Marketing-mobile.ca
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Archive pour octobre 2009

octobre 12

Dominic Gagnon et Mathieu Villeneuve, coprésidents de Piranha Agence Tactique, sont heureux d’annoncer la nomination de monsieur Mathieu Sirot au poste de Directeur de la création pour la division mobile et de monsieur Pierre-Mathieu Roy au poste de Vice-président, Projets spéciaux.

M. Sirot cumule plus de 10 années d’expérience en marketing mobile alors qu’il était jusqu’à récemment Responsable des opérations spéciales et partenariats pour la division mobile du Groupe NRJ, en France.  Au cours de sa carrière, il a notamment occupé d’importantes fonctions chez Universal Mobile International à titre de Senior Creative Producer, et chez Screentonic où il a oeuvré en tant que rédacteur en chef de la première radio sur mobile.

« Dans un marketing et une communication à 360 degré, le mobile est sans nul doute l’outil qui fera la différence dans les prochains mois. Quoi de plus riche et de plus pertinent qu’un média personnel que l’on regarde 6 à 7 fois par jour minimum et qui traine dans nos poches 24h/24h. Je suis ravi de rejoindre l’équipe  Piranha, qui a su en amont du marché cerner les besoins du secteur publicitaire mais surtout de ses consommateurs » mentionne Mathieu Sirot.

M. Roy a quant à lui occupé d’importantes fonctions chez Prime Marketing, à titre de vice-président des opérations et développement des affaires et comme directeur du marketing pour la compagnie internationale Crocs Footwear.

« Nous sommes très content de pouvoir compter sur des hommes d’expérience tels que Mathieu Sirot et Pierre-Mathieu Roy pour assurer le développement de l’agence.» affirme Dominic Gagnon, coprésident de Piranha Agence Tactique.

octobre 08

billeterie-mobile1 Notre partenaire Bluetouch Communication a  monté l’opération Billetterie Mobile Bluetooth pour la Foire de Marseille.

Un dispositif Bluetooth a pris place dans les centres commerciaux de la région avant le début de la foire : Aubagne, la Seyne sur Mer et Avignon le Pontet.

Près de 3000 milles personnes ont téléchargés l’Offre Spéciale Foire sur leur téléphone mobile.

L’offre enregistrée est présentée en caisse pour bénéficier d’une place offerte pour une place achetée!

Pour plus d’information, visiter le blogue de nos partenaires : http://marketingbluetooth.blogspot.com/


octobre 07

Steve Ballmer, le PDG de Microsoft a récemment déclaré qu’il était conscient du retard pris par Microsoft sur le mobile, et que l’arrivée d’une nouvelle équipe devait donner un nouvel élan tout en balayant les erreurs du passé.

Cette nouvelle équipe doit encore être en période d’essai, car la démonstration de Steve Ballmer lors de sa conférence de presse, cet après-midi au siège de Microsoft nous a laissé sur notre faim. Les Windows Phones, nom générique pour désigner les modèles sous Windows Mobile 6.5 d’Acer, HTC, Samsung, n’apportent pas de réelles nouveautés par rapport à leurs concurrents iPhone et Android.  Ce lancement s’apparente d’avantage à une mise à niveau, en attendant une nouvelle gamme de services sous Windows Mobile 7. On note toutefois quelques points intéressants :

* Le lancement d’Internet Explorer Mobile, dans une version qui semble assez proche des capacités de Safari (zoom tactile et précis sur les contenus, support Ajax). Le fait le plus marquant est le support en standard de Flash Lite sur tous ces téléphones. Ce qui  laisse désormais Apple bien seul sur ce terrain…
* Une bonne prise en charge des réseaux sociaux, pour partager très simplement ses contenus numériques sur Facebook, Myspace etc…
* Le lancement de Microsoft My Phone, plateforme mobile+web qui permet de synchroniser le contenu de son mobile (contacts, emails, photos, settings). Gros avantage : on peut perdre son téléphone mais récupérer tout son contenu grâce au backup en ligne. On peut même à distance bloquer son téléphone si celui-ci a été volé. Ces fonctions existaient mais uniquement pour les professionnels. Elles sont désormais gratuites.
* Le push mail gratuit pour tous les utilisateurs de Hotmail
* Une home plutôt bien faite, permettant de gérer plus simplement les fonctions principales du téléphone que sur Android ou iPhone. Cependant, ça reste du Microsoft pour le design et on a vu plus sexy.

Steve Ballmer a également profité de l’occasion pour dévoiler Windows Marketplace, son appstore. Mais là, on est carrément déçu par l’interface, avec une offre de produit et un environnement utilisateur vraiment en deçà d’Android Market, OVI ou bien sûr Apple. Quelques applis seront disponibles au lancement en France (Facebook, France24, SFR Wifi, Guide Vert Michelin).

Pour conclure, pas d’effet WOW mais le sentiment que la machine Microsoft est en place pour reconquérir les fabricants, opérateurs et utilisateurs, notamment ceux qui recherchent la simplicité et l’univers Windows sur leur téléphone. Faisons donc confiance à la capacité de conquête de Microsoft, qui a déjà prouvé par le passé que ce n’est pas forcément le meilleur produit qui gagne.

Plus d’info sur http://www.windowsphone.com

octobre 05

Présenté lors de la conférence «Adobe MAX 2009», à Los Angeles, Adobe Flash 10.1 permettra de rendre disponible tous les contenus Adobe Flash sur la plupart des téléphones intelligents du marché et les netbooks Mac, Windows et Linux. Ce qui veut dire qu’il sera possible de jouer à des jeux Flash et de visionner des vidéos basées sur cette technologie, en qualité HD, à partir des plateformes pour téléphones portables Windows Mobile, BlackBerry, Symbian, Palm et Android. Seule exception à cette généralisation, l’iPhone.

L’exclusion du smartphone d’Apple est due principalement à la volonté de la firme de Cupertino de se tenir à distance de cette technologie. Steve Jobs s’était en effet déclaré contraire à l’adoption de Flash sur iPhone pour des questions de consommation d’énergie et d’autonomie de ses appareils. Pourtant cette nouvelle version de Flash a amélioré ses performances de 87% et l’utilisation de la mémoire de 57%, de sorte à allonger l’autonomie des batteries des dispositifs. Adobe a toutefois fait savoir qu’il continue à développer un Flash Player qui soit compatible avec le système d’exploitation de l’iPhone, limité notamment par le fait qu’il n’est pas multitâches, à savoir qu’on ne peut pas faire tourner plusieurs applications en même temps en tâche de fond.

Les premières versions beta publiques de Flash seront rendues disponibles pour Windows Mobile et Palm webOS avant la fin de l’année, selon les déclarations d’Adrian Ludwig, group product marketing manager de la plateforme Flash. Suivront ensuite des versions pour Symbian et Android dans le premier trimestre 2010, alors qu’il faudra attendre encore quelques mois supplémentaires pour BlackBerry.

octobre 04

On nous le répète depuis des années : le téléphone mobile va inévitablement se substituer aux modes de paiement traditionnels ! Les opérateurs et les établissements bancaires multiplient les tests pour identifier la meilleure technologie (SMS, biométrie, NFC) et, à terme, remplacer nos cartes de paiement et porte-monnaie par un téléphone mobile.

Face à cette concurrence numérique, l’avenir de notre bon vieux chèque parait de plus en plus compromis…

Peut-être pas tant que ça finalement !

La banque américaine USAA lance cette semaine un service d’encaissement des chèques bancaires par iPhone. Le principe est simple : après avoir téléchargé l’application USAA Deposit@Mobile sur l’App Store, l’utilisateur prend en photo le resto et le verso du chèque qu’il souhaite encaisser puis valide. Les clichés sont transmis à son établissement bancaire qui crédite immédiatement la somme à son compte. Le client n’a plus besoin de se déplacer pour déposer son argent.

Pour éviter tout risque de fraude, USAA ne proposera ce service (en tous les cas dans un premier temps) qu’à ses clients les plus sérieux ce qui pourrait tout de même représenter 60% de sa base de clients.

L’établissement bancaire précise qu’un million de ses clients (sur un total de 7,2 millions) utilisent déjà leur mobile pour consulter le solde de leur compte ou effectuer un virement.

octobre 04

On peut connaître l’âge d’un utilisateur selon la façon dont il utilise son mobile, selon qu’il est capable d’envoyer un SMS, ou seulement de le lire, voir s’il ne sait même pas ce que c’est, explique amusé le gourou de la mobilité, Tomi Ahonen, à l’occasion d’une plénière sur la scène de Picnic, la conférence hollandaise sur la créativité et les nouvelles technologies.

Les 4 prochains milliards d’utilisateurs qu’évoque Tomi Ahonen dans sa présentation désignent les prochains abonnés aux téléphones mobiles. Et de rappeler que le mobile est devenu le premier des médias. Alors qu’on dénombre 480 millions de quotidiens distribués chaque jour, 1,4 milliard d’utilisateurs d’internet, 1,5 milliard de télévisions, 2,1 milliards de personnes ayant un compte bancaire, 3,9 milliards de personnes possédant une radio FM… On compte déjà 4 milliards d’abonnés au téléphone mobile (pour seulement 3,4 milliards de téléphones mobiles en circulation).

Dans un de ses livres, Tomi Ahonen classe Le mobile comme le 7e média de masse (extraits) venant, dans le temps, après l’imprimerie, l’enregistrement audio, le cinéma, la radio, la télévision et l’internet.

« Les mobiles sont aussi différents de l’internet que la télé l’a été de la radio », insiste-t-il. Si les contenus de l’internet et de nombreux autres médias sont aussi accessibles sur mobiles, ce n’est pas nécessairement d’une manière totalement adaptée, comme le montre souvent la difficulté d’accéder à des films ou contenus radio depuis son mobile. Le mobile est appelé à générer des formes médiatiques adaptées (« On n’a pas de sonneries sur l’internet ou à la radio ! »). Le mobile n’est pas un PC plus bête, mais bien un autre support, bien souvent très présent quand on consomme d’autres formes médiatiques.

Le mobile propose également de nouvelles interfaces, pas nécessairement liées à la taille de l’écran (« Si la taille de l’écran était si importante, on ne regarderait que des films au cinéma ! »). Si l’ordinateur n’a que deux interfaces – les 101 touches du clavier et la souris -, les smartphones en ont beaucoup plus : clavier, écran tactile, caméra, capteurs de mouvements…

En tant que média, le mobile propose 7 uniques bénéfices, comme il l’explique sur son blog :

* il est le premier média massivement personnel,
* il est un média qu’on a toujours sur soi,
* il est connecté ou plutôt connectable en permanence,
* il est le seul média avec un terminal de paiement intégré,
* il est le seul média disponible au moment de l’inspiration créatrice,
* il est le seul média capable de mesurer très précisément son audience,
* il capture le contexte social de votre consommation.
* Le mobile est bien plus qu’une plateforme média.

« Qu’y a-t-il de magique avec le mobile ? » Qu’est-ce qui explique le succès du mobile ? Tomi Ahonen a résumé la magie du mobile par le concept des « 6 M ». Le mobile permet :

* le Mouvement : selon la vitesse et la modalité de votre déplacement, par exemple il est capable de savoir quel moyen de déplacement vous utilisez. Il est capable de mesurer notre empreinte carbone, sans capteur dédié !
* le Moment : il est capable à la fois d’étendre le concept de temps et de le focaliser…
* le Moi : Le mobile en sait plus de vous que n’importe qui, selon le timbre de votre voix, il peut par exemple connaître votre état émotionnel pour servir de détecteur de mensonge ou de détecteur d’empathie avec votre correspondant.
* le Multi-utilisateur : il permet de vous connecter à votre communauté.
* le Moyen de paiement (et le canal de vente) : les M-books au Japon, ces livres qu’on lit sur son mobile, ont généré 435 millions de dollars de chiffre d’affaires.
* la machine : la navigation augmentée que propose Layar par exemple n’est accessible qu’avec des mobiles.

La planète ne compte que 6,7 milliards d’habitants. Comment alors pourrions-nous arriver à 8 milliards d’utilisateurs si nous sommes en tout moins que cela ? C’est parce que, sur les marchés émergents notamment, la pénétration du mobile est bien souvent supérieure à 100% et elle continue de croître, explique Tomi Ahonen. Pour lui, à terme, la pénétration du marché dépassera les 120 %. Ce qui signifie que nous aurons plusieurs téléphones : « deux mains, deux mobiles, deux réseaux, deux usages… »

Cette forte pénétration a des impacts directs sur la structuration du marché et les usages. Alors que le cycle de vie d’un ordinateur est de 3,5 ans, celui d’un mobile est seulement de 18 mois. Les nouvelles générations de téléphones mobiles (comme l’iPhone ou Androïd…) s’apprêtent à transformer en profondeur le marché. Et qu’en sera-t-il demain avec des enfants qui ont aujourd’hui 9 ans et pour qui le mobile est déjà l’outil qu’ils plébiscitent dans leurs usages…

Les 4 prochains milliards d’utilisateurs ne seront pas connectés à l’internet, ils n’auront pas d’ordinateurs personnels… Mais ils n’auront pas non plus accès aux téléphones de nouvelle génération. Les 4 prochains milliards d’utilisateurs utiliseront les téléphones qu’on utilise aujourd’hui. Ils seront mordus de SMS comme le montre l’explosion mondiale du marché : 130 milliards de dollars en 2008, avec un trafic en progression de 50 %, des revenus de 25 % et des utilisateurs de 20 %.

Aujourd’hui, la Finlande supprime les cabines téléphoniques. 60 % des foyers y ont abandonné la connexion filaire. Déjà 13 % des utilisateurs de mobiles ne s’en servent pas pour passer des appels téléphoniques ! 46 % des comptes bancaires au Kenya sont des comptes mobiles. En Estonie on peut voter avec son mobile. Seulement 14 % des Anglais mettent leur mobile en mode silencieux quand ils dorment !

Le mobile est la plus grande opportunité qui soit en terme de média. Et ce ne sont pas les applications comme celles qu’on croise sur l’Apple Store, malgré leur succès foudroyant, qui vont l’emporter, ni la télé sur mobile… « L’application tueuse » de la téléphonie mobile pourrait bien être une vieille invention, celle du successeur du SMS : le MMS (pour Multimedia messaging service, c’est-à-dire la version multimédia du Short Message Service)! Derrière cette proposition qui semble porter à sourire, car le MMS annoncé depuis longtemps a pour l’instant eu du mal à s’imposer, Tomi Ahonen ne propose qu’un exemple pour distiller le doute. Un exemple marquant : BMW a récemment utilisé les MMS pour faire une campagne publicitaire de vente de pneus neige auprès d’acheteurs de modèles récents, en envoyant à chacun l’image personnalisée de sa voiture équipée de ces nouveaux pneus. Le résultat en terme marketing semble éclatant, annonce le gourou de la mobilité, annonçant un taux de conversion exceptionnel de 30 % : « pour 10 publicités envoyées, 3 personnes ont commandé des pneus neige ! » BMW aurait récolté 45 millions de dollars de gains pour une campagne qui ne lui aurait couté que 60 000 euros !

La messe est dite !

Source: Lemonde.fr

octobre 02

Un article très intéressant sur le marketing mobile et la prestigieuse marque Ralph Lauren.

NEW YORK (AdAge.com) — Polo Ralph Lauren has long been out in front of its luxury and fashion peers when it comes to technology. The brand was among the first to embrace e-commerce, and, in more recent history, it has been aggressive in its use of mobile marketing.

Last year alone, the company went live with a mobile commerce platform, began using QR Codes and launched its first iPhone app (this month it launched its second app around its Rugby brand). The « Make Your Own Rugby » iPhone app allows users to personalize rugby and polo shirts, as well as upload their photos to virtually try on the shirt.

Leading the charge is David Lauren, senior VP-advertising, marketing and corporate communications. He also happens to be the son of chairman-CEO Ralph Lauren. The 37-year-old took on the marketing role at Polo Ralph Lauren in 2001 and has held his current title for just over a year.

Mr. Lauren admits it’s a challenge to stay on the cutting edge while maintaining the brand’s timeless, lux image. Likewise, many competitors have been tentative when it comes to taking advantage of technology and social media. But embracing technology gives Polo Ralph Lauren a competitive advantage, Mr. Lauren said. Quick response (QR) codes, which are bar codes that can be scanned with cellphones to get content associated with the product, for example, might not yet be widely used in the U.S., but in Japan they’re just another way to shop. When the U.S. catches up, Polo Ralph Lauren, which spent $171 million on advertising in fiscal year 2009 — down 9% from fiscal year 2008, according to the company — will be ready, Mr. Lauren said.

« We want to be exploring [technology] right now, so that our learning puts us ahead of the curve, » he said. « Each learning is a brick in the wall, and we want to be at the top of the wall when the floods come. »

Here, Mr. Lauren talks to Ad Age about why his competitors are lagging behind in the digital space, why the company has increased investment in mobile marketing and why it’s OK to make consumers a little bit anxious.

Ad Age: Why are so many fashion and luxury brands lagging behind when it comes to digital innovation?

Mr. Lauren: For some brands, technology is not a natural extension of what they do. They’re trying to create a brand based around the technology that’s in front of them, and that’s doing it backwards. For many brands, their resources and talent are really not optimized to take on these new challenges, but they’re learning quickly, and that’s the beauty of technology.

Ad Age: What innovations, technologies or social media applications are most interesting to you right now?

Mr. Lauren: Technologies that help us tell our story are interesting to us. We created something called 24-hour [window] shopping, which was interactive windows, which we launched with our efforts to promote the U.S. Open in 2006. The idea was that we were sponsoring the U.S. Open, and we wanted to make sure to explain the authenticity of our relationship with tennis. We wanted to allow shoppers to shop the product in our window, but also to get tennis tips, learn about the U.S. Open and our relationship, read articles about the events and to even learn how to hit a backhand. It’s fun and entertaining for a customer that wants a new way to communicate with us.

Ad Age: Why have you been so aggressive in mobile marketing? Do you think it’s the next big thing for fashion?

Mr. Lauren: Absolutely. The success we’ve had over the last year has encouraged us to invest more. It takes our brand to a new place and opens up a new field of business. When we launched our app [related to the fall 2008 collection] a year ago, there were two luxury brands, and now there are probably hundreds. Macy’s is going to be selling on mobile phones.

It’s great to see all these brands innovating on the phone. It takes shopping and really makes it a part of your life. A single ad in a magazine with a dress or two is powerful, but being able to show 52 looks to someone standing on a corner in Texas [using their phone] is another way to touch them. We’re actually selling rugby shirts and sweaters and jackets and all kinds of products [using mobile technology]. We’re feeling very good about our efforts there. We know that we’re early, but that’s OK because we’re building a sensibility that is unique, and we’re exciting our customers.

Ad Age: Why did you feel it was necessary to embrace QR Codes?

Mr. Lauren: QR technology is something we discovered when we were opening our store in Japan about four or five years ago. It was very cool. We thought that it seemed so natural in Japan, where more people shop on their cell phones than on their computers. When we launched it, we got a lot of credit for being innovators, and many people have followed suit. There are early adopters and there are other people that will wait for the cell-phone explosion to come.

Ad Age: All of these things, the interactive windows, QR codes and mobile apps, are cool and innovative. But are consumers actually using them to shop?

Mr. Lauren: We recognize it’s new and people will be concerned about it or anxious to shop on them, so I would say that it’s more about us doing things that we think are interesting and hoping the customer will be as excited as we are. I do believe in the sensibility of, if you build it, they will come, if the excitement is there. Just like when we built our store on Madison Avenue, about which many people said, « Why does a single designer need an entire store? »

Source: adage.com

octobre 01

Article très intéressant de Bena Roberts sur GoMoNews où elle raconte sa rencontre avec des entrepreneurs mobile qui ont revu leur business plan pour se diriger vers le porno sur mobile.

Selon certains spécialistes de la publicité sur mobile, 80% du web mobile correspond à du contenu pour adulte.

Bena rapporte 3 grandes tendances en termes de contenu, du soft et du beaucoup moins:

La drague online, comme sur Internet via le chat géolocalisé, la consultation de profil et le jeu (strip poker ,etc.),

La recherche gay
:  image, profil ou vidéo, le large contenu gay révèle tout le potentiel pornographique du mobile,

Le porno amateur ou l’user generated content poussé à l’extrême, avoir accès à des photos ou vidéos personnelles, parfois même enregistrées avec un mobile,

Pour ce qui est des applications mobiles, Apple interdit pour l’instant le contenu pour adulte sur l’AppStore, malgré la pression de l’éditeur iPorn.

Comme pour beaucoup de choses, le mobile semble redéfinir les habitudes de « consommation » du porno avec des contraintes d’immediateté et de format (taille de l’écran). En 2007, l’industrie du porno sur mobile a généré 775 millions de dollars, un chiffre qui devrait atteindre les 3,5 milliards d’ici 2010.

Source: mobi-mktg.com et gomonews.com

octobre 01