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Archive pour la catégorie « Tendance »

juin 23

mai 30

mai 26

L’adoption des téléphones intelligents approche les 50 % chez les utilisateurs de téléphones sans fil canadiens de 18 à 34 ans

Un nouveau sondage offre un portrait détaillé des consommateurs canadiens du sansfil

OTTAWA – Le 26 mai 2011 – Près de la moitié (48 %) des utilisateurs de téléphones sans fil âgés de 18 à 34 ans déclarent posséder un téléphone intelligent, selon une nouvelle étude menée par Le groupe conseil Quorus et diffusée aujourd’hui par l’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS). L’adoption du téléphone intelligent atteint même les 55 % chez les 18 à 24 ans.

Le sondage révèle aussi que quatre propriétaires de téléphones intelligents sur cinq affirment s’être abonnés à un forfait de données, comparativement à seulement 15 % des utilisateurs de téléphones sans fil ordinaires. La moitié des répondants (49 %) âgés de 18 à 34 ans déclarent également accéder à Internet à partir de leur appareil sans fil. L’accès à Internet par l’entremise de téléphones sans fil est considérablement plus élevé parmi : les propriétaires de téléphones intelligents (73 %); les utilisateurs de téléphones sans fil de 18 à 24 ans (61 %); les ménages utilisant exclusivement le sans-fil (42 %); les hommes (33 %); et les Albertains (43 %).

« Si on considère en même temps les affirmations récentes des télécommunicateurs sans fil canadiens qui rapportent des records d’activation de téléphones intelligents et de croissance sur le plan des données sans fil, ce sondage confirme que les Canadiens demeurent parmi les plus grands utilisateurs de téléphones intelligents au monde », affirme le président et chef de la direction de l’ACTS, Bernard Lord. « Et en plus, les Canadiens restent en tête du peloton mondial avec un plus grand nombre de réseaux de données sans fil HSPA+ disponibles sur le marché que n’importe quel autre pays. »

L’étude révèle également qu’environ 58 % des utilisateurs de téléphones intelligents ont téléchargé des applis vers leur appareil sans fil, l’utilisateur moyen en ayant téléchargé 12, dont environ le quart étaient des applis payantes plutôt que téléchargeables gratuitement. Les propriétaires de téléphones intelligents qui vivent dans des ménages utilisant exclusivement le sans-fil (71 %), ceux âgés de 14 à 44 ans (64 %) et ceux vivant en Alberta (76 %) étaient les plus grands téléchargeurs d’applis. Les trois quarts des utilisateurs de téléphones intelligents qui ont téléchargé des applis (76 %) utilisent des applis associées à la météo et plus des deux tiers (69 %) utilisent des applis qui permettent d’accéder aux réseaux sociaux, à la messagerie instantanée ou aux blogues.

Les transactions bancaires et les paiements mobiles sont également adoptés par les Canadiens, alors que plus du cinquième (22 %) des utilisateurs de téléphones intelligents déclarent faire certaines de leurs transactions bancaires ou effectuer des paiements en retour de produits ou de services à partir de leurs téléphones sans fil. La proportion est considérablement plus élevée parmi les propriétaires de téléphones intelligents de 18 à 34 ans, atteignant les 30 %.

Les Canadiens signalent également un grand intérêt pour les codes bidimensionnels : près de la moitié des utilisateurs de téléphones sans fil (45 %) les connaissent et 10 % en ont déjà scanné. Les utilisateurs de téléphones intelligents (28 %), les utilisateurs de téléphones sans fil âgés de 18 à 44 ans (17 %), les ménages utilisant exclusivement le sans-fil (16 %) et les hommes (13 %) adoptent cette activité en plus grand nombre. Lorsqu’on demande aux répondants ce qu’ils ont scanné récemment, ils répondent le plus souvent les codes de produits (22 %), les codes dans les magazines, les livres et les journaux (14 %), les articles d’épicerie (14 %) et les codes de contact sur BBM (14 %).

Le sondage révèle aussi que les Canadiens utilisent leurs téléphones sans fil pour venir en aide aux organismes de bienfaisance qui leur sont chers par l’entremise du texto. La moitié des utilisateurs de téléphones sans fil connaissent les dons par sans-fil et 6 % en ont déjà fait l’expérience. La notoriété des dons par sans-fil était la plus grande auprès des 18 à 34 ans (60 %), 12 % d’entre eux ayant déjà fait des dons par texto.

L’Étude sur les attitudes des consommateurs de téléphonie cellulaire 2011 (en anglais seulement), réalisée par Le groupe conseil Quorus pour le compte de l’ACTS, a été menée du 14 au 27 mars 2011 auprès de ménages canadiens à l’aide de sondages téléphoniques et d’un panel en ligne. On peut consulter un résumé de l’étude (en français) ou encore l’étude au complet sur le site Web de l’ACTS.

avril 06

À ce jour, le marché des applications de commerce mobile et des technologies émergentes n’a pas encore explosé, mais les faits nous suggèrent bien évidemment que ce jour n’est pas si lointain.

En voici des exemples :

  • D’ici 2014, la mobilité internet surpassera les ordinateurs de bureau.
  • Plus de 50 % des recherches internet locales sont faites sur les mobiles et 68 % y trouve de meilleurs prix pour un produit à partir de leur mobile.
  • 86 % des utilisateurs d’Internet mobile l’utilisent en écoutant la télévision.
  • 200 millions de visionnements sur YouTube à partir de mobile et plus de 100 millions d’abonnements à Twitter mobile.
  • 57 % des répondants utilisent Internet au moins 1 fois par jour.
  • 71 % des gens recherche de l’information après avoir vu une publicité sur leur mobile.
  • Il y a 5.3 billions d’abonnés mobiles à travers le monde.
  • Google fait plus de 1 billion de dollars annuellement en revenu de publicité mobile de plus, le commerce mobile prévoit atteindre 119 $ billion en 2015
  • 6.1 Trillions de messages textes ont été envoyés en 2010 à travers le monde.
  • 1 billion de personnes accèderont aux services financiers mobiles d’ici 2015.

décembre 19

décembre 19

1. Les entreprises ont commencé à (re)définir leur stratégie mobile. Beaucoup d’entreprises semblent avoir pris conscience du potentiel du mobile et de la nécessité de toucher un plus large public qu’à travers les seules applications iPhone. Elles ont commencé à essayer d’intégrer le mobile dans leur stratégie à moyen terme et à définir leurs objectifs, principalement centrés aujourd’hui sur l’utilisation du mobile comme outil de fidélité et de satisfaction client. Certaines annoncent des revenus de plusieurs millions de $ sur le mobile et loin devant eBay a confirmé durant l’année son objectif de dépasser les 1,5 milliards de $ de transactions (dont une bonne partie sont initiées sur le web). Les sociétes les plus en pointes sont les médias et les banques, mais le chemin à parcourir est encore long avec plus de la moitié des entreprises qui déclarent ne pas avoir de stratégie mobile ou seulement commencer à y réfléchir!

2 – Le buzz autour des applications a bien continué mais l’Internet mobile commence seulement à revenir à la mode. Le débat entre les apps et les webapps a bien eu lieu, mais il est toujours aussi stérile. La question n’est pas technologique mais d’abord et avant tout marketing: quels sont les services que l’on veut rendre mobile et quelles audiences veut-on toucher? Si le service requiert une bonne intégration avec l’OS et le terminal (GPS, accéléromètres, appareil photo…) mieux vaut une application au risque de ne toucher qu’une audience relativement faible – mais très qualifiée (les possesseurs d’iPhone et autres terminaux sont des influenceurs et des cibles très intéressantes). Si on veut au contraire toucher une audience plus large à moindre coût, un site web optimisé peut parfaitement faire l’affaire pour autant que l’on en fasse la promotion. Le HTML5 mettra sûrement plusieurs années à atteindre une taille critique, mais le coût de développement, de maintenance et de promotion des applications dans un univers fragmenté ouvre de belles perspectives pour l’Internet mobile.

3- Les magasins applications ont poussé comme des champignons mais aucune ne rivalise encore avec l’App store. Avec plus de 7 milliards de téléchargements cumulés et un catalogue de 300,000 applications, Apple reste loin devant. Android et Getjar ont passé la barre du milliard de téléchargements alors qu’OVI est maintenant sur une tendance de 3,5 millions/jour. Même pour Apple, l’enjeu n’est toujours pas les revenus mais la fidélité consommateur aux terminaux surlesquels se fait la marge. 2 chiffres pour le prouver: l’App Store a généré en cumulé depuis 2ans 1/2 entre $500 et $700M alors qu’Apple a réalisé 20 milliards de dollars sur le dernier trimestre…De très nombreux acteurs ont lancé des apps stores en essayant de copier le modèle d’Apple. Ils feraient mieux de se différencier en proposant des outils de personalisation, de recommendation, de reporting, de merchandizing…

4. La fragmentation a augmenté et est là pour durer. Meego n’a finalement pas été lancé (il faudra attendre encore un peu pour voir les fruits de l’alliance des deux numéros 1: Nokia et Intel) mais en l’espace d’un an: HP a racheté Palm pour WebOS, Nokia a lancé Symbian 3, Samsung a lancé Bada et Microsoft a mis le budget pour lancer Windows Phone 7. Résultat des courses? Android a bien explosé: en passant de 65,000 à 300,000 activations par jour entre février et décembre 2010. La fragmentation d’Android avec ses différentes marques de terminaux aux mutliples taille d’écran et ses différentes versions commencent à faire parler d’elle. Est-ce vraiment un souci? Non, car de toutes façons le mobile est et restera un univers fragmenté.

5. Lutte importante entre les constructeurs de terminaux. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Nokia vend plus de smartphones que l’an passé et ce n’est pas que grâce au N8. Le problème c’est que la marque est en perte de vitesse inquiétante (tout comme Symbian) et que les concurrents gagnent des parts de marché sur un segment en forte croissance. La bataille juridique autour de l’iPhone n’a pas eu lieu mais les opérateurs ont fait ce qu’il fallait pour pousser Android. Beaucoup de co-marketing avec Microsoft en fin d’année et le tour est joué. Mais les opérateurs n’ont pas envie de passer des griffes d’Apple à celles de Google ou de Microsoft.

6. La pub sur mobile explose mais reste un petit marché en valeur. Les marques commencent à réaliser qu’une boutique est une boutique et qu’il faut faire de la promotion pour attirer le chaland. Les budgets de promotion des applications deviennent plus significatifs même si on reste sur des queues de budget Internet. Je sais que je vais faire bondir pas mal de monde mais les régies se partagent aujourd’hui les miettes du marché publicitaire. Certaines d’entre elles ont l’air de bien s’en tirer et la croissance fulgurante de différentes boites montre qu’il y a de la place pour de nouveaux entrants. L’innovation est là avec les modèles de type applications gratuites, avec iAD, avec le début de l’affiliation mobile (enfin disons du modèle CPA sur les applis) et de la mesure d’audience, mais gardons la tête froide, même avec le marketing SMS, le marché reste encore limité.

7. L’innovation dans les paiements mobiles. Que s’est-il passé côté NFC? Pas grand chose malgré la répétition générale de Nice. Pourquoi? Toujours pas de terminaux NFC disponibles. La donne devrait heureusement (enfin!) changer (très) significativement l’année prochaine. Il était temps même si l’infrastructure n’est pas encore aux rendez-vous chez les marchands. Beaucoup plus d’innovation en revanche dans le domaine des micro-paiements (Boku, Zong, Facebook Credits) et notamment dans la monétisation du social gaming, qui débarque sur le mobile. Par contre, toujours pas d’annonce du côté d’Apple…

8. La localisation commence seulement à devenir un enabler et plus seulement un service. Après Google Maps navigation, OVI s’est empressé de rendre son service gratuit et les opérateurs sont obligés d’intégrer les services premium pour maintenir leur différentiation. Beaucoup de buzz autour de Foursquare et ses quelques 5 millions d’utilisateurs, intégration de ce type de services dans les offres des acteurs Internet (Facebook Places), hype autour de la « réalité augmentée » (appli Ikéa et autre browser AR basé sur le GPS type Layar)…Disons que ça n’est que le début et que le m-commerce/m-couponing et la convergence avec le monde physique devrait faire encore plus de bruit l’année prochaine.

9. Nouvelle phase dans la convergence entre réseaux sociaux et mobiles? Facebook mobile au niveau mondial est passé de 65 à 200 millions d’utilisateurs entre septembre 2009 et cette fin d’année. Le nombre d’utilisateurs de Twitter commençant le service sur mobile est passé de 5 à 16% entre avril et octobre 2010…Les chiffres parlent d’eux-mêmes! Par contre, il va falloir encore attendre pour la revue en temps réel et sur le point de vente des opinions consommateurs (et surtout de celles de votre réseaux social).

10. Effet limité de la coupe du monde de foot sur la TV mobile. C’était facile à prévoir:-) mais le buzz n’a même pas eu lieu, à part peut-être avec MTN et quelques opérateurs africains.

Voilà les 10 tendances 2010 passées en revue un an après. Il y manque beaucoup de choses à commencer par l’iPad et l’arrivée en fanfare des tablettes (mais est-ce bien de la mobilité?), le début de la fin de l’Internet mobile illimité et tant d’autres faits et tendances d’un marché en plein ébullition.

Article paru sur Servicesmobiles.fr

décembre 06

novembre 05

Technorati est un moteur de recherche de blogs plutôt populaire aux Etats-Unis. Ils ont Technorati, on a Wikio, genre pour résumer. Chaque année le site publie un State of the blogosphère. Cette année en plus de la montée croissante de l’engagement de communauté via les réseaux sociaux, ils ont constaté que les blogueurs mobiles sont en pleine croissance.

25% des blogueurs recensés par le site utilisent déjà le « Mobile blogging ». Et 40% d’entre eux environ signalent que ces nouveaux usages ont diamétralement changé la manière dont ils rédigent leurs billets, allant vers plus de concision et de spontanéité.

Source: www.mobileenfrance.com

octobre 20

Forrester a conduit une enquête auprès de plus de 200 entreprises internationales (40% aux Etats-Unis, 40% en Europe et 20% dans le reste du monde) ayant notamment dévoilé que : 57% d’entre elles n’ont pas mis en place de stratégie mobile ou en débutent juste la mise en œuvre ; 10% ont une stratégie mobile totalement opérationnelle depuis moins d’un an et un tiers a mis en place une stratégie mobile depuis plus d’un an.

Le rapport permet de se faire une idée précise du niveau de développent des entreprises en matière de mobile :

  • Les marques intervenants dans les secteurs des médias, du voyage et des services financiers sont les plus susceptibles d’avoir la stratégie mobile la plus mâture.
  • Le mobile est vu comme un moyen d’améliorer l’implication, la satisfaction et la fidélité des consommateurs, et non pas comme un moyen de générer des revenus directs : 52% des entreprises considèrent la progression de leurs interactions avec les consommateurs comme objectif n°1 de leur stratégie mobile.
  • Peu d’entreprises ont impliqué leur top management dans le déploiement de leur stratégie mobile. Près d’un tiers des entreprises ne nomment pas de responsable dédié à la stratégie mobile mais en confient la responsabilité à différents services en même temps. Quelques 46% des personnes interrogées ont rapporté qu’un seul (voire moins) employé travaillait à plein temps pour la stratégie mobile de leur entreprise. Les services dédiés à la stratégie mobile sont l’exception, puisque 3% seulement des entreprises sont concernées. En France, Pages Jaunes qui détient une place dans le Top 10 des audiences sur le Net – vient juste de créer un tel service. Mais pour son directeur général, le mobile est «le relais de croissance le plus important de l’entreprise ».
  • 70% des entreprises vont accroître leur budget consacré au mobile en 2011, dont 1/4 vont doubler ou tripler leur budget mobile.

Source: Forrester et Servicesmobiles.fr

octobre 15

Un client de l’agence vient de me transférer un article très intéressant de Cyberpresse qui porte comme titre : « Un téléphone, c’est fait pour texter ».

Voici l’article (qui sera suivi de mon analyse):

On savait déjà que les adolescents sont des fanatiques des textos mais jamais on ne pensait qu’ils en sont maniaques à ce point. Une nouvelle étude affirme que les jeunes Américains envoient en moyenne 3339 messages texte par mois.

C’est la firme de recherche Nielsen qui arrive avec ces chiffres qui montrent que chez les jeunes, les téléphones servent moins à parler qu’à texter. Parmi tous les utilisateurs de téléphones cellulaires aux États-Unis, les jeunes de 13 à 17 ans sont les plus grands utilisateurs de textos.

En analysant les factures de plus de 60 000 personnes, dont 3000 adolescents, Nielsen en est venu à la conclusion que c’est en moyenne six messages textes à l’heure que les jeunes envoient…du moins quand ils sont réveillés! Il s’agit d’une augmentation de 8% par rapport à l’année dernière.

Les jeunes filles se surpassent, avec une moyenne de 4050 textos reçus et envoyés chaque mois. Les garçons s’en tiennent quant à eux à 2539 messages textes.

«Toute cette activité de messagerie se fait aux dépens de la voix, écrit Nielsen sur son blogue. L’an dernier, les jeunes envoyaient des textos plutôt que d’appeler parce que c’était plus amusant. Maintenant, 78% des ados reconnaissent l’utilité et le côté pratique des textos, la facilité (22%) et la rapidité (20%).»

La principale raison qui pousse les jeunes à acheter un téléphone cellulaire est d’ailleurs la possibilité d’envoyer des textos (43%), suivi du désir d’être en sécurité ou de rester en contact avec les proches. Seulement 17% des jeunes sondés ont dit vouloir faire comme leurs amis.

De plus en plus de données

Le sondage de Nielsen devrait également réjouir les fournisseurs de services sans fil. La quantité de données utilisées par les adolescents de 13 à 17 ans pour naviguer sur le web, télécharger des vidéos ou des applications ou jouer à des jeux a fait un bond, passant de 14 Mo à 64 Mo en moyenne. Il s’agit de la plus forte augmentation parmi tous les groupes d’âges sondés.

Au Québec, selon une enquête du Centre francophone d’informatisation des organisations dévoilée l’an dernier, 4 jeunes sur 10 âgés de 12 à 17 ans possèdent leur propre téléphone cellulaire.

Le SMS (Stratégie de Marketing Sous-utilisé)

Encore une fois, les statistiques le confirment : le texto est un moyen de communiquer très pertinent pour rejoindre les jeunes consommateurs. Pourtant, il s’agit encore d’une stratégie marketing très sous-utilisée. L’avantage du SMS sur la plupart des autres technologies mobiles est surtout qu’il s’agit d’une fonction « de base » sur le téléphone et que tout le monde peut envoyer et recevoir des textos.

De plus, selon une étude réalisée en 2008 par Nielsen:

  • 92% des messages reçus par SMS sont lus
  • 60% des messages lus sont mémorisés.
  • Un outil viral hors pair, 1 message sur 4 est transféré.
  • Il y a un taux de retour moyen entre 5 et 15% selon la pertinence du message
  • 59% des gens considèrent que le SMS accroît de façon significative leur intention d’achat.

Comment utiliser le SMS pour son organisation? Il existe 2 opportunités. La première stratégie est d’inviter les gens à envoyer un mot clé sur un numéro court (exemple: Texter RABAIS au 23 333). Plusieurs possibilités s’offrent à la marque en terme d’utilisation. Nous pourrions inviter les gens à texter pour s’abonner à un service d’alertes, pour participer à un concours et programmer un instant gagnant, pour obtenir un rabais instantané sur un produit, etc. Un exemple intéressant est celui du magasin Dynamite qui invitait ses clientes à envoyer le mot DYNAMITE par SMS pour recevoir un rabais mystère sur ses achats. Par la suite Dynamite demandait l’autorisation aux consommatrices de continuer à communiquer avec elles par SMS. Une campagne intelligente qui propose un bénéfice immédiat pour créer une base de donnée pertinente et ciblée!

Il est aussi possible d’offrir aux consommateurs de s’inscrire sur le site Web de la marque pour recevoir des offres ou services par SMS. Par exemple, si je suis un restaurant de sushis, j’invite les gens à venir sur mon site Internet  pour s’abonner aux Alertes SMS dernière minute. Le consommateur donne son numéro, accepte de recevoir des offres et 30 minutes avant la fermeture s’il reste beaucoup de sushis à vendre, le gérant fait un envoi SMS du type (Les 10 premiers clients recevront 50% sur les sushis en stock sur présentation de ce coupon). Il serait aussi possible de segmenter beaucoup plus notre base de données via le Web en faisant l’envoi d’un message différent selon les intérêts ou le sexe!

Est-ce que les marques et agences commenceront à utiliser le SMS? Chose certes, la demande de la part des consommateurs est là et le retour sur l’investissement aussi…

Votre avis?

Voici un article intéressant sur le SMS Marketing : Les consommateurs souhaitent recevoir des alertes par SMS