Archive pour décembre 2009
Les amateurs d’actualités diffusées en continu pourront y accéder en tout temps grâce à la nouvelle application de RDI, qui fera son apparition au sein de l’App Store d’Apple dès 2010.
La direction de Radio-Canada a confirmé mardi dernier la venue prochaine d’une application, qui rendra disponible le contenu transmis en direct de RDI, sur les iPhone et les iPod Touch.
Les internautes pourront télécharger l’application RDI dès le début 2010 sur l’App Store d’Apple. L’annonce d’une seconde application de Radio-Canada se fera par la même occasion.
Depuis le 29 octobre dernier, RDI ne diffuse plus ses actualités en direct sur le Web. Les émissions phares y sont toujours disponibles, mais en différé.
C’est mardi dernier au Métropolis, rempli à capacité pour la millième de « Midi Morency », que les fans de l’émission ont pu télécharger gratuitement du contenu exclusif et vivre cette première expérience mobile avec le 96,9 CKOI.
À partir de zones Bluetooth situées à l’intérieur et à l’extérieur de la salle via un ballon tactique, les spectateurs activaient leur Bluetooth pour télécharger gratuitement une sonnerie et un fond d’écran créés spécialement pour la millième de « Midi Morency ». De plus, pendant la soirée mais aussi après l’événement, il était possible de télécharger les deux contenus à ckoi.mobi, un site adapté pour tous les téléphones intelligents.
« Cette offensive s’inscrit dans la stratégie de Corus Québec d’offrir à ses auditeurs du contenu exclusif et ainsi engager la conversation avec la marque. Le succès obtenu mardi démontre l’intérêt pour l’instantanéité et le partage de contenu, affirme Josée Ann McDuff, directrice marketing et créativité média. »
Le 96,9 CKOI a réalisé cette première offensive en marketing mobile avec l’équipe de Piranha Agence Tactique.
On peut connaître l’âge d’un utilisateur selon la façon dont il utilise son mobile, selon qu’il est capable d’envoyer un SMS, ou seulement de le lire, voir s’il ne sait même pas ce que c’est, explique amusé le gourou de la mobilité, Tomi Ahonen, à l’occasion d’une plénière sur la scène de Picnic, la conférence hollandaise sur la créativité et les nouvelles technologies.
Les 4 prochains milliards d’utilisateurs qu’évoque Tomi Ahonen dans sa présentation désignent les prochains abonnés aux téléphones mobiles. Et de rappeler que le mobile est devenu le premier des médias. Alors qu’on dénombre 480 millions de quotidiens distribués chaque jour, 1,4 milliard d’utilisateurs d’internet, 1,5 milliard de télévisions, 2,1 milliards de personnes ayant un compte bancaire, 3,9 milliards de personnes possédant une radio FM… On compte déjà 4 milliards d’abonnés au téléphone mobile (pour seulement 3,4 milliards de téléphones mobiles en circulation).
Dans un de ses livres, Tomi Ahonen classe Le mobile comme le 7e média de masse (extraits) venant, dans le temps, après l’imprimerie, l’enregistrement audio, le cinéma, la radio, la télévision et l’internet.
“Les mobiles sont aussi différents de l’internet que la télé l’a été de la radio”, insiste-t-il. Si les contenus de l’internet et de nombreux autres médias sont aussi accessibles sur mobiles, ce n’est pas nécessairement d’une manière totalement adaptée, comme le montre souvent la difficulté d’accéder à des films ou contenus radio depuis son mobile. Le mobile est appelé à générer des formes médiatiques adaptées (“On n’a pas de sonneries sur l’internet ou à la radio !”). Le mobile n’est pas un PC plus bête, mais bien un autre support, bien souvent très présent quand on consomme d’autres formes médiatiques.
Le mobile propose également de nouvelles interfaces, pas nécessairement liées à la taille de l’écran (“Si la taille de l’écran était si importante, on ne regarderait que des films au cinéma !”). Si l’ordinateur n’a que deux interfaces – les 101 touches du clavier et la souris -, les smartphones en ont beaucoup plus : clavier, écran tactile, caméra, capteurs de mouvements…
En tant que média, le mobile propose 7 uniques bénéfices, comme il l’explique sur son blog :
- il est le premier média massivement personnel,
- il est un média qu’on a toujours sur soi,
- il est connecté ou plutôt connectable en permanence,
- il est le seul média avec un terminal de paiement intégré,
- il est le seul média disponible au moment de l’inspiration créatrice,
- il est le seul média capable de mesurer très précisément son audience,
- il capture le contexte social de votre consommation.
- Le mobile est bien plus qu’une plateforme média.
“Qu’y a-t-il de magique avec le mobile ?” Qu’est-ce qui explique le succès du mobile ? Tomi Ahonen a résumé la magie du mobile par le concept des “6 M”. Le mobile permet :
- le Mouvement : selon la vitesse et la modalité de votre déplacement, par exemple il est capable de savoir quel moyen de déplacement vous utilisez. Il est capable de mesurer notre empreinte carbone, sans capteur dédié !
- le Moment : il est capable à la fois d’étendre le concept de temps et de le focaliser…
- le Moi : Le mobile en sait plus de vous que n’importe qui, selon le timbre de votre voix, il peut par exemple connaître votre état émotionnel pour servir de détecteur de mensonge ou de détecteur d’empathie avec votre correspondant.
- le Multi-utilisateur : il permet de vous connecter à votre communauté.
- le Moyen de paiement (et le canal de vente) : les M-books au Japon, ces livres qu’on lit sur son mobile, ont généré 435 millions de dollars de chiffre d’affaires.
- la machine : la navigation augmentée que propose Layar par exemple n’est accessible qu’avec des mobiles.
La planète ne compte que 6,7 milliards d’habitants. Comment alors pourrions-nous arriver à 8 milliards d’utilisateurs si nous sommes en tout moins que cela ? C’est parce que, sur les marchés émergents notamment, la pénétration du mobile est bien souvent supérieure à 100% et elle continue de croître, explique Tomi Ahonen. Pour lui, à terme, la pénétration du marché dépassera les 120 %. Ce qui signifie que nous aurons plusieurs téléphones : “deux mains, deux mobiles, deux réseaux, deux usages…”
Cette forte pénétration a des impacts directs sur la structuration du marché et les usages. Alors que le cycle de vie d’un ordinateur est de 3,5 ans, celui d’un mobile est seulement de 18 mois. Les nouvelles générations de téléphones mobiles (comme l’iPhone ou Androïd…) s’apprêtent à transformer en profondeur le marché. Et qu’en sera-t-il demain avec des enfants qui ont aujourd’hui 9 ans et pour qui le mobile est déjà l’outil qu’ils plébiscitent dans leurs usages…
Les 4 prochains milliards d’utilisateurs ne seront pas connectés à l’internet, ils n’auront pas d’ordinateurs personnels… Mais ils n’auront pas non plus accès aux téléphones de nouvelle génération. Les 4 prochains milliards d’utilisateurs utiliseront les téléphones qu’on utilise aujourd’hui. Ils seront mordus de SMS comme le montre l’explosion mondiale du marché : 130 milliards de dollars en 2008, avec un trafic en progression de 50 %, des revenus de 25 % et des utilisateurs de 20 %.
Aujourd’hui, la Finlande supprime les cabines téléphoniques. 60 % des foyers y ont abandonné la connexion filaire. Déjà 13 % des utilisateurs de mobiles ne s’en servent pas pour passer des appels téléphoniques ! 46 % des comptes bancaires au Kenya sont des comptes mobiles. En Estonie on peut voter avec son mobile. Seulement 14 % des Anglais mettent leur mobile en mode silencieux quand ils dorment !
Le mobile est la plus grande opportunité qui soit en terme de média. Et ce ne sont pas les applications comme celles qu’on croise sur l’Apple Store, malgré leur succès foudroyant, qui vont l’emporter, ni la télé sur mobile… “L’application tueuse” de la téléphonie mobile pourrait bien être une vieille invention, celle du successeur du SMS : le MMS (pour Multimedia messaging service, c’est-à-dire la version multimédia du Short Message Service)! Derrière cette proposition qui semble porter à sourire, car le MMS annoncé depuis longtemps a pour l’instant eu du mal à s’imposer, Tomi Ahonen ne propose qu’un exemple pour distiller le doute. Un exemple marquant : BMW a récemment utilisé les MMS pour faire une campagne publicitaire de vente de pneus neige auprès d’acheteurs de modèles récents, en envoyant à chacun l’image personnalisée de sa voiture équipée de ces nouveaux pneus. Le résultat en terme marketing semble éclatant, annonce le gourou de la mobilité, annonçant un taux de conversion exceptionnel de 30 % : “pour 10 publicités envoyées, 3 personnes ont commandé des pneus neige !” BMW aurait récolté 45 millions de dollars de gains pour une campagne qui ne lui aurait couté que 60 000 euros !
La messe est dite !
Source: internetactu.net
SAN FRANCISCO — Le fournisseur d’équipements aéronautiques et militaire américain Raytheon a dévoilé mercredi une application qui vise à exploiter les technologies de l’iPhone, le célèbre téléphone multifonctions d’Apple, sur les champs de bataille.
Le logiciel One Force Tracker (OFT) s’appuie sur les capacités du téléphone à écran tactile d’Apple en terme de localisation, internet à haut-débit et système de mesure de la vitesse pour permettre aux soldats de suivre sur une carte, en temps réel, le mouvement de leurs alliés et adversaires.
« Nous avons mis au point une application basée sur les standards de la communication militaire qui propose accès multimédia, mises au point audio et écrites, SMS, rapports, informations sur le terrain, appels d’urgence », a déclaré Tushar Patel, le directeur d’un programme de recherche de Raytheon.
Le logiciel qui fonctionne aussi avec l’iPod touch, le lecteur MP3 multi-fonctions d’Apple, pourrait être utilisé par les urgences médicales, les pompiers et tous les secours qui font face à des situations de crise, selon l’entreprise basée dans le Massachusetts (nord-est).
D’après Raytheon, ce service a été conçu de façon à éviter les interruptions de réseaux et actes de piratage.
L’idée de cette application est de permettre aux soldats de partager des informations sur la situation sur le terrain de la même façon que, dans le civil, les automobilistes mettent en commun des informations sur les conditions de circulation.
Source: AFP
Alors qu’habituellement, on s’échine à décoller les jeunes de leurs portables en classe, une université américaine a décidé de faire cours avec. La fac privée d’Abilene, au Texas, a même offert un iPhone à ses étudiant qui n’en avaient pas, à charge pour eux de payer l’abonnement.
Ils ont fait le pari que ce nouveau gadget pourrait être un formidable outil pédagogique. Si certains profs ont tendance à mépriser le savoir approximatif que l’on trouve sur le web, les jeunes y ont de toutes façons recours, et plus naturellement qu’à leur bibliothèque universitaire. Transformant ce concurrent en allié, voici les avantages que les universitaires ont su lui trouver :
Sa connexion internet permet d’utiliser les ressources du web en lien avec les enseignements, en éduquant l’étudiant à mieux y sélectionner ses sources.
Le cours se fait plus participatif, centré sur une discussion autour des infos récoltées par les jeunes plutôt que sur le monologue du prof.
La coolitude de l’objet serait contagieuse à l’usage que l’on en fait, même si c’est pour remplacer un bouquin d’histoire-géo. L’iPhone permettrait à des étudiants distraits de mieux se concentrer.
Quand il est utilisé pour répondre aux questions du prof, il anonymise l’étudiant et permet à tous de s’exprimer et d’interagir, même quand on manque de confiance en soi. Il permet surtout de développer tout un tas d’applications pédagogiques sur mesure pour chaque enseignement. Cela va du quizz pour évaluer les acquisitions avant de passer au point suivant à des infographies multimédias très élaborées.
Le portail dédié au “mobile learning” de l’Abilene Christian University vous en dira plus. Bill Rankin, un prof d’histoire médiévale à l’origine de ce dispositif, explique dans Wired qu’ “il s’agit de savoir comment nous pouvons vivre et apprendre dans le 21e siècle, maintenant que nous avons ces sortes de connexions ? Je pense que c’est la prochaine plate-forme pour l’éducation.”
L’expérience pourrait être lancée dans les prochains mois dans d’autres universités, notamment au Royaume-Uni.
Source Lemonde.fr
Boosté par le succès grandissant des smartphones (iPhone, BlackBerry, etc.), l’Internet mobile devrait supplanter l’Internet fixe d’ici à cinq ans, selon un rapport de plus de 400 pages publié par la célèbre analyste américaine de Morgan Stanley, Mary Meeker. Cette dernière rappelle qu’aujourd’hui, 4,1 milliards de personnes utilisent un mobile, contre 1,6 milliard d’utilisateurs de PC. La croissance du trafic de l’Internet mobile serait selon elle bien plus rapide que la croissance de l’Internet fixe à ses débuts. Les grands vainqueurs de ce boom seraient les fabricants de plateformes mobiles connectés aux réseaux sans-fil (3G, 3G+, Wi-Fi, GPS), ainsi que les sites communautaires, comme Facebook.
Source: www.morganstanley.com
Issy-les-Moulineaux vient de donner le coup d’envoi du paiement de places de stationnement directement depuis un téléphone mobile. Exit les horodateurs, la ville située en région parisienne propose désormais de dématérialiser les tickets de stationnement.
« Plus besoin de monnaie ! Vous payez seulement la durée exacte de votre stationnement et, en cas de besoin, vous pouvez prolonger à distance votre durée de stationnement. Cela se passe à Issy-les-Moulineaux, qui généralise ce système pour tous les automobilistes stationnant sur son territoire », précise l’un des responsables du projet.
Compatible avec tous les opérateurs et tous les mobiles, le service, développé par Parkeon et Paybyphone, est disponible via un site internet mobile (m.paybyphone.fr) ou directement via un serveur vocal non surtaxé. Pour payer sa place de stationnement, il est nécessaire de saisir les 4 chiffres de la zone dans laquelle l’automobile est située et de saisir la durée souhaitée. S’ajoute à cela un système d’alerte par SMS précisant si la durée de stationnement est en passe d’être dépassée. Les agents de police sont pour leur part équipés de PDA connectés en GPRS pour scanner la plaque d’immatriculation de l’automobile et vérifier si un paiement mobile a bien été effectué.
A noter qu’à partir du 1er trimestre 2010, les abonnés des parkings Hôtel de Ville, Corentin Celton et Camille Desmoulins, ainsi que les résidents d’Issy-les- Moulineaux, pourront souscrire, payer et renouveler sur internet leurs abonnements et forfaits de stationnement.
Le Google Phone arrive. Google redouble d’efforts pour révolutionner le marché de la téléphonie mobile en lançant un appareil entièrement conçu par ses soins. Si les ventes s’annoncent modestes, du fait que le géant de la requête en ligne compte le commercialiser tel quel, c’est-à-dire sans subvention de la part des opérateurs de téléphonie, c’est l’occasion pour Google de promouvoir son propre système.
L’achat d’appareils non subventionnés n’est pas très populaire au Canada et aux États-Unis. Si l’on se fie au prix des autres « smartphones », le téléphone Google pourrait être vendu de 500 à 1 000 dollars. Le consommateur n’aime pas débourser comptant une telle somme, mais il est friand de nouveautés. C’est pourquoi les opérateurs subventionnent traditionnellement l’achat des appareils : l’abonné les paie moins cher, en contrepartie, il s’engage pour plusieurs années.
Changement des habitudes
Pourquoi Google veut-il tenter une telle aventure ? Certains consommateurs peu regardants sur le prix se seraient-ils déjà lassés d’équipements concurrents comme l’iPhone ? D’autres ont-ils fait le calcul et réalisé qu’il était plus économique de payer l’appareil au prix fort ? Google pourrait aussi rendre son offre compétitive en l’assortissant de services gratuits et d’une forme de prime. L’explication la plus vraisemblable, cependant, est que Google cherche à provoquer un changement radical des habitudes. Les opérateurs de téléphonie influencent considérablement la conception des appareils. N’oublions pas qu’ils versent des fortunes aux fabricants d’équipements pour attirer les utilisateurs et les retenir sur leur réseau. Ils n’ont aucun intérêt à mettre en avant les services gratuits de téléphonie et d’envoi de SMS via Internet, qui menaceraient de réduire à néant les bénéfices qu’ils engrangent sur ces prestations qui utilisent peu de bande passante et sont donc très rentables.
Ce n’est pas le cas de Google. Le Google Phone pourrait démontrer que le système Google et sa gamme fournie d’applications procurent performance et confort, tout en évitant d’avoir à en passer par les contraintes imposées par un opérateur.
De ce point de vue, le Google Phone devrait frapper un grand coup. Si le consommateur manifeste sa préférence pour des téléphones qui ont les mêmes fonctions que des ordinateurs, alors la production de ce genre d’appareils se développera.
Google en profiterait à plein, car les besoins en requêtes augmenteraient, et le chiffre d’affaires juteux de la publicité ciblée en fonction de l’endroit où se trouve l’utilisateur monterait en flèche. Ainsi, pour Google, la réussite ne se mesurerait pas au nombre d’appareils vendus. Et c’est cela qui peut donner des sueurs froides aux opérateurs de téléphonie mobile.






