notes relatives aux frais pendant les déplacements;
  • ajout d’options pour améliorer la productivité: enregistrement des vols, «clés virtuelles» de chambres d’hôtel, cartes d’embarquement électroniques acheminées directement, etc.;
  • support aux gestionnaires des voyages d’entreprises pour promouvoir le respect de la politique de voyage au cours des déplacements (ex.: accès instantané aux listes de fournisseurs agréés).

Applications variées

Le nombre d’applications pour appareils mobiles se multiplie alors que le m-marketing est maintenant à la portée de tous. Par exemple, Lufthansa, Continental et Air Canada testent actuellement un système de code-barres pour téléphones mobiles en guise de cartes d’embarquement. Travelodge offre la réservation de ses chambres grâce à cette technologie (voir image).  Agences en ligne (ex.: Travelocity) et métamoteurs de recherche (ex.: Kayak) proposent aussi un service mobile de réservation. De son côté, le portail de destination de Las Vegas a conçu un service de concierge mobile permettant notamment la vente de billets de spectacles. Les produits culturels figurent d’ailleurs en tête de liste parmi les produits les plus souvent achetés à partir d’un téléphone cellulaire.

Voici quelques exemples d’applications concrètes qui se multiplieront au cours des prochaines années:

  • offre d’un tarif spécial ou d’une option de forfait au moment de la réservation;
  • promotion des services de l’aéroport, ceux offerts en route vers la porte d’embarquement;
  • envoi d’une carte routière de la destination accompagnée d’une sélection de restaurants, d’attractions, de divertissements, etc.;
  • offre de billets divers à destination;
  • information relative aux vols de correspondance (la porte et l’heure d’embarquement);
  • d’autres options de réservation suivies d’une carte d’embarquement «mobile» dans le cas d’un vol annulé ou retardé;
  • service d’information instantané pour un bagage perdu et proposition d’options de récupération;
  • sondage de satisfaction, cueillette de commentaires en temps réel.

À considérer avant de débuter

Si vous décidez d’offrir un contenu adapté pour la téléphonie cellulaire, le défi consiste à anticiper ce qui est susceptible d’intéresser le voyageur. Voici quelques aspects importants à prendre en compte avant de concevoir du contenu «mobile»:

  • savoir où se situe le voyageur par rapport à l’ensemble de son processus de voyage, idéalement son itinéraire, afin d’être en mesure de lui proposer des options pertinentes compatibles au bon moment;
  • s’appuyer sur une base de données de la clientèle de façon à personnaliser efficacement l’information que l’on souhaite acheminer;
  • considérer l’utilisation des médias sociaux tels que TripAdvisor afin d’améliorer la visibilité et de profiter de ce type d’application qui, dans un contexte de communication instantanée, sera très populaire auprès de cette clientèle (lire aussi: Quelle est votre stratégie pour les médias sociaux? );
  • créer des applications ou concevoir des pages Web bien adaptées aux appareils mobiles. Si la navigation est ardue, ou le temps de téléchargement, trop long, les voyageurs ne l’utiliseront pas. Le design doit être optimisé spécifiquement pour cette clientèle (voir image);
  • débuter modestement, puisque ce sont les applications les plus simples qui sont les plus susceptibles d’être jugées utiles et d’avoir du succès.

Occasions à saisir

D’un point de vue marketing, les revenus générés par la publicité sur les cellulaires représentent à peine 0,4% mais, selon le groupe Samson Bélair/Deloitte & Touche, ils exploseront au cours des prochains mois. De plus, on s’attend à ce que les ventes de téléphones intelligents poursuivent leur croissance malgré la conjoncture économique, puisque ces appareils sont davantage perçus comme des ordinateurs abordables que comme des téléphones onéreux.

Selon Peeter Kivestu de Teradata, la technologie mobile est une occasion à saisir, notamment par sa capacité à combler certains vides tout au long de l’expérience de la clientèle. Celle-ci devient accessible à toute heure, particulièrement pendant les moments critiques, lorsqu’elle est en route vers (ou en revenant de) l’aéroport ou à d’autres moments opportuns à destination, par exemple durant les temps d’attente.

C’est par l’engagement d’un véritable dialogue interactif que le consommateur peut bénéficier en tout temps d’informations hautement pertinentes et personnalisées et du même coup développer un sentiment de loyauté. La présentation d’options bien ciblées et jugées attrayantes par le client peut constituer un vecteur intéressant de revenus additionnels pour les entreprises.

Source: www.veilletourisme.ca/

octobre 21

Netsize, publie aujourd’hui son dernier rapport intitulé : “Enquête Netsize 2009 sur le marketing mobile: les entreprises peuvent-elles relever le défi et profiter de l’opportunité que leur offre le marketing mobile?”.

L’enquête en ligne effectuée auprès de plus de 221 professionnels et experts sur le sujet met en lumière les principaux leviers mais aussi obstacles à la croissance du marketing mobile

6a00d8341c7e0553ef0120a65f627a970c-800wi2 « Les personnes interrogées nous ont confié qu’elles utilisent de plus en plus les SMS pour rester en contact avec leurs clients à travers le mobile et qu’elles redoublent d’effort pour exploiter d’autres formats plus attractifs , tels que les sites WAP, les sites Internet mobiles et les contenus brandés. Ce mouvement ne peut que s’accélérer avec le redémarrage de l’économie » déclare Stanislas Chesnais, Président directeur général de Netsize

Les principales conclusions de ce rapport :

Le mobile est aujourd’hui un élément clef du mix marketing pour acquérir et fidéliser la clientèle : la majorité des personnes interrogées (56 %) utilise actuellement le mobile pour acquérir de nouveaux clients. Mais cette tendance pourrait évoluer car les professionnels sondés élaborent des programmes pour renforcer le suivi et la fidélisation de la clientèle (64 %), rationaliser les transactions (37 %) et permettre de générer des ventes grâce à un terminal mobile (37 %).

L’utilisation du messaging (envoi de SMS et MMS) est essentielle : l’usage du MMS connait une croissance significative. En effet 22% des sondés prévoient d’en doubler le déploiement dans les six mois à venir. L’utilisation du SMS est également en hausse, mais évolue au fur et à mesure d’un mode push à un mode bidirectionnel.

Un intérêt réel pour les formats plus innovants : la part des sondés affirmant vouloir utiliser d’avantage de contenus de marque passe de 29% à 35% en un an, celle souhaitant utiliser des applications embarquées de 23 à 35% et enfin de 20 à 31% pour l’utilisation de coupons mobiles et de codes QR.

Le marketing mobile est un travail d’équipe : la grande majorité des sondés (47 %) font appel à des prestataires externes qui savent leur apporter une solution complète de marketing mobile. Les services d’exécution de campagne ont été les plus demandés (57 %), suivis par les outils de mesure, d’analyses et de reporting (54 %), puis par les services techniques et d’intégration (52 %) et enfin la gestion des campagnes mobiles (52 %).

La qualité des bases de données opt-in est l’une des préoccupations principales: Un tiers des sondés (32 %) ont exprimé leur inquiétude quant à la qualité des numéros enregistrés dans les bases de données louées.

Source: Servicesmobiles.fr

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octobre 08

billeterie-mobile1 Notre partenaire Bluetouch Communication a  monté l’opération Billetterie Mobile Bluetooth pour la Foire de Marseille.

Un dispositif Bluetooth a pris place dans les centres commerciaux de la région avant le début de la foire : Aubagne, la Seyne sur Mer et Avignon le Pontet.

Près de 3000 milles personnes ont téléchargés l’Offre Spéciale Foire sur leur téléphone mobile.

L’offre enregistrée est présentée en caisse pour bénéficier d’une place offerte pour une place achetée!

Pour plus d’information, visiter le blogue de nos partenaires : /


octobre 04

On peut connaître l’âge d’un utilisateur selon la façon dont il utilise son mobile, selon qu’il est capable d’envoyer un SMS, ou seulement de le lire, voir s’il ne sait même pas ce que c’est, explique amusé le gourou de la mobilité, Tomi Ahonen, à l’occasion d’une plénière sur la scène de Picnic, la conférence hollandaise sur la créativité et les nouvelles technologies.

Les 4 prochains milliards d’utilisateurs qu’évoque Tomi Ahonen dans sa présentation désignent les prochains abonnés aux téléphones mobiles. Et de rappeler que le mobile est devenu le premier des médias. Alors qu’on dénombre 480 millions de quotidiens distribués chaque jour, 1,4 milliard d’utilisateurs d’internet, 1,5 milliard de télévisions, 2,1 milliards de personnes ayant un compte bancaire, 3,9 milliards de personnes possédant une radio FM… On compte déjà 4 milliards d’abonnés au téléphone mobile (pour seulement 3,4 milliards de téléphones mobiles en circulation).

Dans un de ses livres, Tomi Ahonen classe Le mobile comme le 7e média de masse ( extraits ) venant, dans le temps, après l’imprimerie, l’enregistrement audio, le cinéma, la radio, la télévision et l’internet.

« Les mobiles sont aussi différents de l’internet que la télé l’a été de la radio », insiste-t-il. Si les contenus de l’internet et de nombreux autres médias sont aussi accessibles sur mobiles, ce n’est pas nécessairement d’une manière totalement adaptée, comme le montre souvent la difficulté d’accéder à des films ou contenus radio depuis son mobile. Le mobile est appelé à générer des formes médiatiques adaptées (« On n’a pas de sonneries sur l’internet ou à la radio ! »). Le mobile n’est pas un PC plus bête, mais bien un autre support, bien souvent très présent quand on consomme d’autres formes médiatiques.

Le mobile propose également de nouvelles interfaces, pas nécessairement liées à la taille de l’écran (« Si la taille de l’écran était si importante, on ne regarderait que des films au cinéma ! »). Si l’ordinateur n’a que deux interfaces – les 101 touches du clavier et la souris -, les smartphones en ont beaucoup plus : clavier, écran tactile, caméra, capteurs de mouvements…

En tant que média, le mobile propose 7 uniques bénéfices, comme il l’explique sur son blog :

* il est le premier média massivement personnel,
* il est un média qu’on a toujours sur soi,
* il est connecté ou plutôt connectable en permanence,
* il est le seul média avec un terminal de paiement intégré,
* il est le seul média disponible au moment de l’inspiration créatrice,
* il est le seul média capable de mesurer très précisément son audience,
* il capture le contexte social de votre consommation.
* Le mobile est bien plus qu’une plateforme média.

« Qu’y a-t-il de magique avec le mobile ? » Qu’est-ce qui explique le succès du mobile ? Tomi Ahonen a résumé la magie du mobile par le concept des « 6 M ». Le mobile permet :

* le Mouvement : selon la vitesse et la modalité de votre déplacement, par exemple il est capable de savoir quel moyen de déplacement vous utilisez. Il est capable de mesurer notre empreinte carbone, sans capteur dédié !
* le Moment : il est capable à la fois d’étendre le concept de temps et de le focaliser…
* le Moi : Le mobile en sait plus de vous que n’importe qui, selon le timbre de votre voix, il peut par exemple connaître votre état émotionnel pour servir de détecteur de mensonge ou de détecteur d’empathie avec votre correspondant.
* le Multi-utilisateur : il permet de vous connecter à votre communauté.
* le Moyen de paiement (et le canal de vente) : les M-books au Japon, ces livres qu’on lit sur son mobile, ont généré 435 millions de dollars de chiffre d’affaires.
* la machine : la navigation augmentée que propose Layar par exemple n’est accessible qu’avec des mobiles.

La planète ne compte que 6,7 milliards d’habitants. Comment alors pourrions-nous arriver à 8 milliards d’utilisateurs si nous sommes en tout moins que cela ? C’est parce que, sur les marchés émergents notamment, la pénétration du mobile est bien souvent supérieure à 100% et elle continue de croître, explique Tomi Ahonen. Pour lui, à terme, la pénétration du marché dépassera les 120 %. Ce qui signifie que nous aurons plusieurs téléphones : « deux mains, deux mobiles, deux réseaux, deux usages… »

Cette forte pénétration a des impacts directs sur la structuration du marché et les usages. Alors que le cycle de vie d’un ordinateur est de 3,5 ans, celui d’un mobile est seulement de 18 mois. Les nouvelles générations de téléphones mobiles (comme l’iPhone ou Androïd…) s’apprêtent à transformer en profondeur le marché. Et qu’en sera-t-il demain avec des enfants qui ont aujourd’hui 9 ans et pour qui le mobile est déjà l’outil qu’ils plébiscitent dans leurs usages…

Les 4 prochains milliards d’utilisateurs ne seront pas connectés à l’internet, ils n’auront pas d’ordinateurs personnels… Mais ils n’auront pas non plus accès aux téléphones de nouvelle génération. Les 4 prochains milliards d’utilisateurs utiliseront les téléphones qu’on utilise aujourd’hui. Ils seront mordus de SMS comme le montre l’explosion mondiale du marché : 130 milliards de dollars en 2008, avec un trafic en progression de 50 %, des revenus de 25 % et des utilisateurs de 20 %.

Aujourd’hui, la Finlande supprime les cabines téléphoniques. 60 % des foyers y ont abandonné la connexion filaire. Déjà 13 % des utilisateurs de mobiles ne s’en servent pas pour passer des appels téléphoniques ! 46 % des comptes bancaires au Kenya sont des comptes mobiles. En Estonie on peut voter avec son mobile. Seulement 14 % des Anglais mettent leur mobile en mode silencieux quand ils dorment !

Le mobile est la plus grande opportunité qui soit en terme de média. Et ce ne sont pas les applications comme celles qu’on croise sur l’Apple Store, malgré leur succès foudroyant, qui vont l’emporter, ni la télé sur mobile… « L’application tueuse » de la téléphonie mobile pourrait bien être une vieille invention, celle du successeur du SMS : le MMS (pour Multimedia messaging service, c’est-à-dire la version multimédia du Short Message Service)! Derrière cette proposition qui semble porter à sourire, car le MMS annoncé depuis longtemps a pour l’instant eu du mal à s’imposer, Tomi Ahonen ne propose qu’un exemple pour distiller le doute. Un exemple marquant : BMW a récemment utilisé les MMS pour faire une campagne publicitaire de vente de pneus neige auprès d’acheteurs de modèles récents, en envoyant à chacun l’image personnalisée de sa voiture équipée de ces nouveaux pneus. Le résultat en terme marketing semble éclatant, annonce le gourou de la mobilité, annonçant un taux de conversion exceptionnel de 30 % : « pour 10 publicités envoyées, 3 personnes ont commandé des pneus neige ! » BMW aurait récolté 45 millions de dollars de gains pour une campagne qui ne lui aurait couté que 60 000 euros !

La messe est dite !

Source: Lemonde.fr

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octobre 02

Un article très intéressant sur le marketing mobile et la prestigieuse marque Ralph Lauren.

NEW YORK (AdAge.com) — Polo Ralph Lauren has long been out in front of its luxury and fashion peers when it comes to technology. The brand was among the first to embrace e-commerce, and, in more recent history, it has been aggressive in its use of mobile marketing.

Last year alone, the company went live with a mobile commerce platform, began using QR Codes and launched its first iPhone app (this month it launched its second app around its Rugby brand). The « Make Your Own Rugby » iPhone app allows users to personalize rugby and polo shirts, as well as upload their photos to virtually try on the shirt.

Leading the charge is David Lauren, senior VP-advertising, marketing and corporate communications. He also happens to be the son of chairman-CEO Ralph Lauren. The 37-year-old took on the marketing role at Polo Ralph Lauren in 2001 and has held his current title for just over a year.

Mr. Lauren admits it’s a challenge to stay on the cutting edge while maintaining the brand’s timeless, lux image. Likewise, many competitors have been tentative when it comes to taking advantage of technology and social media. But embracing technology gives Polo Ralph Lauren a competitive advantage, Mr. Lauren said. Quick response (QR) codes, which are bar codes that can be scanned with cellphones to get content associated with the product, for example, might not yet be widely used in the U.S., but in Japan they’re just another way to shop. When the U.S. catches up, Polo Ralph Lauren, which spent $171 million on advertising in fiscal year 2009 — down 9% from fiscal year 2008, according to the company — will be ready, Mr. Lauren said.

« We want to be exploring [technology] right now, so that our learning puts us ahead of the curve, » he said. « Each learning is a brick in the wall, and we want to be at the top of the wall when the floods come. »

Here, Mr. Lauren talks to Ad Age about why his competitors are lagging behind in the digital space, why the company has increased investment in mobile marketing and why it’s OK to make consumers a little bit anxious.

Ad Age: Why are so many fashion and luxury brands lagging behind when it comes to digital innovation?

Mr. Lauren: For some brands, technology is not a natural extension of what they do. They’re trying to create a brand based around the technology that’s in front of them, and that’s doing it backwards. For many brands, their resources and talent are really not optimized to take on these new challenges, but they’re learning quickly, and that’s the beauty of technology.

Ad Age: What innovations, technologies or social media applications are most interesting to you right now?

Mr. Lauren: Technologies that help us tell our story are interesting to us. We created something called 24-hour [window] shopping, which was interactive windows, which we launched with our efforts to promote the U.S. Open in 2006. The idea was that we were sponsoring the U.S. Open, and we wanted to make sure to explain the authenticity of our relationship with tennis. We wanted to allow shoppers to shop the product in our window, but also to get tennis tips, learn about the U.S. Open and our relationship, read articles about the events and to even learn how to hit a backhand. It’s fun and entertaining for a customer that wants a new way to communicate with us.

Ad Age: Why have you been so aggressive in mobile marketing? Do you think it’s the next big thing for fashion?

Mr. Lauren: Absolutely. The success we’ve had over the last year has encouraged us to invest more. It takes our brand to a new place and opens up a new field of business. When we launched our app [related to the fall 2008 collection] a year ago, there were two luxury brands, and now there are probably hundreds. Macy’s is going to be selling on mobile phones.

It’s great to see all these brands innovating on the phone. It takes shopping and really makes it a part of your life. A single ad in a magazine with a dress or two is powerful, but being able to show 52 looks to someone standing on a corner in Texas [using their phone] is another way to touch them. We’re actually selling rugby shirts and sweaters and jackets and all kinds of products [using mobile technology]. We’re feeling very good about our efforts there. We know that we’re early, but that’s OK because we’re building a sensibility that is unique, and we’re exciting our customers.

Ad Age: Why did you feel it was necessary to embrace QR Codes?

Mr. Lauren: QR technology is something we discovered when we were opening our store in Japan about four or five years ago. It was very cool. We thought that it seemed so natural in Japan, where more people shop on their cell phones than on their computers. When we launched it, we got a lot of credit for being innovators, and many people have followed suit. There are early adopters and there are other people that will wait for the cell-phone explosion to come.

Ad Age: All of these things, the interactive windows, QR codes and mobile apps, are cool and innovative. But are consumers actually using them to shop?

Mr. Lauren: We recognize it’s new and people will be concerned about it or anxious to shop on them, so I would say that it’s more about us doing things that we think are interesting and hoping the customer will be as excited as we are. I do believe in the sensibility of, if you build it, they will come, if the excitement is there. Just like when we built our store on Madison Avenue, about which many people said, « Why does a single designer need an entire store? »

Source: adage.com

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septembre 28

Le meilleur moyen de reconnaître un ado, mis à part l’acné, c’est le téléphone portable en permanence collé à l’oreille. C’est à partir de ce postulat que Coca Cola Great Britain a mis en place Gimme Credit, une campagne mobile qui offre aux teenagers UK 50 pence de crédit par jour (environ 1$) sur tous les opérateurs du pays.

gimme-credit-150x150 Pour récupérer ce crédit additionnel, il suffit d’acheter un pack de cannettes Dr. Pepper, Sprite ou Fanta sous lesquelles figure le code à 10 chiffres à recopier sur le site gimmecredit.co.uk. L’ado devra se créer un compte et indiquer son numéro de mobile pour sa première demande, il aura juste à envoyer son code à 10 chiffre par SMS au 85888 pour les suivantes. L’opération dure quelques mois (jusque fin novembre), les utilisateurs pouvant faire une demande par jour maximum.

Un très bon coup de Coca Cola, qui va non seulement augmenter ses ventes, mais aussi se constituer une bonne base de donnée d’adolescents à recontacter pour de futures campagnes mobiles.

A voir fin novembre si du temps de communication en plus comme carotte pour attirer les adolescents est une technique pertinente!

Source: www.mobi-mktg.com

septembre 28

Jap’Presse / InnovAsia Research, agence de référence pour la veille et les études sur les TIC au Japon, publie un rapport unique sur le retour d’expérience japonais du Mobile Marketing. Ce rapport de 85 pages présente un état de l’art inédit de la publicité sur mobile au Japon, avec de nombreux exemples des campagnes et des interviews d’acteurs du marché, comme Coca-Cola Japan ou Google Asia Pacific.

Extrait de l’étude

Certains, comme McDonald’s Japan vont jusqu’à créer une société dédiée, en l’occurrence un joint-venture appelé « The JV » avec l’opérateur NTT DoCoMo, pour profiter pleinement des apports du mobile : réduction des coûts grâce au mobile couponing, paiement et commande via mobile donc accélération du flux en caisse, personnalisation des programmes de fidélité grâce aux données recueillies via les mobiles. Le succès est massif, à la fin août 2009, McDo Japan comptait 4,5 millions d’inscrits à son programme de fidélité sur mobile, alors qu’il n’était disponible que dans 22 départements sur 47.

Rebonds presse, packaging, affichages, personnalisation, advergames, mobile couponing, campagnes sur réseaux sociaux, les possibilités du mobile marketing au Japon, sont tellement vastes que l’essentiel est de bien cibler la campagne. Avec quelques années d’avance sur les européens (donc, véritablement plusieurs années sur les canadiens), les marques japonaises ont appris à segmenter les populations cibles de leur campagne. Pas seulement en fonction de l’âge ou du sexe, mais en tenant compte des usages du mobile de chaque population.

Vous souhaitez acquérir l’étude : Téléchargement du sommaire et de l’offre

Source: services-mobiles.fr

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septembre 21

Il y a environ 1 mois, Radio-Canada m’a demandé mon avis au sujet du retard technologique et mobile du Réseau de transport de la Capitale (RTC).  J’avais affirmé que je croyais que les sociétés publiques étaient généralement très lentes à réaliser les opportunités que le mobile leur offre. Voici un exemple qui prouve que le Canada est encore en retard!

Depuis juillet 2009, le réseau de transports en commun Optymo a lancé un nouveau service de micro-paiement de titre de transport par mobile en partenariat avec Orange Business Services. Grâce à ce service unique en France, les Belfortains peuvent désormais acheter leur ticket de bus depuis leur mobile.

Dans le cadre de sa collaboration avec Optymo, Orange Business Services a assuré le conseil, lʼaccompagnement, lʼintégration technique, l’exploitation et  l’hébergement de la solution de paiement par SMS, qui est compatible multi-opérateurs mobiles.

Quel que soit leur opérateur mobile, il leur suffit dʼenvoyer BUS au 8 41 00 pour recevoir instantanément un SMS faisant office de titre de transport. Ce billet est valable une heure à compter de sa réception, sur lʼensemble des lignes et quel que soit le nombre de correspondances effectuées.

Source : www.servicesmobiles.fr