Marketing-mobile.ca
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Archive pour la catégorie « Application mobile »

avril 12

C’est au tour de l’assureur Axa de lancer son application pour iPhone. Baptisée AXA Service Mobile Auto, cette application de :

• de pré-déclarer son sinistre auto / moto
• de photographier son véhicule accidenté et son constat amiable
• de recueillir les coordonnées des témoins éventuels
• de localiser les réparateurs partenaires les plus proches
• d’être mis en relation avec des services d’assistance ou d’urgence

Une fois la pré-déclaration envoyée, le client est contacté afin d’organiser la réparation de son véhicule par un garage partenaire ou bénéficier, si son véhicule est roulant, du « service auto à domicile ». Ce service gratuit, comprend la prise en charge du véhicule accidenté, à l’endroit souhaité (domicile, lieu de travail…) et en échange le prêt d’une voiture pendant la durée des réparations. Une fois réparé, le véhicule est également restitué sur le lieu de son choix.

En cas de bris de glace, grâce au système de géolocalisation, l’application permet de trouver le réparateur le plus proche et de suivre l’itinéraire indiqué. Le client dispose également de tous les numéros utiles dans ce type de situation : urgences médicales, police, AXA Assistance, son Agent Général ou le centre de service d’AXA. Enfin, l’application contient une rubrique « Conseils » regroupant les informations utiles en cas de sinistre auto.

Malheureusement, AXA Canada n’a pas encore d’application. Avec les banques qui commencent à ce lancer sur l’iPhone, nous pouvons croire que les compagnies d’assurances emboîteront bientôt le pas.

avril 08

Voici un article très intéressant repris sur Servicesmobiles.fr et écrit par Thomas Husson. Celui-ci résume très bien ma vision autour du lancement de cette nouvelle plateforme.

Non, non, je n’ai pas oublié le P malgré le déchaînement d’articles sur l’iPad depuis une semaine*. Suite au rachat de Quattro Wireless, iAd est bien le nom donné par Apple à sa nouvelle plateforme publicitaire mobile, annoncée officiellement hier lors de la conférence de presse sur le lancement de l’iPhone OS 4.

Après le rachat (toujours pas validé par la FCC) d’AdMob par Google, il fallait qu’Apple réagisse pour continuer à seduire les développeurs du monde entier. En Angleterre par exemple, jusqu’à 60% de l’inventaire d’AdMob était de l’inventaire iPhone lors de l’annonce de l’acquisition. La majorité des applications étant gratuites, il faut bien s’assurer que les développeurs et les marques peuvent monétiser leur audiences. Jusqu’à aujourd’hui et contrairement à une idée répandue, le taux de clic au sein des applications iPhone est bien plus bas que sur le WAP ou le WEB mobile: une des raisons est notamment l’excès de l’offre sur la demande avec un inventaire pléthorique. La prime pour les pub iPhone ne peut que baisser dans un modèle de type « blind network » à la AdMob, basé sur de la bannière avec un effet place de marché pour les petits annonceurs. Cela devrait changer maintenant.

L’objectif pour Apple est avant tout de fidéliser les développeurs et pas de générer de nouveux revenus significatifs (la preuve 60% des revenus seront reversés aux développeurs et il faudra bien payer les commerciaux de Quattro…), au moins avant plusieurs années. J’ai lu ici ou là que Google partageait ses revenus pub avec les opérateurs ce qui permettrait de financer le déploiement des réseaux. Aberrant quand on sait ce que rapporte en valeur absolue la pub mobile et ce que coûte une BTS. De toutes façons l’écosystème des applications est là avant tout pour fidéliser le consommateur à la marque et générer de la marge sur le hardware (cf les marges plus que limitées sur iTunes par rapport à celles des iPods…).

Il s’agit aussi de contrôler l’expérience utilisateur à travers le contrôle de la pub: jusqu’à maintenant, il fallait dans la très grande majorité des cas sortir de l’application pour atterrir sur une pub de plus ou moins bonne qualité. La récente annonce sur la restriction de la pub géo-localisée allait aussi dans ce sens, même si iAd va le proposer dès que possible, mais dans son environnement propriétaire. Les démos Nike ou Toy Story ont montré la qualité de l’expérience utilisateur et la possibilité d’engager une relation directe dans un environnement rich media. Comme le dit le communiqué de presse, il s’agit de combiner l’émotion de la pub TV avec l’interactivité des pubs Internet.

Les marques traditionnelles, celles qui ont des budgets significatifs, vont commencer à s’intéresser sérieusement à une plate-forme qui offre des possibilités inédites (interaction + rich media + location) et qui draîne une audience de plus de 85,000,000 de possesseurs d’iPhone et d’iPod touch, qui sont plus enclins à utiliser le mobile comme outil de transaction et comme télécommande de leur vie quotidienne.

Ce qui manque toujours (en tous cas aucune précision n’a été donné à ce sujet), ce sont les outils de reporting et d’analyse. Le nombre d’applications téléchargées reste l’alpha et l’omega de l’App Store. Ce qui compte, c’est le profil des utilisateurs (et il est en train de changer!), la qualification de l’audience, la certification de l’usage (combien utilisent réellement) et la mesure de la performance des campagnes pour mesurer le ROI mobile…

Les opérateurs apparaissent encore plus isolés dans cette bataille – comment peuvent-ils réagir? réponse dans un prochain post lundi.

* au passage 300,000 ventes le premier jour c’est très encourageant au regard des 270,000 ventes de la 1ère version de l’iPhone mais on oublie un peu vite de dire que les ventes d’iPhone n’ont réellement décollé qu’avec les subventions opérateurs et l’internationalisation de la distribution.

Source: Thomas Husson pour servicesmobiles.fr

mars 30

Twitepad fera partie des applications disponibles pour le iPad dont le lancement est prévu pour samedi prochain.

Voilà qui ne surprendra guère personne, les applications destinées à Twitter faisant partie des plus populaires téléchargées chez Apple.

Le Twitepad étant conçu pour être utilisé sur un écran de grande dimension, l’application s’en trouve magnifiée. Comment alors utiliser à bon escient tout l’espace disponible?

Les concepteurs de Twitepad ont ainsi décidé d’incorporer un navigateur à l’intérieur de l’application Twitter, ce qui permet d’accéder rapidement au contenu proposé par les autres utilisateurs. (voir la présentation vidéo ci-bas).

La taille de l’écran permet également un nombre élevé de colonnes, permettant à l’usager d’afficher plusieurs comptes à la fois. Twitepad accepte d’ailleurs un nombre illimité de comptes.

La fonction «Database backend» permet de sauvegarder localement et d’accéder rapidement à tous les tweets et données des contacts.

Source: Branchez-vous

mars 30

6a00d8341c7e0553ef0133ec543faf970b-250wi1LinkedIn,
 le
 plus
 vaste
 réseau
 professionnel
 au
 monde
 avec
 plus
 de
 60
 millions
 de
 membres repartis
 dans
 200 
pays étoffe son offre mobile : 
Cette 
application
 vient
 compléter 
l’offre
 mobile
 LinkedIn
 pour
 iPhone
 et
 Palm
 Pre.


 L’application
 LinkedIn
 est
 parfaitement
 compatible
 avec
 les
 programmes
 d’e‐mail,
 d’agenda
 et
 de
 contacts
 installés
 d’origine
sur
 BlackBerry.

http://www.linkedin.com/blackberry

Ses 
fonctionnalités 
incluent
:

- Profils,
 pour
 préparer
 une 
réunion
 en 
accédant 
rapidement 
aux
 profils
 des
 participants
 sur
 LinkedIn

- Messages,
pour
 gérer
 ses 
mails 
sur 
LinkedIn,
même
 en
 déplacement

- Mises 
à 
jour,
 pour
suivre
 les
 conversations 
de
 vos 
contacts 
professionnels

- Relations,
 pour
 développer
 son 
réseau
 de 
contacts 
sans 
avoir
 accès
 à
 son
 ordinateur

- Invitations,
pour
 construire
 son 
réseau 
professionnel
 même 
en
 mobilité

- Reprendre 
contact,
 pour 
recevoir
 en
 proactif
 des
 suggestions
 de 
contacts
 professionnels
 qu’il
 pourrait 
être
 intéressant
 d’ajouter 
à
 votre 
réseau.

mars 29

Apple sur les traces de Google ? Selon le site Mediapost.com, la firme de Cupertino aurait l’intention de dévoiler le 7 avril prochain sa première plateforme publicitaire, qu’il était impossible de ne pas immédiatement surnommer « iAd ». Issue du rachat de la régie mobile Quattro Wireless, en janvier dernier, elle serait l’occasion pour Apple de faire ses premiers pas sur le terrain de la publicité mobile. Steve Jobs lui-même aurait qualifié l’offre de « révolutionnaire ».

Quelle pourra bien être la proposition de valeur d’Apple sur le terrain de la publicité mobile ? Dans un premier temps, difficile de ne pas penser à la monétisation des applications proposées par l’intermédiaire de son App Store en tirant parti, sans doute, des possibilités de géolocalisation induites par la présence d’un GPS dans l’iPhone.

« Si vous mettez au point une application comprenant des fonctionnalités basées sur la localisation de l’utilisateur, assurez vous que ces fonctionnalités fournissent une information bénéfique. Si votre application utilise en premier lieu ces informations pour permettre aux annonceurs mobiles de délivrer des publicités ciblées en fonction de la position de l’utilisateur, votre application vous sera retournée par l’équipe en charge de la validation App Store afin que vous la modifiiez », indique depuis février une notice publiée sur le site d’Apple, laissant ainsi penser que le fabricant pourrait bien, à l’avenir, se réserver cette possibilité.

De nombreuses applications de l’App Store sont aujourd’hui financées par le biais de publicités mobiles. Bien souvent, ces dernières sont fournies par la régie américaine AdMob, dont Google s’est porté acquéreur en décembre dernier pour un montant d’environ 750 millions de dollars. Avec iAd, Apple serait en mesure de proposer aux développeurs de logiciels mobiles une solution alternative s’intégrant au cycle de soumission d’une application sur l’App Store. Avant, peut-être, de proposer ses services aux éditeurs de sites Web mobiles ?

février 21

Voici un autre projet novateur dans le cadre de Proxima Mobile, le portail de services aux citoyens sur téléphone mobile lancé il y a quelques mois en France.

Voici encore un marché en pleine évolution avec de nombreuses initiatives qui vont permettre d’asseoir la publicité mobile géolocalisée, le NFC et la fidélisation, voici donc une nouvelle expérience avec l’adhésion de 5 commerçants-partenaires et 100 consommateurs-adhérents sur le quartier Montorgueil/Saint-Denis qui ont accepté de participer à Viv[r]e Mon Quartier jusqu’à mi-juillet 2010

Menée par la cellule R&D de PagesJaunes Groupe, « Viv[r]e Mon Quartier » s’appuie sur la technologie SmarTouch, une solution innovante, fournie par la société SmarTagSw (Smart Tag Sofware) qui permet de collecter et exploiter sur un portail Internet, à des fins de fidélisation et de promotion, des informations issues de la lecture de carte sans- contact NFC (une puce NFC est une étiquette munie d’une antenne permettant de répondre à des requêtes émises depuis un émetteur/récepteur).

Cet outil va offrir à la communauté : – un service de fidélisation : les consommateurs qui adhèrent au service, reçoivent une carte munie d’une puce NFC ; véritable carte intelligente, nominative, qu’ils peuvent utiliser auprès de tous les commerçants-partenaires de leur quartier. Le principe est simple : en présentant cette carte, les actes d’achats sont enregistrés et donnent droit à des «points» de fidélisation pour différents services offerts par les commerçants du quartier.

Concrètement, les commerçants-partenaires de l’expérimentation seront équipés d’un ordinateur portable comportant un lecteur de carte NFC et relié à un écran tactile.

C’est aussi un service de promotion : avec cette carte, les commerçants émettent des promotions en temps réel, voire même sur des durées très courtes (type « vente flash »). Ces offres promotionnelles seront adressées via SMS gratuits et/ou mails directement aux consommateurs, selon leurs profils, ils bénéficieront ainsi de tarifs réduits, services améliorés et informations sur l’actualité de la boutique.

Web et mobile : http://www.vivremonquartier.com/

Voyez l’application et plus d’informations ici!

Source: servicesmobiles.fr

février 21

tumblr_ky5fcncu0s1qzaxl0Sans être un service d’e-commerce, Winetage est une aide au choix de vins.

En boutique ou dans votre cave avant un repas, Winetage permet de connaître la qualité des millésimes (France, Espagne, Italie, etc.), consulter des conseils d’achat.

Parmi les fonctionnalités: des chroniques oenophiles avec le blog VinsurVin, des conseils, des sélections de vins, une base des millésimes sur plusieurs pays actualisée 2 fois par an pour choisir un vin lors d’un achat ou au restaurant.

Reste désormais à attendre l’intégration de puces RFID sur les bouteilles et on sera dans le monde de l’internet des objets de Bruce Sterling pour de bon.

En promotion à 1,59 euro pour le lancement au lieu de 2,39, Winetage pour iPhone est disponible sur l’App Store

Cela fait déjà un bon moment que nous attendons une initiative marketing mobile de la part de la SAQ au Québec. Il existe tellement pleins de belles possibilités en contexte de mobilité pour le secteur du vin… Espérons que ce soit pour bientôt!

février 16

Depuis déjà quelques semaines, certains de mes collaborateurs et clients me parlaient d’un projet de réalité augmenté et d’application iPhone pour le quartier St-Roch de Québec. Hier, en fin de journée, un ami me transfère une invitation pour la conférence de presse du dévoilement de cette application qui a eu lieu ce matin (16 février) au Boudoir Lounge.

Tout d’abord, qu’est-ce que cette application ? Tel que mentionné il s’agit d’une application iPhone pour découvrir le quartier Saint-Roch. Celle-ci doit permettre aux touristes d’avoir accès à toutes les informations géolocalisées sur les principaux points d’intérêt du coeur de la ville : lieux historiques, oeuvres d’art, commerces et même stationnements. Un premier problème au niveau stratégique se pose ici : la cible.. je m’expliquerais à la fin de mon billet.

L’application comporte aussi un volet réalité augmenté qui sert de guide virtuel pour identifier les principaux attraits du quartier. Le concept est simple et une reproduction de plusieurs projets de villes tels que Toulouse, vous présentez votre iPhone devant vous et on ajoute une couche virtuelle sur le réel (soit des petits onglets indiquant les points d’intérêts).

Voici une vidéo qui présente l’application:

Selon un article dans le Soleil:  » l’application intégrera d’ici peu les autres secteurs commerciaux de la ville. Même le secteur historique du Vieux-Québec n’échappera pas à cette avancée technologique qui permettra aux visiteurs de laisser dans leurs bagages leurs bons vieux guides touristiques. « 

Une application sans aucune stratégie

Tout d’abord, je tiens a affirmer que je trouve que c’est une très belle initiative d’avoir créé cette application. Cela va sans aucun doute faire un « buzz technologique » ainsi que faire parler du quartier St-Roch et de la Ville de Québec. Je félicite aussi les créateurs, car l’application semble très bien fonctionner.

Par contre, il est illogique d’investir dans une application de ce type si notre cible est composée principalement de touristes. Pourquoi? C’est très simple, les touristes qui possèdent des iPhone se font fortement recommander dans leur pays d’origine de ne pas utiliser leur iPhone à l’extérieur, car cela risque de leur coûter des sommes astronomiques. Alors, nous créons une application pour des touristes qui ne l’utiliseront pas ou qui vont l’utiliser et recevoir une facture salée. C’est aussi ce qu’affirme l’article du Soleil à ce sujet: « règle générale, les touristes n’ont pas accès à leur réseau de téléphonie en voyage et doivent payer d’importants frais de connexion pour voguer sur la toile. » Apple en fait même la recommandation sur son site Internet :  » Pour éviter de payer des frais liés à l’émission de données à l’étranger lorsque vous voyagez hors de portée du réseau de votre opérateur, désactivez l’option donnée à l’étranger (elle est désactivée par défaut). » (Apple)

De plus, est-ce vraiment une bonne idée de faire une application iPhone? Le buzz est là, mais est-ce que la cible y est aussi? Il ne faut pas oublier que malgré les ventes importantes d’iPhone, ce type de téléphone est possédé par tout au plus 10% de la population. De plus, il y a plus de 150 000 applications iPhone, j’espère donc que l’application aura une forte stratégie de communication pour inciter les gens à la télécharger sinon les résultats risquent d’être très décevants.

Lors d’une conférence pour les membres de l’Office du tourisme de Québec que j’ai eu le privilège de donner en janvier, voici quelques recommandations que je donnais autour des applications mobiles :

* Avoir un questionnement à l’interne afin de savoir quelle est la réflexion en arrière de l’idée de l’application.
* S’assurer que la stratégie d’application mobile soit arrimée avec le reste de la stratégie marketing.
* Se poser les bonnes questions : Qui est votre usager mobile? Avec quelle intensité utilise-t-il son mobile, à quel moment et dans quel lieu?
* Consacrez une part de votre budget de l’application a sa commercialisation
* Il est essentiel de ne pas considérer l’application comme un projet ayant une fin, tant elle est évolutive et fait partie de l’actif de la marque.

En revanche, en complément de cette application iPhone et  de réalité augmenté, il aurait été bon de proposer des solutions accessibles à tous les autres consommateurs utilisant des téléphones intelligents et le cellulaire classiques :  Des solutions d’IVR utilisables sur 100% des mobiles, un site web mobile, des infos envoyées par Bluetooth … Bref une vraie stratégie mobile globale et non pas juste un coup de buzz pour les accros à l’iPhone.

Vous en pensez quoi?

février 16

L’App  Planet règne et les opérateurs sont forcés de s’unir!

App’ store mania, app’ gold rush, App’  Planet… Cette année à Barcelone, “le monde du mobile  n’est plus dominé par les opérateurs de téléphonie, mais bien par les  app’stores”, résumait aujourd’hui, à la tribune du Congrès  mondial des mobiles, Eric Duprat, de Paypal.

“L’app’store est bien le  dernier modèle économique”, ajoutait Christos  Georgiopoulos d’Intel, mais rares sont ceux qui gagnent de l’argent!

18 mois,  après le lancement de l’app’ store d’Apple (comme toujours, absent à Barcelone), les professionnels dénombrent aujourd’hui pas moins de 48 app stores différentes! Outre Apple, les leaders du marché sont bien sûr les applications d’Android (Google) et de RIM (Blackberry), de Windows (Microsoft), mais aussi de fabricants de téléphones comme l’Ovi de Nokia ou celle de Samsung, ou encore celles des opérateurs de téléphonie (AT& T, Vodafone, Orange…). Tout le monde ou presque y est ! Nokia comptabilise actuellement à elle seule un million de téléchargements par jour!

Face à une telle fragmentation d’un écosystème immature où règne la gratuité, face à la multiplication des standards des applications, très liées à tel ou tel fabricant, les principaux opérateurs, tentant de reprendre la main, ont annoncé, lundi à Barcelone, une nouvelle alliance sous la forme d’une plateforme commune , baptisée “Communauté des  grossistes en applications” pour tenter d’harmoniser un tant soit peu ce nouvel environnement par des standards communs plus ouverts.

Car c’est bien l’accès à l’internet mobile, le nouvel eldorado des données, qui est au centre de la nouvelle bataille. L’enjeu, grossièrement, c’est: “tout ce  que je faisais à la maison, je vais pouvoir bientôt le faire en déplacement!”.

Avec à la clé, une énorme menace qui, comme pour la musique ou la presse, pointe le nez: “les applications  mobiles ont tendance à répliquer ce qui se passe sur le web. Personne ne veut les payer!”, déplore Caroline Lewko, responsable du projet WIP (wireless industry partnership). Sauf quelque fois à Apple !

Or aujourd’hui, 65% de cet internet mobile passe par l’iPhone (qui ne représente que 11% des ventes de téléphones) ! et Android de Google jouit du même type de ratio, raconte Rick Halton de HP. Et, d’une manière générale, 80% des applications sont gratuites.

“L’iPhone est aujourd’hui synonyme de smart phones, or les gens ne savent pas qu’il y a un choix énorme ailleurs! “. “Apple dicte sa loi sur le système de paiements”, entend-on à  Barcelone.

D’où le branle bas de combat général et les appels à des systèmes ouverts pour lutter contre la fragmentation des canaux de distribution, des chaînes, des widgets et des “applications natives”! Des opérateurs, comme le norvégien Telenor, mettent à disposition des développeurs, leur APIs et cherchent à les harmoniser.   De même, au Canada, l’initiative OneApi prend  de l’ampleur. Intel a aussi annoncé au CES en janvier l’ouverture de  son AppUp Center. Une autre initiative collaborative sur les  applications s’est aussi lancée lundi à Barcelone: NN4D .

Le secteur des applications mobiles est d’ailleurs l’un des seuls en capacité actuellement de lever des fonds, estimaient plusieurs capital risqueurs américains. Les domaines jugés à fort potentiel sont ceux de la productivité, de la sécurité et du paiement par mobile.

C’est l’appli gratuite de mise en forme SmartRunner   qui a remporté lundi  Barcelone le concours Vodafone 360 App Planet  de la meilleure application.

D’autres apps à succès  souvent très lucratives ont été citées lundi à la tribune: “tap tap revenge” de Tapulous , celles de Backflip Studio ou de Zynga

Et comme pour la musique ou la presse, c’est le modèle freemium qui a la cote aujourd’hui. Et comme pour la musique ou la presse, le secteur est déjà confronté à une surabondance de contenus (150.000 apps !) qu’il faut trier et éditer.

Source owni.fr

D’autres information sur le déroulement de Barcelone à suivre … À noter la présence de l’initiative OneApi ici au Canada.

février 08

Google travaille sur le premier projet du genre: un logiciel-interprète qui permettrait à deux interlocuteurs d’avoir une conversation à l’aide d’un cellulaire, sans avoir à parler la même langue. Pour rendre ce projet de logiciel concret, Google aura recours des technologies qui existent déjà et dont elle fait usage pour d’autres services.

Plusieurs technologies seront «recyclées» pour permettre la traduction instantanée des conversations téléphoniques. Par exemple, la reconnaissance vocale permet déjà à un utilisateur d’accomplir une recherche vocale dans le moteur de recherche de Google.

Aussi, la technologie de traduction automatique que YouTube utilise déjà pour traduire les sous-titres des vidéos est déjà à la disposition des internautes qui veulent traduire des textes sur le Web en 52 langues.

Néanmoins, les technologies utilisées devront poursuivre leur développement pour devenir encore plus précises et performantes. Pour cette raison, le directeur de la division des outils linguistiques de Google, Franz Och, précise au Times que la traduction instantanée des conversations mobiles ne «sera satisfaisante dans quelques années», même si Google espère déjà un lancement d’ici deux ans.

Les difficultés rencontrées sont nombreuses, voilà pourquoi les technologies doivent être raffinées avant de pourvoir les utiliser au quotidien: «chacun a un accent, une voix et une intonation propre (…) la précision du logiciel devra être aussi efficace qu’un mobile est personnel», poursuit M. Och.